Halle (Saale)

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          Augmentation du stand, vol. 2
          Geheimes Staatsarchiv Preußischer Kulturbesitz, I. HA Rep. 90 A, Nr. 2011 · Dossier · 1895-1927
          Fait partie de Archives secrètes d'Etat du patrimoine culturel prussien (Archive tectonique)

          Contient : - Alten, Carl von, seigneur du manoir, chambellan, Linden près de Hanovre. Élévation au rang de comte Alten-Linsingen à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au Royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Alvensleben, Werner von, Kammerherr, Schlosshauptmann von Quedlinburg, Fideikommisbesitzer, Neugattersleben. Élévation au rang de comte "Comte d'Alvensleben-Neugattersleben" à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au Royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Arnim-Boitzenburg, comte. Proposition du Premier ministre Dr. von Bethmann-Hollweg pour l'élévation au rang de prince lors d'une réunion du Ministère d'Etat. Accord du Ministère d'Etat à l'occasion du 25ème anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Baum, Geheimer Kommerzienrat, Elberfeld. Proposition du Ministre de l'Intérieur pour l'élévation à la noblesse lors d'une réunion du Ministère d'Etat. Approuvé par le Herald's Office. Enquête prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Baumann, général de corps d'armée à la retraite, Loschwitz près de Dresde, plus récemment général de division et inspecteur de la 2e inspection Landwehr. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Behring, Dr, Professeur de médecine à l'Université de Marburg, Conseiller privé. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire du soulèvement de la Prusse au statut de royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Bellschwitz (voir Brünneck) (p. 19) - Berendt, major général à la retraite, Charlottenburg, dernier Colonel et commandant du Brandenburg Foot Artillery Regiment n° 3 (General Field Artillery Master). Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Bergemann, lieutenant général, commandant de l'Invalidenhaus à Berlin. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Boitzenburg (voir Arnim-Boitzenburg) - Bothe, Hermann, propriétaire du domaine et conseiller paysager, sur dent, district Flatow. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Boyneburgk, Alexander von, maître de cavalerie à la retraite, Grand Duc de Saxe Chamberlain à Stadtfeld. Permission à la direction du titre de baron aux membres de la lignée Stadtfelder, 14.12.1901-18.03.1902 (Bl. 23, 25, 26) - Braunbehren, Ludwig Günther Karl Otto, Sous-secrétaire d'Etat a. D., Conseil Très Secret. Élévation à la noblesse, 25.08.1900 (Bl. 21) - Brünneck, Roland von, Burgrave de Marienburg, chambellan, sur Bellschwitz. Élévation au rang de comte de Brünneck-Bellschwitz à l'occasion du tournant du siècle, 04.01.1900 (p. 19) - Budde, ministre d'État et ministre des Travaux publics. Élévation à la noblesse héréditaire, 03.05.1904 (p. 35) - Bumke, général de corps d'armée à la retraite, Berlin, dernier major général et inspecteur de la 3e inspection du génie. Élévation à la noblesse héréditaire. Détail du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Caemmerer, général de division, commandant de la 12e Brigade d'infanterie. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Camphausen, Ministre d'Etat, Berlin. Élévation à la noblesse par la remise de l'Ordre de l'Aigle Noir à l'occasion du 25ème anniversaire du retour du Jour de la Proclamation Impériale à Versailles, 18./20.01.1896 (p. 4) - Cramer, Constantin, Royal Prussian Lieutenant Colonel. Élévation à la noblesse héréditaire sous le nom de Cramer von Laue sur la base d'une demande correspondante de trône à l'empereur et roi Guillaume II du 09.05.1918 de la part de son fils, Cramer von Laue, qui avait été nommé sous 01.04.1918 du duc d'Anhalt dans la noblesse a élevé Oheims - frère de sa mère - du duc d'Anhalt Ministre d'Etat Dr. Ernst von Laue (voir aussi Laue), 09.05.-11.10.1918 (pp. 69, 70, 72) - Crüger, Lieutenant Général en retraite, Wiesbaden, dernier inspecteur de la 3e inspection du génie. Élévation à la noblesse héréditaire. Détail du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Czarnecki, comte von, propriétaire du domaine, Siekowko près de Priment (Posen). Demande d'attribution du titre de comte à son fils Marcell von Czarnecki, Dr. jur. à Rakwitz, 14./25.03.1899 (p. 17) - Delbrück, Dr, Ministre d'Etat, Berlin. Élévation à la noblesse par la remise de l'Ordre de l'Aigle Noir à l'occasion du 25ème anniversaire de la Proclamation de Versailles, 18./20.01.1896 (p. 4) - Derneburg, par (voir Münster, Alexander Graf zu) (p. 55) - Detmering, Lieutenant Général retraité, Schwerin, dernier Major Général et commandant du 16th Cavalry Brigade. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Dippe, Karl, Kommerzienrat, Quedlinburg. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Dohna-Schlobitten, Richard Graf zu. Élévation au rang de prince avec le titre de "Altesse Sérénissime" à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Drenkmann, Really Secret Council, Président de la Cour d'appel, Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Dulitz, général de division, commandant de la 2e Brigade d'artillerie de campagne de la Garde. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (feuille 19) - Ecken, Peter von, Krefeld. Entrée pour information sur le sexe des coins sur le château des coins, 06.05.1927 (feuille 93) - Eppstein, par, Princely Lippischer Geheimer Kabinettsrat. L'élévation à la noblesse. Lettre du Ministre de l'Intérieur au Cabinet du Héraut Royal concernant l'élévation d'Eppstein à la noblesse dans la Principauté de Lippe, quelle que soit sa nationalité prussienne et sans demande préalable du Gouvernement de Lippe (copie). Note, 11.01.1916-02.05.1917 (p. 68) - Eulenburg, Philipp Graf zu, Baron von und zu Hertefeld, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l'Empire allemand auprès des tribunaux impériaux et royaux austro-hongrois. Élévation au rang de Prince avec le titre de "Altesse Sérénissime" en tant que "Prince d'Eulenburg et Hertefeld, Comte de Sandels" à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Fahland, Major General retd, Wiesbaden, dernier Colonel au Corps des ingénieurs et inspecteur du 2ème Pioneer Inspection. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Foerster, par. Rejet du Herald's Office à la demande du major Eugenie Franke, Maison Germete près de Warburg i..., Fritz Grouven au Caire sous le nom : Fritz von Foerster-Grouven, 16.12.1910-06.03.1911 (pp. 59, 60) - Franke, Eugénie, née von Förster (voir Foerster, de) (pp. 59, 60) - Franke, Major Général à la retraite, Weimar, dernier colonel et commandant du régiment de fusiliers de Westphalie n°37, élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Fritz, lieutenant-colonel, avec l'état-major du régiment d'infanterie Königs-Infanterie n° 145. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 1er janvier 1900 (p. 19) - Frowein, Peter Eduard, Oberverwaltungsgerichtsrat, Wirklicher Geheimer Oberregierungsrat. Élévation à la noblesse, 20.03.-12.09.1913 (p. 61) - Gescher, président du gouvernement, Münster. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Godeffroy, docteur en droit, retraité, Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Goeschen, Landrat, Geheimer Regierungsrat, Harburg. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Goldschmidt-Rothschild, Max von, K.K. Consul général austro-hongrois, Francfort a. M. Négociations au Ministère d'État sur la création d'une Commission Fidei de Max von Goldschmidt-Rothschild dans la province de Poznan. Guillaume II s'était réservé l'élévation au statut de baron souhaitée par Max von Goldschmidt-Rothschild, élevé à la noblesse en 1903, par la continuation du titre de baron pour la famille de son épouse, une née freiherr de Rothschild, jusqu'à la création du Fidei Commise] 22.06.1906 (pp. 45-49) - Grouven, Fritz, Dr. (voir Foerster, par) (pp. 59, 60) - Grunelius, Andreas Adolf, Banker, Francfort a. M. Élévation à la noblesse héréditaire en même temps que celle de Moritz Eduard Grunelius - à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Grunelius, Moritz Eduard, Banker, Frankfurt a. M. Élévation à la noblesse héréditaire simultanément à celle de Andreas Adolf Grunelius - à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Gusovius, Emil, Landschaftsrat général, Kreisdeisde Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Hacht, Werner von. Évaluation du prédicat "von" en tant que prédicat de noblesse locale par le ministre du Travail du Reich, 09.06.1926 (p. 91) - Hänisch, lieutenant général, commandant de la 36e division. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Hansemann, Gustav, Rentner, Charlottenburg. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Hatzfeldt zu Trachenberg, Hermann Fürst von, Oberst-Schenk, Oberpräsident der Provinz Schlesien. Attribution de la dignité ducale sous le nom d'un duc à Trachenberg, princes de Hatzfeldt à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (feuille 19) - Henckel von Donnersmarck, Guido, comte, à Neudeck, Real Privy Council, Hereditary Upper Land Mouth Gift in the Duchy of Silesia, Free Lord of State on Upper Beuthen. Élévation au rang de prince avec le titre de "Durchlaucht" en tant que "Comte Henckel Fürst von Donnersmarck" à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse à un royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Hertefeld, Philipp Freiherr von und zu (voir Eulenburg, Philipp Graf zu) (p. 19) - Hohenleuben, Count von (voir Reuß j. L., Prince Henry XXXI.) (p. 71) - Humann, Eduard, lieutenant commandant Oldenburg. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au rang de royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Innhausen et Knyphausen, Edzard Graf zu, Wirklicher Geheimer Rat, à Lützburg. Élévation au rang de prince avec le titre de "Altesse Sérénissime" à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Ising, Lieutenant Général, à la suite de l'armée et commandant du manège. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Jacobi, General der Artillerie z. D., Berlin, dernier lieutenant général et inspecteur d'artillerie de campagne. Élévation à la noblesse héréditaire. Détail du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Kamlah, général de division, commandant de la 35e brigade d'infanterie. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Kamphövener, général de corps d'armée à Constantinople, ancien capitaine et commandant de compagnie du régiment d'infanterie n° 79. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 1er janvier 1900 (p. 19) - Keußler, Friedrich, Staatsrat a.D., Greifswald. Naturalisation et changement de nom, 18.06.-04.07.1924 (pp. 89-90) - Kißling, Georg, cavalier du L.a.D. et ancien commissaire Fidei, Heinzendorf, Wohlau district. Recherche des documents pertinents sur l'effusion de la noblesse héréditaire, 20/22 avril 1921 (p. 88) - Klaeden, directeur de banque, Berlin. Plaintes pour non-reconnaissance par le Heroldamt, 27.09. et 09.10.1907 (pp. 50, 51), de la noblesse qui lui serait due - Knappe, Lieutenant Général à la retraite, Charlottenburg, dernier Major Général et commandant de la Brigade ferroviaire. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Knorr, Amiral et Amiral commandant. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Knyphausen (voir Innhausen et Knyphausen, Edzard Graf zu) (page 19) - Koester, amiral, inspecteur général de la marine et chef de la station navale de la Baltique. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Kranold, Viktor Ferdinand, conseiller privé réel, président de la direction des chemins de fer à Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire, 29.07.-08.11.1904 (pp. 36-39) - Kraus, général de division à la retraite, Baden-Baden, dernier colonel et commandant du 6e régiment d'infanterie de Baden n° 114, élevé à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Krause, Dr., avocat, Conseil privé de la justice, président du Conseil de l'ordre des avocats, deuxième vice-président de la Chambre des représentants. Proposition du ministre de l'Intérieur lors d'une réunion du ministère d'Etat sur l'élévation à la noblesse. Consentement du Ministère d'Etat. Élévation prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (pp. 62, 66) - Kruska, major général, commandant de la 23e Brigade d'infanterie. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Kühn, Max Arthur Richard, Oberförster, Breslau. Dépôt d'une demande au bureau du héraut d'armes pour l'attribution du titre de noblesse, 08.-24.04.1919 (p. 73) - Kuhlmann, lieutenant général, inspecteur de l'inspection de l'artillerie à pied. Élévation à la noblesse héréditaire. Détail du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Kuhlmay, lieutenant général, inspecteur de la 2e inspection de cavalerie. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Lassen, Hermann, cavalier à la retraite, à Siggen, Oldenburg district. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Laue, Ernst, Dr., Herzoglich Anhaltischer Staatsminister, plénipotentiaire au Conseil fédéral. Élévation à la noblesse à l'occasion de la célébration des 25 ans d'activité officielle au ministère d'État d'Anhalt par le duc d'Anhalt, 01.04.1918 (voir aussi Cramer[von Laue]) (p. 69) - Lenhausen, Graf von (voir Manderscheid, August von) (p. 27 et 29) - Lenke, Lieutenant général, commandant de la 19e Division. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Louvain, Benjamin, propriétaire d'un manoir sur Otzenrath, quartier Grevenbroich, habitant de Sinsteden, quartier Neuss. Négociation pour l'accession à la noblesse, 28.02.-17.03.1870 (pp. 297-300) - Levetzow, Erdmann Freiherr von, Görz. Demande d'attestation officielle du titre de baron par le ministère de l'Intérieur, 26.10.1908 (p. 53-54) - Leyde, Ernst Viktor, Dr Priver Medizinalrat, professeur à la faculté de médecine de l'Université Friedrich Wilhelm, Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire à la demande du ministre d'État aux Affaires spirituelles, éducatives et médicales, Dr Bosse, 14-23.01.1896 (pp. 6-12) - Liebert, major général, gouverneur du D e u t s c h - O s t a f r i k a... Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Mades, Arthur, Lieutenant A. D., Aix-la-Chapelle. Conclusions sur l'identité de la famille Mades d'aujourd'hui avec l'italien "di Madesa" et en France "de Madis", 25.10.1927 (p. 95) - Magdebourg, Eduard Ludwig Carl, Conseiller privé réel, Président de la Chambre des comptes. Élévation à la noblesse héréditaire, 30.12.1903-03.05.1904 (pp. 30-35) - Manderscheid, August von, Lenhausen/Westphalia. Reconnaissance du titre de comte de Lenhausen, 02.06.1902 et 16.05.1903 (p. 27, 29) - Metzler, Albert, Bankier, Frankfurt a. M. Elevation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au royaume, XVIIIe siècle01.1901 (p. 22) - Metzler, Karl, banquier, Francfort-sur-le-Main, à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au rang de royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Miquel, Johannes Franz, Dr, Ministre d'État et ministre des Finances. Élévation à la noblesse par la remise de l'Ordre de l'Aigle Noir à l'occasion de l'anniversaire de l'empereur et du roi, 27./28.01.1897 (p. 16) - Möller, Theodor Adolf, Ministre d'Etat et Ministre du Commerce. Élévation à la noblesse héréditaire, 19.10.1905 (p. 43) - Moßner, Ernst, propriétaire du domaine, Ulbersdorf, district. Huiles. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'Élévation de la Prusse au Royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Müller, Major Général, General, General à la suite Son Altesse Royale le Grand Duc de Baden. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Münster, Alexander Graf zu, sur Derneburg (province de Hanovre). Élévation au rang de prince sous le nom de Fürst Münster von Derneburg avec le titre Durchlaucht, 23.04.1909 (p. 55) - Nasse, Dr. Wirklicher Geheimer Rat, Oberpräsident in Koblenz. Élévation à la noblesse héréditaire, 23.08.1905 (p. 42) - Negenborn, Gerhard, propriétaire du manoir, Klonau, district Osterode/Ostpr. 18.01.1901 (p. 22) - Oberhoffer, General der Infanterie, Generalquartiermeister und Chef der Landesaufnahme, à l'occasion du 200ème anniversaire de l'accession de la Prusse à son royaume. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Oswald, Priver Kommerzienrat, Koblenz. Proposition du Ministre de l'Intérieur pour l'élévation à la noblesse lors d'une réunion du Ministère d'Etat. Approuvé par le Herald's Office. Enquête prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Otto, C., Kriminal-Oberinspektor, Berlin. Détermination de son nom de famille et de l'origine noble de sa famille, 06.-14.06.06.1926 (p. 92) - Pappritz, directeur de la chevalerie, propriétaire du domaine, Radach, district West-Sternberg. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au rang de royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Pelzer, major, chargé des fonctions de chef de département au ministère de la Guerre. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Perses, Dr, Real Privy Councillor, Président de la Cour administrative supérieure. Demande d'accession à la noblesse présentée par le ministre d'État à l'occasion de sa démission. Rejet par l'empereur et le roi, attribution des diamants à l'Ordre de l'Aigle Rouge I. Classe, 02.02.1902 (p. 24) - Pirscher, Major Général à la retraite, Charlottenburg, dernier inspecteur de la 4e inspection technique à cette époque. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Pohl, administrateur de district, conseiller privé, Ratibor. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Pusch, Dr Lucian, Professeur, Breslau. Demande d'élévation à la noblesse, 03.05.1903 (p. 28) - Reuß ligne plus jeune, Heinrich XXXI., Prince. Attribution du nom "von Hohenleuben" ainsi que de la dignité héréditaire du comte de la part du prince régnant von Reuß à Heinrich XXXI. Reuß j. L. à l'occasion de son prochain mariage avec une bourgeoise, 09.-11.10.1918 (p. 71) - Rexrot, propriétaire terrien et capitaine de cavalerie de la réserve, Saarbrücken. Proposition du Ministre de l'Intérieur pour l'élévation à la noblesse lors d'une réunion du Ministère d'Etat. Approuvé par le Herald's Office. Etude prévue à l'occasion du 25ème anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Rothschild (voir Goldschmidt-Rothschild) - Ruperti, propriétaire du domaine, Grubno, district de Kulm. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse à un royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Sasse, général de division à la retraite, Berlin, dernier commandant de la 1st Foot Artillery Brigade. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Scheller, Georg Friedrich, ancien président de district, Stralsund. Élévation à la noblesse héréditaire, 31.03.1908 (p. 52) - Schichau, Erich, propriétaire du manoir, Pohren, Heiligenbeil district. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse à un royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Schlobitten (voir Dohna-Schlobitten) (p. 19) - Schmidt, major général, chargé de diriger les affaires comme inspecteur d'artillerie de campagne. L'élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Schmidt, Dr., Landgerichtpräsident, Halle a. S. L'élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Schmysingk-Korff, Klaus Freiherr von, Munich. Perquisition de la légation bavaroise à Berlin pour l'autorisation de Klaus Freiherr von Schmysingk-Korff de diriger la noblesse prussienne lors de l'entrée en vigueur de la Reichsverfassung[14.08.1919], 05.08.1927 (p. 94) - Schnitzler, Consul général, Anvers. Selon une déclaration du ministre de l'Intérieur lors d'une réunion du ministère d'Etat, le président en chef de la province du Rhin, ainsi que deux autres frères, ont proposé que l'Etat soit élevé au rang de noblesse. Enquête prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Schnitzler, Kommerzienrat, Cologne. Selon une déclaration du ministre de l'Intérieur lors d'une réunion du ministère d'Etat, le président en chef de la province du Rhin, ainsi que deux autres frères, ont proposé que l'Etat soit élevé au rang de noblesse. Enquête prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Schnitzler, Landgerichtsrat. Selon une déclaration du ministre de l'Intérieur lors d'une réunion du ministère d'Etat, le président en chef de la province du Rhin, ainsi que deux autres frères, ont proposé que l'Etat soit élevé au rang de noblesse. Enquête prévue à l'occasion du 25e anniversaire du gouvernement de Guillaume II[juin 1913], 03.04.1913 (p. 62) - Schönstedt, ancien ministre d'État, enquête sur la noblesse héréditaire, 27.08.1910 et 27.01.1911 (p. 56-58) - Schroeter, Heinrich, président de police, Stettin. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse à un royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Schütz, Carl von. Demande au Ministère de l'Intérieur de porter le titre de noblesse, 20./26.09.1895 (p. 2) - Schulz, Wilhelm, Lieutenant Général (retraité), Berlin, dernier président du Comité d'ingénierie. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (p. 5) - Schulze, Hermann, conseiller de la justice privée prussienne et Kronsyndikus, professeur à l'Université de Baden. Élévation à la noblesse héréditaire sous le nom de Schulze-Gaevernitz par le Grand-Duc de Baden. Keine Landesherrliche Anerkennung für die ehelichen Nachkommen in Preußen], 25.07.1888 (p. 78) - Schulze-Gaevernitz, Gerhard von, Professeur Dr, Lieutenant du Landwehr, Membre de l'Assemblée nationale allemande. Permission d'utiliser le nom mentionné ci-dessus également en Prusse. Cette décision a été précédée d'un long différend, puisque l'accession du Grand-Duc de Baden à la noblesse héréditaire en 1888 n'a pas nécessité l'autorisation du souverain en Prusse. (voir aussi Schulze, Hermann), 16.05.-09.12.1919 (pp. 77-87) - Schwabach, Geheimer Regierungsrat à Berlin, ancien Regierungsrat au Königliche Eisenbahndirektion zu Altona. Décision du Ministère d'Etat de soutenir le projet du conseil secret Schwabach d'établir une commission des fidei familiaux dans la province de Posen ainsi qu'une demande ultérieure de nomination, 28.02.1905 (pp. 40 et 41) - Seeger, Major General a. D., Görlitz, dernier Colonel à la suite du 2ème Régiment Badischer Feldartillerie et directeur du tir à l'artillerie N° 30. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Spalding, Richard, propriétaire terrien, Groß-Miltzow, district Grimmen. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Spitz, lieutenant général à la retraite, Hanovre, dernier inspecteur du Landwehrinspektion Berlin. Élévation à la noblesse à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Steinmeister, docteur en droit, administrateur de district, Nauen. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse à un royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Stubenrauch, Ernst, administrateur du district de Teltow, Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Thielen, ministre d'État et ministre des Travaux publics, Berlin. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (page 19) - Tieschowitz von Tieschowa, Président de district, Königsberg. Invitation au président du gouvernement de Tieschowitz à utiliser l'orthographe du nom "Tieschowitz von Tieschowa", établi pour les membres de la famille von Tieschowitz par diplôme en date du 02.07.1625, et à utiliser la forme abrégée "von Tieschowitz" uniquement dans la vie privée etc. 12.12.1895 (p. 3) - Tiling, Wilhelm von, Gymnasialoberlehrer und Pastor a D., Goslar. Demande de reconnaissance de la noblesse pour son fils Walther, deuxième lieutenant de la bataille des Pionniers n° 15, 30.06.-30.10.1896 (pp. 13-14) - Trachenberg, Herzog zu (voir Hatzfeldt zu Trachenberg) (pp. 19) - Waldstein, Graf von, Beuthen. Demande de titre de duché, 04./10.05.1900 (p. 20) - Wedekind, Sophie, née Danzier, veuve de l'ancien consul général austro-hongrois Paul Wedekind, décédé à Berlin. Volonté de donner les fonds manquants de 400.000 marks pour l'acquisition de l'Ebernburg à la condition que la noblesse héréditaire accorde à elle et à ses enfants. [Guillaume II ne s'est pas déclaré opposé]. 09. et 16.01.1914 (p. 67) - Wedel, Clémentine von, née von Wedel, Château Sainte-Marie près de Diedenhofen. Présentation d'une demande d'élévation de son mari au statut de baron héréditaire, 18.10.-02.11.1899 (p. 18) - Weinberg, Arthur et Karl, frères. Enquête du Bureau du Royal Herald sur la demande de nomination des frères Weinberg (note), 09.04.1906 (p. 44) - Werner, Reinhold, Vizeadmiral a. D., Wiesbaden. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du 200e anniversaire de l'élévation de la Prusse au rang de royaume, 18.01.1901 (p. 22) - Wülfing, Carl Emil, propriétaire du domaine, Kriegshoven, district de Rheinbach. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19) - Ziegner, général de division, commandant de la 7e brigade d'infanterie. Élévation à la noblesse héréditaire. Extrait du Reichs- und Staatsanzeiger du 18.01.1896 (page 5) - Zimmermann, août, Amtsrat, Salzmünde, Mansfelder Seekreis. Élévation à la noblesse héréditaire à l'occasion du tournant du siècle, 01.01.1900 (p. 19).

          Kempowski-Biografien 6691/1-17 · Dossier · 1840er Jahre - 1940
          Fait partie de Archives de l'Académie des Beaux-Arts

          6691/1:<br />Août Schreiber (1839 Bielefeld - 1903 Barmen) : Journaux et cahier d'exercices:<br />- Journal, Sumatra, juillet 1867 - décembre 1872<br />- Journal Janvier 1873 - février 1903 (janvier 1903) 1873 - avril 1874 entrées quotidiennes, par la suite seulement la liste des lieux), par conséquent : état des biens, 1898 et police d'assurance, 1877<br />- journal, Afrique du Sud, janvier - août 1894<br />- carnet de travail, 1874 - 1903 (celui sur le hs. Liste du journal mentionné'Angleterre et Ecosse 1864/1865' manquant)<br />6691/2:<br />Août Schreiber : Autobiographische Schriften<br />-'Erinnerungen an Sumatra', 1866 - 1872, Handschrift<br />-'Kollekten-Blätter für die Rheinische Mission', 1883 (les contributions proviennent probablement principalement d'A. Schreiber)<br />-'Troisième visite à Sumatra', brochure, Barmen, 1891<br />-'Cinq mois de sécurité', livre, Barmen, 1894<br />-'A Mission Journey to the Far East', livre, 1898 - 1999, Bertelsmann 1899 ( ?<br />6691/3:<br />Août Schreiber : Aufsätze und Veröffentlichungen:<br />-' Die inneren Schwierigkeiten des Missionarufes', Conférence, Halle, 1901<br />-'Die Menschenrechte der Eingeborenenen in den Kolonien', Bremen, 1901<br />-'Cultur und Mission in ihrer Einfluss auf die Naturvölk...', Weilburg, 1881<br />-'Sur les caractéristiques des zones de mission de la mission rhénane', Barmen, 1883<br />-'Le travail de la Miss Rhenis. La société parmi les bataillons de Sumatra', Barmen, 1893<br />-'La mission évangélique, une preuve de la vérité du christianisme', Erfurt, 1894<br />-'Mission et colonisation', Kiel, 1885<br />-'Les Battas sur Sumatra', Barmen, 1876<br />-'Les Battas dans leur relation avec les Malais de Sumatra', Barmen, 1874<br />-'Brève description d'une Batta' théorie des formes ....', Barmen, 1866<br />-'L'Evangile selon S. Matthieu' (en écriture Batta), 1878<br />6691/4:<br />>-[o.A. Author]:'Aus der Lebensarbeit des ...', Barmen, 1906, 3 ex..., Texte identique dans:'Christlicher Volks-Kalender 1905' ; Objet : Biographie August Schreiber:<br />6691/5:<br />6691/5:<br />- August Schreiber : Lettres à la famille, 1840s - 1903, Konvolut<br />6691/6:<br />- August Schreiber : Lettre à sa future épouse Anna, née Möller (Lettres de mariage), 1862 - 1867, Convoluted <br />6691/7:<br />- August Schreiber : Manuscrits de sermons et dévotions <br />6691/8:<br />- August Schreiber : Extraits de ses lettres et sermons (probablement écrits par son fils August Wilhelm), manuscrit <br />6691/9:<br />> Letters, v.a. à Anna Schreiber, née Möller, 1860s et plus tard (l'inscription'An An Frau Pastor Frieda Zahn', fille d'Anna Schreiber, n'est pas applicable), Karton<br />6691/10:<br />- Lettres de condoléances, nécrologie, etc. zum Todde August Schreibers, 1903, Konvolut<br />6691/11:<br />- Franz Zahn : Lettres et rapports du pasteur et missionnaire, Chine, 1899 - 1908, Konvolut<br />6691/12:<br />- Franz Zahn : Sermons, Chine, 1915 - 1916, 1924 - 1925, 1931 - 1940, Chine <br />6691/13:<br />fr />- Franz Zahn ou August Wilhelm Schreiber : Manuscrits, essais de Chine, vraisemblablement pour'Ostasiatischen Lloyd', environ. 1920, machine à écrire <br />6691/14:<br />- Anna Zahn : Journal, Chine, 1901 <br />-'Der kleine Missionsfreund', livret, dans lequel Anna Zahn:'Aus dem Leben einer chinesischen Frau'<br />6691/15 :<br />-'China's Millions','Missionsblatt Barmen','Der Ostasisiatische Lloyd', Divers magazines, 1901 - 1909<br />6691/16:<br />- W. Dietrich:'Rückblick auf die fünfjährige Arbeit der Rheinischen Missions in China', 1897, manuscrit, écriture <br />6691/17:<br />6691/17:<br />- Matériel pour le domaine : par exemple lettre circulaire de la mission Barmer de 1931<br /> contient aussi:<br />- Photo des membres de la mission Barmen, 1902, dessus aussi membres de la famille Schreiber, dimensions spéciales, boîte finale

          Schreiber, August
          Goeters, Wilhelm Prof. (inventaire)
          Archiv der Evangelischen Kirche im Rheinland, 7NL 019 · Fonds · 1540-2003
          Fait partie de Archives de l'Eglise protestante de Rhénanie (Archivtektonik)

          IntroductionWilhelm Gustav Goeters est né le 9 janvier 1878 à Rheydt en tant que fils du fabricant de tissus August Goeters. En 1902, après des études de théologie à Halle, Greifswald, Erlangen, Utrecht et Bonn, il devient inspecteur au conseil étudiant réformé à Halle. Après avoir habité sur le thème "La préparation du piétisme dans l'Eglise réformée des Pays-Bas à la crise labadiste de 1670", il fut nommé en 1913 professeur extraordinaire d'histoire de l'Eglise à l'Université de Bonn. 1914-1918, il fut pasteur de campagne et de division. Depuis 1919 professeur honoraire, Goeters a finalement été nommé professeur titulaire en 1931. La publication de 1913 demeure sa seule monographie. Il restait douloureusement conscient du blocage de son véritable écrivain. Dans les conflits politiques ecclésiastiques de 1933, l'ancien membre de DNVP Goeters s'est rapidement orienté vers les cercles modérés du BK. En 1934 Goeters a été le seul professeur de Bonn à assister à Karl Barth's dernière conférence. En 1935, il fut transféré à l'Université de Münster dans le cadre des mesures coercitives de l'Etat contre la Faculté de théologie à Bonn. 1944-1945 il travailla comme administrateur paroissial à Brake à Lippe. 1946-1950 Goeters enseigné à nouveau à Bonn, où il mourut le 17 avril 1953. Le mariage de 1920 avec Elisabeth Schrenk donna naissance à cinq enfants : August Heinrich Cornelius (né en 1921), Wilhelm Jakob Christian (né en 1922), Bertha Susanna Mathilde (née en 1923), Johann Friedrich Gerhard (né en 1926) et Hermann Huldreich Albrecht (né le En 1999, le PD Dr. Ferdinand Magen a effectué le premier indexage partiel des pièces du domaine stockées par Hermann Schürhoff-Goeters, le plus jeune fils de Wilhelm Goeters (voir n° 11 et 12). D'autres listes détaillées proviennent de Schürhoff-Goeters lui-même, qui a évalué la collection pour sa biographie de son père publiée en 2007. Johann Friedrich Gerhard Goeters, décédé en 1996, et donc déjà dans les archives de l'Eglise protestante en Rhénanie. Ceux-ci ont été prêtés à Schürhoff-Goeters pour le travail sur son livre. En 2007, il a remis l'ensemble du domaine aux archives. L'inventaire a été traité par le soussigné 2010/2011. Les 302 unités de description donnent un bon aperçu de tous les domaines d'activité professionnelle de Wilhelm Goeters ainsi que de son travail pour l'Église réformée allemande. Les nombreuses correspondances (groupe d'inventaire 11) ont une valeur historique particulière, tout comme l'étude intensive de Wilhelm Goeters sur Jakob Böhme et ses apologistes aux 18e et 19e siècles (n° 177-185), l'inventaire 7NL 015 (Gerhard Goeters) avec n° 683-799 et la succession de Peter Bockmühl (n° 280-290) comme l'une des origines étrangères (groupe d'inventaire 12). Né en 1852, il a été curé d'Odenkirchen de 1892 à sa mort en 1923. Bockmühl a publié de nombreux traités, notamment sur l'histoire réformée du Rhin inférieur, dont le livre commémoratif à l'occasion du 300e anniversaire du premier Synode général réformé à Duisburg en 1610 et une grande partie de sa correspondance de recherche a été conservée.mai 2011 Stefan Flesch

          Grimme, Adolf (inventaire)
          Geheimes Staatsarchiv Preußischer Kulturbesitz, VI. HA, Nl Grimme, A. · Fonds
          Fait partie de Archives secrètes d'Etat du patrimoine culturel prussien (Archive tectonique)

          1er curriculum vitae Adolf Grimmes 1889 Né le 31 décembre 1889 à Goslar dans le Harz en tant que deuxième enfant du fonctionnaire des chemins de fer Georg August Adolf Grimme et son épouse Auguste Luise née. Sander 1896-1900 fréquentation de l'école primaire de Weferlingen 1900-1904 fréquentation du lycée de Hildesheim 1904-1906 fréquentation du lycée de Sangerhausen (1906 décès de son père) 1906-1908 (encore) fréquentation de l'Andreanum à Hildesheim 1908 Abitur 1908-1914 étude de la langue et de la littérature allemande et philosophie dans les universités de Halle, Munich (élève du philosophe Max Scheler) et Göttingen (élève du germaniste Edward Schröder et du philosophe Edmund Husserl) en 1914, réussissant l'examen du professeur en philosophie, études allemandes, français, religion ; Note "Gut" 1914-1915 Référendum au lycée Königliches de Göttingen Juillet 1915 Conscription comme soldat, enrôlement à Strasbourg, après une longue maladie il rencontre son épouse, la peintre Maria (Mascha) Brachvogel, à l'hôpital militaire à Strasbourg (3 enfants descendent du mariage, fils Eckard mort dans un accident en 1931 à 14 ans) novembre 1915. 1916-1919 Assesseur au Realschulgymnasium de Leer/Ostfriesland 1918 Adhésion au Parti démocratique allemand 1919 Chef du groupe local Leer du DDP 1919-1923 Départ de ce parti la même année 1919-1923 Membre du Conseil des études et du Conseil des écoles supérieures à Hanovre Après le mouvement des réformes scolaires déterminées (Paul Östereich, Berthold Otto) 1922 1922 1922 Entrée au SPD 1923-1924 Chef de département au Provinzialschulkollegium Hannover 1925-1927 Chef d'établissement à Magdebourg 1928-1929 Conseiller ministériel au ministère prussien de la Culture, conseiller personnel du ministre de la Culture Carl Heinrich Becker 1929-1930 Vice-président du Provinzialschulkollegium Berlin/Brandenburg 1930-1932 Ministre des Sciences, Arts et Education nationale au cabinet Otto Braun (nommé en janvier 1930) 20 Juillet 1932 déposé comme ministre auprès de tout le gouvernement prussien par le chancelier du Reich von Papen Grimme travaille illégalement comme correcteur d'épreuves (maison d'édition Walter de Gruyter, Berlin), conduit des études théologiques et littéraires (travail sur l'Evangile de Jean) jusqu'en 1942 1935 paiement des pensions en tant que vice-président du Provinzialschulkollegium 11.10.1942 Arrestation, accusé entre autres avec son ami Adam Kuckhoff, écrivain, en raison d'une suspicion de résistance antifasciste ("Rote Kapelle") Febr. 1943 Condamnation pour défaut de dénonciation d'un plan de haute trahison à 3 ans de prison 1942-1945 Prisonnier dans les pénitenciers de Spandau, Luckau et Hamburg/Fuhlsbüttel Mai 1945 Libération par les forces d'occupation britanniques 1945-1946 Directeur du gouvernement provisoire, du 15.12.1945 Directeur exécutif du département culturel principal du presidium supérieur de Hanovre 1946-1948 Ministre de l'Éducation et de la Culture de la République de Hanovre-et-Saxe (nommé le 27.11)1946) Février 1947 Séparation de Mascha Grimme à la fin de 1947 Mariage à Josefine née v. Behr, divorcée chef (née en 1907) 1948-1956 Directeur général de la Nordwestdeutscher Rundfunk, Hambourg, jusqu'à sa dissolution le 1er janvier 1947. Janvier 1956 (prise de fonction : 15.11.1948) 1956-1963 Retraité à Brannenburg/Degerndorf am Inn 1963 Décédé le 27 août à Brannenburg/Inn Awards 1932 Goethe - Médaille für Kunst und Wissenschaft 1948 Docteur honoris causa (Dr phil.) par la Georg-August-Universität zu Göttingen 1949 Goethe Plaque de la ville de Francfort-sur-le-Main 1954 Grand Croix du Mérite de la République fédérale d'Allemagne avec étoile 1962 Grand Croix du Mérite de l'Ordre du mérite de Basse-Saxe et médaille du Land 1961 Prix Adolf Grimme décerné par la Fédération allemande de la formation des adultes en 1961 Prix de télévision des bureaux honoraires (année de l'acceptation) 1946 (-)1958) Président de la Barlach Society (membre honoraire depuis 1956) 1946 (-1957) Membre du Conseil d'administration de la Deutsche Shakespeare-Gesellschaft 1948 Président de la Studienstiftung des deutschen Volkes et sénateur de la Max Planck Society 1948 (-1956) Membre du Conseil de la Deutscher Bühnenverein 1948 (-1962) Président du Conseil de la Deutsche Bühnenverein 1948 (-1962) Membre du Conseil d'administration de la Stiftung Deutsche Landerziehungsheime, Hermann Lietz-Schule 1949 Membre titulaire de la Deutsche Akademie für Sprache und Dichtung, Darmstadt 1949 Membre honoraire de la Deutsche Gesellschaft für Erziehung und Unterricht, Munich 1950 Membre du Deutscher Ausschuss für UNESCO-Arbeit 1951 Membre de la Deutsche UNESCO-Kommission 1953 Membre honoraire de la Fernseh-Technische Gesellschaft, DarmsE.N. Publikationen Grimmes (en sélection) - Der religiöse Mensch - Eine Zielsetzung für die neue Schule. Berlin 1922 ; - "Contemplation de soi" - discours et essais de la première année de reconstruction. Braunschweig 1947 ; - L'essence du romantisme. Heidelberg 1947 ; - Dieter Sauberzweig (Ed.) : Adolf Grimme - Lriefe. Heidelberg 1967 ; - Eberhard Avé - Lallemant (Ed.) : Adolf Grimme - Sinn und Widersinn des Christentums. Heidelberg 1969 Périodiques publiés par Grimme - Monatsschrift für höhere Schulen, Berlin 1930-1933 - Die Schule (de H. 3/1950 Unsere Schule), Monatsschrift für geistigen Ordnung. Hanovre 1945 - 1955 - Penseurs, part pour l'auto-éducation. Braunschweig 1947-1949 2e inventaire historique et remarques sur l'utilisation de l'inventaire. La littérature fait référence aux documents de la succession d'Adolf Grimme, qui reflètent largement l'ensemble de sa vie, qui sont parvenus aux Archives secrètes de l'Etat en plusieurs étapes. Une première partie de très petite taille (environ 0,10 mètre linéaire) avait déjà été remise par les Archives fédérales en 1969 (selon une lettre des Archives du 26 janvier 1976), d'autres parties ont été reprises directement par Mme Josefine Grimme à partir de 1974. Les dernières parties répertoriées de la succession avaient été initialement déposées dans les archives (Depositumvertrag vom 20. Juni 1974). Ce dépôt a été converti en don par Mme Josefine en juin 1981. La collection d'autographes créée par Grimmes a été vendue à la GStA en 1981 (également par Mme Josefine). La totalité du stock a donc été transférée à la propriété des archives. L'inventaire des Archives secrètes de l'Etat a d'abord été commandé par Sabine Preuß, puis par Heidemarie Nowak sous la direction du Dr. Cécile Lowenthal-Hensel. Josefine Grimme était également responsable du travail ordonné. De plus, elle a identifié des signatures et a rassemblé de la correspondance dans le cadre d'un travail approfondi. La distorsion a été achevée par Inge Lärmer et Ute Dietsch. La décision initiale de renoncer à l'utilisation d'annotations de contenu pour la correspondance a été révoquée lorsque les titres ont été entrés dans la base de données en consultation avec le chef de service, Dr Iselin Gundermann. Tous les dossiers qui ont dû être réexaminés dans ce contexte, notamment pour des raisons techniques, ont fait l'objet d'une vérification de la nécessité des notes sur le contenu dans l'intérêt de leur utilisation et ont été complétés en conséquence. Il s'agit avant tout de correspondances avec des artistes ou des personnalités de très haut rang - personnalités de l'histoire contemporaine - ou de dossiers dont le contenu est utile à une évaluation scientifique. Josefine Grimme soulignait dans ses lettres (entre autres dans une lettre du 27.7.1980) que les dossiers étaient "essentiellement comme mon mari les avait vus". Le couple Grimme a délibérément conçu le propre registre et les archives d'Adolf Grimme. Après la reprise des sources par les archives, il ne s'agissait donc pas de détruire l'ordre établi par Adolf et Josefine Grimme. Lors de l'utilisation de l'inventaire, il convient donc de noter que, le cas échéant, les inscriptions sur les chemises guides, les inscriptions sur les chemises ou les fascicules ou les notes insérées avec un résumé du contenu des chemises respectives (c'est-à-dire les "titres des dossiers" attribués par Grimme(s)) ont été conservées autant que possible et placées entre guillemets dans le livre de recherche, si nécessaire, comme offre à l'utilisateur, expliqué par "Note contenue dans un dossier". Les collections Josefine Grimmes (groupe 1.1.3) ont été commencées par Adolf Grimme et ont donc également été mises en contexte. Il a été convenu entre Josefine Grimme et les archives que "les dossiers bloqués par son mari à l'époque, ainsi que tous les dossiers personnels après 1945" ne seraient pas encore rendus accessibles pour utilisation (lettre du GStA du 13 mars 1975 à Mme Grimme). Ces blocages jusqu'en 2010 ont en principe été maintenus, tout en respectant les règles de protection des données (en particulier les groupes 2.5.4 à 2.5.6). Le nombre d'éléments (et non le nombre de pages) des documents disponibles peut être vu dans les titres des fichiers du livre de recherche, surtout dans le groupe Correspondance. "K" signifie qu'il n'y a (la plupart du temps en partie) que des copies dans ces endroits de la correspondance (les originaux se trouvent alors principalement dans la collection d'autographes, qui contient presque exclusivement des lettres à Grimme - groupe 6.4). Handakten, que Grimme gardait de l'époque comme ministre prussien de la Culture jusqu'à l'époque comme ministre de la Culture de Basse-Saxe, n'étaient pas séparés ; ils sont classés à l'époque du début de la formation du dossier (ministère prussien). Les éventuels chevauchements entre les différents groupes doivent également être pris en compte lors de l'utilisation. Comme Josefine Grimme a elle-même créé les fichiers de correspondance (avec son propre portfolio, le comptage des pièces et souvent aussi le comptage des feuilles, comme on peut encore le voir sur les inscriptions du portfolio), il a été décidé d'identifier plus tard ou dans d'autres contextes les lettres du partenaire correspondant qui avaient atteint les archives comme volume supplémentaire et de ne pas les intégrer aux portfolios existants. Ceci explique également, par exemple, le chevauchement des durées d'exécution des volumes individuels avec les lettres d'un partenaire de correspondance. Le résumé par Grimmes des lettres de certains partenaires de correspondance avec la même lettre initiale au sous-groupe "Individus", complétée dans certains cas par la note "Insignifiant", a également été retenu, ces derniers documents étant sans importance pour Grimmes en ce qui concerne leur origine. Les auteurs de ces lettres pourraient bien être des personnalités historiques importantes. Aucune cassation n'a été faite dans les archives. En 1979, Mme Grimme a donné à l'Institut Adolf Grimme à Marl des enregistrements avec des discours et des performances d'Adolf Grimme. Waltraud Wehnau a réalisé une partie du travail de rédaction technique (partenaire par correspondance). Littérature über Grimme (in Auswahl) - Walter Oschilewski (Ed.) : Wirkendes, sorgendes Dasein - Rencontres avec Adolf Grimme. Berlin 1959 ; - Julius Seiters : Adolf Grimme - un politicien de l'éducation de Basse-Saxe. Hanovre 1990 ; - Kurt Meissner : Entre politique et religion. Adolf Grimme. Vie, travail et forme spirituelle. Berlin 1993 Acessions : 39/1974 ; 142/76 ; 88/81 ; 78/83 ; 81/84 ; 84/84 ; 65/93 L'inventaire doit être cité : GStA PK, VI. HA Archives et successions familiales, Nl Adolf Grimme, n° Berlin, mai 2000 (Ute Dietsch, Inge Lärmer) Description de l'inventaire : Lebensdaten : 1889 - 1963 Findmittel : Datenbank ; Findbuch, 3 Bde

          BArch, R 4601 · Fonds · (1922) 1933-1945 (1952,1973)
          Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

          Histoire du concepteur de l'inventaire : Introduction Préhistoire jusqu'en 1933 L'augmentation rapide du trafic automobile après la Première Guerre mondiale a obligé la construction routière en Allemagne à faire face à ces nouvelles exigences. L'objectif était d'améliorer rapidement l'état des routes existantes et de les adapter aux nouvelles exigences d'une motorisation croissante en prolongeant les routes de campagne existantes et en construisant des autoroutes. Les statistiques actuelles montrent qu'en 1924, chaque 321e habitant en Allemagne possédait une "voiture", alors qu'en France tous les 90 ans, en Grande-Bretagne tous les 71 ans et déjà aux Etats-Unis, chaque 7e habitant possédait une voiture. De 1923 à 1926, le parc de véhicules privés allemands a doublé dans le pays, passant de 100 340 à 206 456 véhicules ; en 1933, seulement sept ans plus tard, près de 800 000 véhicules automobiles étaient immatriculés en Allemagne. La construction de l'AVUS (Automobil-Verkehrs- und Übungs-Straße) de Berlin en 1921 ainsi que les activités de la Studiengesellschaft für Automobilstraßenbau (STUFA) ont joué un rôle particulier, en particulier pour l'extension des routes nationales existantes. Cependant, la guerre et ses conséquences ont empêché la reprise de cette discussion jusqu'au milieu des années vingt. Avec la fondation de l'association HAFRABA et son passage à GEZUVOR, les plans pour les nouvelles autoroutes en particulier ont pris forme, qui, après l'arrivée au pouvoir des national-socialistes, ont été rapidement déclarés "routes du Führer". Dans le cadre de ses travaux, HAFRABA a élaboré environ 70 projets pour un réseau autoroutier en Allemagne. Les administrations centrales et territoriales de la construction routière qui ont suivi ont pu bénéficier de nombreux résultats de leurs recherches complexes, de leurs séries d'essais, mais aussi d'études pour la création d'emplois en plus grandes quantités de main-d'œuvre. Les conditions existantes en ce qui concerne l'administration des routes dans les juridictions souveraines respectives, d'une part, et le législateur (du Reich), d'autre part, ainsi que le blocage croissant des plans de construction routière des milieux ferroviaires et financiers du Reich, mais aussi des Länder et des provinces, ont obligé, dans une certaine mesure, à une restructuration du système routier en Allemagne, qui ne s'est pas faite longtemps après la prise du pouvoir par la dictature hitlérienne. Adolf Hitler n'a pas encore été Chancelier du Reich pendant deux semaines lorsqu'il a mis la construction d'autoroutes sans carrefours en discussion au sein du cabinet. Dès le 11 février 1933, il annonçait "le lancement et la mise en œuvre d'un généreux plan de construction routière", qui devait permettre de créer un système de transport moderne et de lutter efficacement contre le chômage, mais aussi de récolter l'opposition du directeur général du Reichsbahn Dorpmüller et du ministre des Finances du Reich Schwerin von Krosigk. Néanmoins, il était déterminé à discuter de la nécessité des autoroutes avec des experts des transports et des représentants éminents de l'économie. Le 6 avril 1933, lors d'un entretien avec Willy Hof, directeur général de HAFRABA, il fut informé en détail des projets de l'association. Dès le 27 juin 1933, le gouvernement du Reich annonça, contre la volonté des représentants des Reichsbahn, la création de la société "Reichsautobahnen", qui était à l'origine une filiale de la Deutsche Reichsbahn-Gesellschaft. Un jour plus tard, Hitler nomma le Dr. Fritz Todt, un ingénieur civil très intelligent et loyal à la ligne, "Inspecteur général des routes allemandes". Avec le "Décret du 30.11.1933 sur l'inspecteur général du système routier allemand", Todt a également été transféré au domaine d'activité de l'entreprise "Reichsautobahnen". Le décret stipule : "Pour l'exécution de la construction du Reichsautobahnen... une autorité suprême du Reich est établie avec son siège à Berlin, dont le chef reçoit le titre officiel d'"inspecteur général du système routier allemand". Il est nommé par le Président du Reich sur proposition du Chancelier du Reich et rend compte au Chancelier du Reich. Hitler a été convaincu de l'aptitude de Todt après avoir lu son soi-disant "Brauner Bericht" (Rapport Brown), un mémorandum sur "la construction routière et l'administration routière", dans lequel Todt traite des conditions antérieures de la construction routière en Allemagne et formule des objectifs pour le temps du national-socialisme. La nouvelle autorité avait pour tâche d'organiser la construction des "Reichsautobahnen" et l'entretien des routes de campagne, dans la mesure où elles relevaient jusqu'alors de la compétence du ministre des Transports du Reich. Fondements juridiques Le "Gesetz über die Errichtung eines Unternehmens Reichsautobahnen" du 27 juin 1933, la première ordonnance du 7 août 1933 et le "Gesetz zur Änderung Gesetz über die Errichtung eines Unternehmens Reichsautobahnen" du 18 décembre 1933 ont doté le contrôleur général de pouvoirs et de pouvoir qui lui ont permis de réaliser aussi rapidement que possible les objectifs fixés par le Reich. Il s'agissait notamment du droit de tracé et de conception des autoroutes du Reich ainsi que du droit de percevoir des redevances, du droit d'expropriation et de la prise en charge des droits souverains de l'État sur les autoroutes. Avec la "Loi du 26 mars 1934 sur la nouvelle réglementation temporaire du système routier et de l'administration des routes", la division des routes en 1ères autoroutes, plus tard "Reichsautobahnen", 2ème routes du Reich, 3ème routes de campagne du 1er ordre, 4ème routes de campagne du 2ème ordre, fut également introduite. La loi du pays a été modifiée conformément aux dispositions de la première ordonnance et d'autres règlements ont été pris concernant la répartition de la charge de construction des routes, l'administration des routes du Reich et des routes de campagne de la première ordonnance, l'autorité de surveillance routière, etc. Une procuration générale a été donnée à l'Inspecteur général dans toute la mesure du possible avec la formulation écrite au § 1 " L'Inspecteur général du système routier allemand détermine quelles routes sont soumises aux dispositions de la présente loi et quelles routes ont les caractéristiques des routes impériales et des routes terrestres I. et II ". Je vous donnerai l'ordre." La structure et l'organisation du bureau de l'inspecteur général des routes allemandes se sont très vite fait l'écho des conditions préalables créées par les bases juridiques susmentionnées. Organisation et structure En 1934, la Division de l'Inspecteur général comprenait les deux principaux domaines de responsabilité, les routes terrestres et les autoroutes du Reich, ainsi que les liaisons qui en résultaient avec les 30 autorités routières suprêmes (176 bureaux d'État de la construction, des routes et des rivières des Länder et provinces, d'une part, et avec les 15 superviseurs supérieurs des travaux de construction (65 départements), pour les routes, d'autre part. Par conséquent, la structure de service interne était la suivante : Quatre départements ont été assignés à l'inspecteur général des routes allemandes. 1. département Landstraßen (L), 2. département Administration/Administration (V), 3. département Recherche/Exposition/Congrès (F) 4. département Reichsautobahnen (A) En outre, un conseiller paysagiste a été affecté à l'inspecteur général. Outre l'intervention conjointe d'un conférencier de presse et d'un conférencier socio-politique, les départements L et A se sont vu attribuer chacun 5 intervenants (L1 à L5 et A1 à A5), dont les domaines de travail se sont étendus à la coopération avec les autorités chargées de la construction routière dans les Länder et les provinces et avec les gestionnaires suprêmes des travaux des autoroutes. Par la suite, les compétences (territoriales) suivantes sont apparues : L1 : Hanovre, Oldenburg, Brunswick, Westphalie, Province du Rhin, Hesse-Kassel, Schaumburg-Lippe, Lippe-Detmold L2 : Bavière, Baden, Württemberg, Hohenzollern, Hesse, Hesse-Wiesbaden L3 : Thuringe, Saxe, Haute Silésie, Basse-Silésie, Prusse orientale L4 : Brandenburg, Grenzmark, Pomerania, Mecklenburg, Schleswig-Holstein, Province de Saxe Affaires générales du secteur routier rural, tâches spéciales Création d'emplois Département A - Reichsautobahnen A1 : gestion du site Stettin, Hanovre, Altona, Königsberg A2 : gestion du site Breslau, Dresde, Halle, Kassel A3 : gestion du site Essen, Cologne, Francfort/Main A4 : gestion du site Munich, Stuttgart, Nuremberg A5 : tâches spéciales : À l'été 1934, Todt présente son premier rapport sur les activités de son autorité. Une vue d'ensemble des autorités chargées de la construction des routes depuis 1935 sous l'autorité de l'Inspecteur général illustre la volonté de centraliser fortement les tâches de construction des routes en Allemagne. Après la déclaration d'Hitler, le 30 janvier 1937, que le Reich allemand avait recouvré une souveraineté illimitée sur la Deutsche Reichsbahn et que la Deutsche Reichsbahn avait été transformée en une pure administration du Reich par la loi du 10 février 1937, les Reichsautobahnen devaient se voir attribuer une position similaire à celle de la Deutsche Reichsbahn. C'est ce qu'ont fait la "Gesetz zur Neuregelung der Verhältnisse der Autobahn" du 1er juillet 1938 et la "3. Verordnung zur Durchführung des Gesetz über die Errichtung eines Unternehmen'Reichsautobahnen'" du 1er juin 1938. Fritz Todt est nommé président du conseil de la Reichsautobahnen. Les bureaux de l'entreprise devinrent des autorités directes du Reich. L'entreprise Reichsautobahnen a ainsi perdu son caractère de société. Le "Führerprinzip" (principe directeur) pratiqué dans toutes les autorités du "Troisième Reich" a dominé l'organisation des autoroutes du Reich au plus tard depuis l'adoption de cette loi. Avec l'évolution rapide des processus politiques et économiques en Allemagne, le réarmement, la création de structures politiques et organisationnelles toujours nouvelles sur le territoire du Reich, l'invasion de l'Autriche et des Sudètes, l'érection du mur ouest après l'occupation de la Rhénanie démilitarisée et enfin le début et le déroulement de la guerre, des unités organisationnelles toujours nouvelles et différentes, des axes de travail développés dans les bureaux. La gestion suprême de la construction des Reichsautobahnen a été étendue par des autorités similaires dans les zones occupées. Dans la construction du mur ouest à partir du milieu de 1938, les 22 lignes de superstructure à la frontière ouest allemande furent fermement intégrées, après que Hitler, sous de lourdes accusations contre l'état-major général de l'armée, ait confié cette tâche à Todt sans plus attendre - c'était l'heure de la naissance de "l'Organisation Todt". Il a eu son premier siège comme Abteilung West à Wiesbaden. Dans les dossiers de l'inspecteur général du système routier allemand, l'imbrication des tâches avec d'autres ministères (par exemple le ministère des Transports du Reich, le ministère des Finances du Reich), le NSDAP ainsi que la coopération avec de nombreuses autres organisations se reflète de nombreuses manières, par exemple Le plan de répartition des activités de l'Inspecteur général du 28 octobre 1938 montre clairement que l'entreprise se trouvait déjà au niveau du développement politique. Directement subordonnés à l'Inspecteur général se trouvaient désormais non seulement les quatre départements, mais aussi trois autres secteurs d'activité : Recherche, composés NSDAP, défense impériale et défense (cf. Fig. page XII). Fritz Todt a occupé plusieurs postes politiques. A partir de 1933, il ne fut pas seulement inspecteur général des routes allemandes, mais aussi chef du bureau principal de la technologie du NSDAP, 1938, il devint plénipotentiaire général chargé de la réglementation de l'industrie de la construction, 1940 ministre du Reich chargé de l'armement et des munitions, ainsi que l'inspecteur général des tâches spéciales du plan quadriennal, 1941 inspecteur général chargé des eaux et énergie. Au plus fort de sa carrière politique, Todt mourut dans un accident d'avion le 8 février 1942 près du "Führerhauptquartier" près de Rastenburg/Prusse orientale. Albert Speer prit ses fonctions le 9 février 1942. Description de l'inventaire : Historique de l'inventaire L'inventaire résumé dans l'inventaire R 4601, Inspecteur général du réseau routier allemand, se compose de plusieurs parties de l'ancienne RDA et de la République fédérale d'Allemagne. Il s'agit d'environ 2 300 dossiers et près de 1 800 fiches provenant des anciennes Archives centrales de l'État de la RDA, qui y étaient conservées en tant que fonds documentaires 46.01 et qui ont été enregistrées dans un fichier d'instruments de recherche, dont certains contiennent des titres très généraux et imprécis. Les dossiers des fonds R 65 I à R 65 IV décrits ci-dessous ont été ajoutés à partir des Archives fédérales. Ici, des instruments de recherche avec des entrées de titre précises et des notes sur le contenu étaient disponibles. Outre le "Brounen Denkschrift" de Todt (Brown Memorandum), les fonds R 65 I comprenaient 34 autres dossiers de déclarations américaines de 1934 à 1945, ainsi que des dossiers du Building Department Wittlich 1941 (1), du Wiesbaden Department 1938-1943 (2), du Böttger 1938-1945 (11), Bonacker 1937, 1942-1944 (2), Dittrich 1926-1952 (67), Schönleben 1939-1944 (6) La collection R 65 II contenait 141 dossiers de la Reichsautobahndirektion Berlin et a été remise aux Archives fédérales par le ministre fédéral des Transports en 1962 (dossiers officiels des Archives fédérales, dossier n° 3115/4, note du 31 janvier 1962). L'inventaire R 65 III était un recueil de décrets de l'Inspecteur général. L'inventaire R 65 IV contenait des dossiers personnels, dont 112 dossiers ont été catalogués et 12 autres mètres courants n'ont pas été catalogués. L'inventaire a été indexé à l'aide des instruments de recherche susmentionnés en l'introduisant dans la base de données BASYS-S des Archives fédérales afin de rendre les données des instruments de recherche disponibles en ligne. La réception physique des dossiers n'a pas eu lieu pour des raisons de temps, à quelques exceptions près. Les signatures d'archives des fonds de Potsdam ont été largement conservées pendant le processus d'indexation, mais chaque volume a reçu sa propre signature d'archive pour les fichiers trouvés avec les numéros de volume. Les signatures commencent : au numéro 1 pour l'ancienne action 46.01, au numéro 3001 pour l'ancienne action R 65 I, au numéro 4001 pour l'ancienne action R 65 II, au numéro 5001 pour l'ancienne action R 65 III, au numéro 10001 pour l'ancienne action R 65 IV. Les 112 dossiers personnels déjà ouverts ont été enregistrés récemment, mais ne font pas partie de cet instrument de recherche. La classification existante a été largement renouvelée et repose à la fois sur la structure organisationnelle du générateur d'inventaire et sur ses responsabilités fonctionnelles. L'ordre interne des dossiers a été maintenu. L'inventaire a déjà été déplacé d'un dossier à l'autre. Caractérisation du contenu : gestion et organisation du secteur routier : législation, décrets (57). Organisation, administration et ressources humaines : Questions générales (74), questions relatives au personnel (78), questions foncières et d'aménagement du territoire (15), marchés publics (59), machines, équipements et véhicules de construction (29), véhicules à moteur (47), matériaux de construction et carburants (47), réglementation et sécurité du trafic (27), services hivernaux (90), tourisme (25), statistiques (19), Mobilisation, déploiement de guerre, territoires occupés (27), système cartographique (37), fichiers manuscrits des dirigeants (40), fichiers manuscrits du département L-Landstraßen (19), fichiers manuscrits du département A-Autobahnen (27), fichiers manuscrits du département V-Verwaltung (11), fichiers manuscrits des administrateurs pour questions spéciales des départements L et A (3). Département Ouest, Wiesbaden (5). Potsdam Alte Zauche alternative (5). Routes de campagne : Les routes impériales : Affaires administratives générales de la Reichsstraßen (32), financement de la Reichsstraßen (90), exécution technique de la construction routière et exécution des mesures de construction (136), projet de construction (48), feuilles index Reichsstraßen (14), road books Reichsstraßen (133). Routes I. et II. Ordre : Questions administratives générales relatives aux routes de campagne I. et II. Arrêté (28), Financement des routes rurales - Öffa (20), Projets de construction (60), Feuilles de route (2). Contournements, traversées de villes, routes de desserte (105) Projets individuels (45). Les autoroutes impériales : Législation et questions administratives générales du Reichsautobahnen (83), financement du Reichsautobahnen, questions budgétaires et de trésorerie (36), questions de propriété et d'aménagement du territoire (8), planification et tracé des projets (46), paysage et architecture urbaine, protection des animaux, protection de la nature, monuments (38), coopération avec les autres services du Reich (27). Infrastructures matérielles et techniques et services opérationnels : approbation des plans et réaffectations (13), stations-service et stations-service (15), liaisons autoroutières et routières avec l'étranger (10), services opérationnels (24), matériaux de construction, revêtement routier (40), exécution technique de la construction routière et exécution des travaux de construction (9). Infrastructure du personnel : déploiement et hébergement de la main-d'œuvre (61), salaires, tarifs, arrangements spéciaux (29), questions de personnel (27). Dossiers de la Reichsautobahndirektion Berlin : Direktionsakten (18), Gebiete der Obersten Bauleitungen (124). Direction de la construction : Berlin (25), Wroclaw (15), Dresde (12), Essen (18), Francfort/Main (25), Halle (6), Hambourg (12), Hanovre (3), Kassel (7), Cologne (12), Königsberg (3), Linz (7), Munich (13), Nuremberg (9), Stettin (4), Stuttgart (6), Vienne (5), Wittlich Construction Department of the Reichsautobahnen (1 Relations publiques, questions de presse, conférences (21), accidents (20). Passages à niveau (45), ponts et ouvrages (63), pistes cyclables et sentiers de randonnée (32), recherche, développement, normalisation (182), congrès, conférences, expositions, travaux des associations professionnelles (50). Dossiers personnels A-Z 1938-1973 (112), 12 mètres courants non exploités. Style de citation : BArch, R 4601/.....

          Kapp, Wolfgang (inventaire)
          Geheimes Staatsarchiv Preußischer Kulturbesitz, VI. HA, Nl Kapp, W. · Fonds
          Fait partie de Archives secrètes d'Etat du patrimoine culturel prussien (Archive tectonique)

          Informations biographiques sur Wolfgang Kapp Wolfgang Kapp Wolfgang Kapp est né le 24 juillet 1858 à New York en tant que fils de l'avocat Friedrich Kapp, qui avait joué un rôle important dans la révolution démocratique bourgeoise de 1848 et avait dû émigrer aux Etats-Unis à cause de sa participation au soulèvement de Baden. Wolfgang Kapp's nom de la mère de la mère était Louise Engels et elle était la fille du général de division et commandant de Cologne Engels. La famille portait à l'origine le nom d'Ange et avait immigré de France en Allemagne après l'édit de Nantes en 1687. En 1870, Friedrich Kapp retourna en Allemagne avec sa famille ; il vécut à Berlin et fut libéral national en 1872-1877 et libéral en 1881-1884, puis délégué du Reichstag au Freisinniger, en plus d'être un historien très actif. Friedrich Kapp mourut en 1884 et son fils Wolfgang étudia à Tübingen et Göttingen. Il a terminé ses études en 1880 avec un doctorat. Probablement en 1881 Wolfgang Kapp épousa Margarete Rosenow, la fille d'un propriétaire terrien à Dülzen (district Prussian Eylau). Après son mariage, Kapp semble s'être familiarisé avec l'administration d'une grande entreprise agricole sur le domaine de son beau-père, car ce n'est qu'en 1885 qu'il a commencé sa carrière d'avocat stagiaire au gouvernement à Minden. En 1886, il rejoint le Ministère des Finances, Département II, Administration des Impôts Directs, en tant qu'Assesseur du Gouvernement. De 1890 à 1899, il fut administrateur de district à Guben. En 1890, au début de son mandat d'administrateur de district, Kapp achète le Rittergut Pilzen, situé près du domaine Rosenow, et rejoint ainsi le cercle des Grandagrariens de Prusse orientale. De son intérêt pour les intérêts de l'agriculture, un travail de politique agricole est né à Guben, qui a attiré une grande attention au ministère de l'Agriculture, de sorte qu'en 1900 une nomination comme conseiller du gouvernement a suivi. Kapp travaillait à l'administration des affaires agricoles et des haras de l'I. Abt. au département des questions agricoles, mais à l'époque du chancelier du Reich von Bülow en tant que commissaire du ministère prussien de l'Agriculture, il était principalement actif dans la préparation du tarif douanier de 1902 ainsi que dans le lancement des nouveaux accords commerciaux des années 1904-1906. Lors des négociations avec des représentants d'États étrangers, Kapp a acquis sa première expérience en politique étrangère. Kapp s'est rapidement rapproché du chancelier von Bülow, alors chancelier du Reich, auquel il était associé par des opinions politiques similaires. Au cours de son mandat au ministère de l'Agriculture, Kapp semble avoir eu des plans ambitieux pour sa future carrière professionnelle et politique et aspirait au moins au poste de président du gouvernement. Le récit d'une conversation entre l'empereur Guillaume II et le feld-maréchal général von der Goltz, dans laquelle on envisageait la possibilité que Kapp lui succède à la Chancellerie impériale, montre que ses plans allaient encore plus loin. Toutefois, cette conversation, qui a eu lieu entre 1909 et 1911, a eu lieu à un moment où Kapp avait déjà quitté la fonction publique prussienne. La raison de sa démission du ministère de l'Agriculture semble avoir été son mécontentement de ne pas tenir compte de sa personne lors de l'attribution des postes de président du gouvernement. Le 5 avril 1906, le paysage de Prusse orientale élit le propriétaire du manoir des Champignons au poste de directeur général du paysage. Il est très caractéristique de la personnalité de Kapp dans les circonstances dans lesquelles les gens en Prusse orientale a pris conscience de lui par un procès qu'il a intenté contre le paysage. Les paysages des provinces prussiennes étaient des organes autonomes et, en tant que tels, principalement des représentants des propriétaires fonciers. Mais le paysage a également servi d'organe représentatif de la politique financière de l'Etat. Leur tâche réelle, cependant, se situait à l'extérieur du domaine politique dans l'octroi du crédit coopératif. Cependant, la politique de crédit a permis d'exercer une influence décisive sur la répartition de la propriété et la structure sociale des provinces et donc d'obtenir des répercussions politiques. Grâce à l'incorporation des banques agricoles et des cabinets d'avocats spécialisés en droit du feu au XIXe siècle, les paysages sont devenus des organisations efficaces au niveau provincial. Avec sa propre véhémence, Kapp a assumé les nouvelles tâches. Il a poursuivi le paysage dans la bonne direction, notamment en développant le réseau d'agences de la Landschaftsbank, en fusionnant le paysage et la Feuersozietät de Prusse orientale, en accordant plus de prêts, en particulier pour les petits domaines, et en augmentant le nombre de fonds de paysage. Sa politique visait à sortir l'agriculture, en crise grave au début du XXe siècle, de sa dépendance à l'égard des aides d'État et à lui permettre de s'aider elle-même grâce à des mesures de politique de crédit. Dans le cadre de ces efforts, Kapp s'est attelée à trois tâches principales. Tout d'abord, la question de l'allégement de la dette agricole, que l'État prussien a introduit en 1906 avec la loi sur le plafond de la dette. Kapp a été le premier à tenter de rendre cette loi-cadre effective à l'initiative des participants eux-mêmes, sans autre aide d'État, en soulignant les différents moyens d'alléger la dette. L'inclusion de l'assurance-vie comme moyen d'allégement de la dette s'est avérée particulièrement efficace. Au lieu de rembourser les dettes, une prime a été versée à une compagnie d'assurance-vie agricole. Cela garantissait qu'en cas de décès, un certain montant de capital était disponible pour l'allégement de la dette. La deuxième tâche résulte de la première. La volonté de combiner l'assurance-vie de droit public et l'allègement de la dette a nécessité la création d'un certain nombre d'institutions d'assurance-vie de droit public, qui ont été fusionnées pour former une association présidée par Kapp. Ces installations ont été spécialement conçues pour empêcher l'exode des primes de la campagne vers les grandes villes, où elles ont servi à construire des immeubles. Mais la fuite des capitaux n'était qu'un danger, l'autre était l'exode rural qui avait déjà commencé au XIXe siècle. Avec un projet de loi sur la colonisation et les travailleurs agricoles, qui a été accepté par le Général Landtag en 1908, il a essayé de renforcer la petite propriété agricole. Cette mesure se fondait sur la reconnaissance de l'intenabilité de l'institution des instincts et des députés, qui dépendaient étroitement du seigneur du manoir et qui émigraient de cette situation en masse vers les grandes villes, où ils renforçaient les rangs du prolétariat industriel. L'organe chargé de la politique de règlement devrait être une banque de règlement paysager. La troisième tâche que Kapp s'est fixé était la création d'un droit public Volksversicherung à la suite du droit public Lebensversicherung. Cette mesure s'adressait principalement à la Volksversicherungsanstalt Volksfürsorge, créée par les sociaux-démocrates, et visait à fournir aux travailleurs agricoles un capital leur permettant d'acheter leurs propres exploitations par le biais d'une assurance abrégée. Ces projets n'ont pas donné les résultats escomptés, mais se sont soldés par une âpre querelle avec les compagnies d'assurance privées, surtout la Deutsche Volksversicherungs-Aktiengesellschaft. En plus de ses fonctions dans le paysage de Prusse orientale, Kapp a également été actif dans divers autres comités. En décembre 1906, il est nommé au comité boursier du Reichsamt des Innern et en 1912 au conseil de surveillance de la Deutsche Bank. La Première Guerre mondiale a donné une toute nouvelle orientation à la vie et à l'œuvre de Kapp. La biographie de Kapp est trop peu documentée pour juger jusqu'où il avait enterré ses plans ambitieux, qui l'ont clairement poussé au sommet du gouvernement du Reich, ou les ont repoussés seulement pour une meilleure opportunité. Bien que Kapp ait été membre du Parti germano-conservateur depuis au moins 1906, il n'a pas passé par un parti existant pour poursuivre une carrière politique. Cette voie ne correspondait probablement pas à sa personnalité, qu'il qualifiait d'autoritaire, ambitieuse et indépendante. Il a fait le grand saut en politique grâce à son conflit sensationnel avec le chancelier du Reich von Bethmann Hollweg. Dans sa note du 26 mai 1916 "Les cercles nationaux et le chancelier du Reich", qu'il envoya à 300 personnalités de la vie publique, dont Bethmann Hollweg lui-même, il critiquait vivement la faible politique du chancelier du Reich, à qui il donna v. a. l'a accusé d'avoir prétendument morcelé avec la social-démocratie, de s'être retiré de l'Amérique et d'avoir rejeté la guerre sous-marine sans restriction exigée par des milieux extrêmement militaristes, ainsi que d'une fausse politique économique de guerre. La vive réaction de Bethmann Hollweg, qui, lors d'une réunion du Reichstag, a parlé de "pirates de l'opinion publique" qui ont abusé "du drapeau des partis nationaux", a été considérée par Kapp comme un affront personnel auquel il a répondu par une demande duel. Bien sûr, cela ne s'est pas produit ; au contraire, Kapp a dû recevoir une réprimande officielle et sa réélection au poste de directeur général du paysage, qui avait eu lieu sur une base rotative en mars 1916, n'a pas été confirmée par le ministère prussien. Depuis que ses amis de conviction se sont accrochés à Kapp dans le paysage de Prusse orientale, il a été réélu en 1917. Cette fois-ci, Bethmann Hollweg ayant été renversé entre-temps, il a pu reprendre son poste de directeur général du paysage. Au début, les événements de 1916 l'ont amené encore plus en politique. Là, il se montra solidaire d'un cercle de militaires extrêmement réactionnaires et agressifs autour du général Ludendorff et du grand amiral von Tirpitz, qui poursuivirent une politique implacable de persévérance intérieure, tendant toutes les forces du peuple, et une politique extérieure d'annexion effrénée et de guerre totale. L'empereur Guillaume II, qui sympathisait en principe avec cette direction extrême, dut s'abstenir de soutenir ce regroupement en raison de diverses considérations d'opinion publique et de l'attitude négative des majorités du parti au Reichstag. Dans leurs ambitions politiques, Kapp et ses compagnons d'armes partirent de la certitude totale de la victoire finale allemande. Ils ont fermé les yeux sur la possibilité imminente d'une défaite pour l'Allemagne, surtout après l'entrée en guerre des États-Unis. Les objectifs de guerre et de paix qu'ils défendaient, surtout les plans d'annexion aux dépens de la Russie et de la Pologne, qui n'ont été dépassés par la suite que par Hitler, étaient marqués par des vœux pieux incontrôlés qui ne correspondaient en rien à une réalité objective. Sa position extrême a conduit Kapp à une haine aveugle de tout mouvement social et démocratique ; son opposition amère à la social-démocratie était basée avant tout sur la légende déjà émergente du coup de couteau dans le dos contre l'Allemagne impérialiste qui luttait pour sa victoire. Cette agitation militaire et national-socialiste, à laquelle Kapp a trouvé un soutien moral et financier dans certains milieux de la direction militaire, mais aussi parmi un certain nombre de professeurs d'université, de personnalités littéraires, de politiciens locaux, d'agriculteurs, de grands industriels et de banquiers, a abouti à la fondation du Parti de la patrie allemande, le 2 septembre 1917 (le "Jour de la berline") dans le Yorksaal du paysage est-prusse. Bien que Kapp ait clairement été le recteur de ce "collecteur", deux autres personnes ont été poussées au premier plan, à l'intention du public : Il s'agit du Grand Amiral de Tirpitz comme 1er président et du duc Johann Albrecht du Mecklembourg comme président honoraire de ce parti. Le Parti de la Patrie allemande ne s'est pas battu pour obtenir des sièges au Reichstag, mais s'est considéré comme un réservoir de forces nationales pour remporter la victoire finale allemande. La loi prévoyait également la dissolution immédiate du parti une fois son objectif atteint. En plus de mobiliser toutes les forces pour obtenir la victoire militaire, Kapp a également poursuivi un autre objectif en fondant son parti qui n'a pas fait l'objet d'autant de publicité. En tant qu'"homme fort", Tirpitz, 68 ans à l'époque, devait être lancé à la tête du gouvernement du Reich, en remplacement des chanceliers "faibles" Bethmann Hollweg et Michaelis. Il était évident que, dans ce cas, Kapp entrerait à la tête du gouvernement du Reich en tant que conseiller du Grand Amiral politiquement inexpérimenté. La Révolution de novembre 1918 et la capitulation immédiate de l'Allemagne mirent brusquement fin à ces plans de haut vol. Mais Kapp et ses amis ne se sont pas abandonnés. Bien que le Parti de la patrie allemande ait été dissous en décembre 1918, il a été immédiatement remplacé par un nouveau parti, le Parti populaire national allemand, qui est devenu un parti de masse bourgeois sous la République de Weimar, mais plus sous la direction de Kapp. Après la chute de la monarchie des Hohenzollern, Kapp s'oppose immédiatement à la révolution et à la République de Weimar. Il ne pouvait ou ne voulait pas accepter les conditions sociales et politiques qui s'étaient produites entre-temps, et son objectif était clairement de rétablir les conditions d'avant-guerre. Les sources, qui ne sont transmises que de manière incomplète pour cette époque, ne montrent pas quand l'idée d'un coup d'Etat est née et comment la conspiration s'est développée dans toutes ses ramifications. Un proche collaborateur de Kapp, le Reichswehrhauptmann Pabst, avait déjà entrepris une tentative de coup d'Etat ratée en juillet 1919. Avec Kapp, le Pabst a créé l'"unification nationale" comme réservoir pour toutes les forces et associations contre-révolutionnaires. Cette organisation impériale devait coordonner les préparatifs du coup d'Etat en Prusse et en Bavière, tandis que Kapp devait étendre la Prusse orientale à la base décisive de la contre-révolution. D'ici, avec l'aide du Freikorps opérant dans les pays baltes, du Reichswehr et du Heimatbund de Prusse orientale, dont Kapp était le président, l'insurrection devait être menée à Berlin dans l'objectif immédiat d'empêcher la signature du traité de Versailles. L'approbation du traité de Versailles par la majorité parlementaire a entre-temps créé une nouvelle situation. Ludendorff, l'un des co-conspirateurs, proposa de procéder au renversement directement à Berlin, où les États baltes, camouflés en détachements de travail sur les grands domaines de l'Elbe oriental, allaient reprendre le soutien militaire. Entre-temps, les conspirateurs, dirigés par le général Kapp et le général Lüttwitz de la Reichswehr, ont tenté de gagner la base de masse absolument nécessaire à l'exécution du coup d'État par une vaste campagne de diffamation nationaliste, mais sans succès. Ainsi, l'entreprise était déjà en danger avant même qu'elle ne puisse commencer. Kapp avait exigé que ses alliés militaires l'informent au moins 14 jours avant la grève afin qu'il puisse faire les préparatifs politiques nécessaires. Le fait que le coup d'État venait de commencer le 13 mars 1920 ne dépendait pas tant d'une planification mûrement réfléchie que de coïncidences imprévisibles. L'une des raisons de cette défaite précoce était la dissolution du Corps libre, en particulier de la Brigade Ehrhardt, décidée par le gouvernement du Reich. Cela a révélé le fait que les conspirateurs, en l'absence d'un parti à eux, ne pouvaient éviter de compter sur l'organisation lâche des forces de défense locales, qui étaient dans une certaine mesure influencées par la social-démocratie, pour leur projet de renversement. Toute la faiblesse de l'entreprise a été révélée par la question de savoir sur quelles forces le nouveau gouvernement devrait réellement compter. Alors que les militaires considéraient comme inévitable un arrangement avec le parti le plus fort, la social-démocratie, Kapp a catégoriquement rejeté un paquet avec la social-démocratie. Il voulait placer le gouvernement social-démocrate dans son ensemble en détention préventive. Mais maintenant, le gouvernement a été averti ; il a émis des ordonnances de détention préventive contre les chefs des conspirateurs et a quitté Berlin le 12 mars. Tôt le matin du 13 mars, la brigade navale d'Ehrhardt est entrée à Berlin sans rencontrer de résistance armée, comme l'aurait fait le Reichswehr. Kapp se proclame chancelier du Reich et commence à remanier le gouvernement. Les ordres des nouveaux hommes violents d'arrêter le gouvernement du Reich évadé et de démettre le gouvernement de l'Etat s'ils ne se rangeaient pas du côté des putschistes n'ont été que partiellement exécutés par les commandants locaux. La proclamation de la grève générale le 13 mars et les rapports d'actions communes de la classe ouvrière venant des grandes villes et des centres industriels ont incité les partisans indirects de Kapp, les grands industriels et le Reichswehr en général, à adopter une attitude attentiste. Kapp a dû accepter le désespoir de son entreprise. Des témoins oculaires ont rapporté que Kapp avait passé près de 3 jours comme chancelier du Reich "avec des ragots". L'"aventure" s'est achevée le 15 mars. Après l'échec du coup d'État, Kapp s'est apparemment caché quelque temps chez des amis près de Berlin, puis s'est envolé pour la Suède dans un avion fourni. C'est là qu'il a d'abord vécu sous divers faux noms en divers endroits, la dernière fois dans une pension de famille à Robäck, mais il a rapidement été reconnu et arrêté temporairement. Le gouvernement suédois a accordé l'asile au réfugié, mais celui-ci a dû s'engager à s'abstenir de toute activité politique. Lorsque le procès pour haute trahison contre les dirigeants de la compagnie March a commencé à Leipzig, Kapp a été ému par la question de la position devant le tribunal. Au début, il a justifié sa non-comparution par l'incompétence du gouvernement Ebert et par la Constitution qui, à ses yeux, n'existait pas. Contre la "haute trahison" de la social-démocratie, a dit Kapp, il n'y aurait pas de haute trahison au sens juridique du terme. Lorsqu'en décembre 1921, l'un des complices, l'ancien président du gouvernement Jagow, fut condamné à une peine de forteresse par le tribunal du Reich, Kapp changea d'avis. Alors qu'il se trouvait encore en Suède, il a rédigé un document justifiant le procès auquel il était sur le point d'être confronté, dans lequel il niait toute culpabilité, tant objective que subjective. Au contraire, il avait l'intention de comparaître devant le tribunal avec un acte d'accusation contre le gouvernement de l'époque. On n'en est plus là. Kapp était déjà malade en Suède. Au début de 1922, il retourna en Allemagne et fut arrêté. Le 24 avril 1922, il a dû subir une opération à Leipzig pour enlever une tumeur maligne de son œil gauche. Kapp mourut le 12 juin 1922 ; il fut enterré le 22 juin au cimetière du village de Klein Dexen près de son domaine Pilzen. 2. Historique de l'inventaire L'inventaire, qui avait été constitué dans ses parties essentielles par Kapp lui-même, a été transféré par la famille aux Archives secrètes prussiennes de l'État à titre de dépôt en 1935. L'archiviste Weise avait déjà commencé à travailler sur les archives l'année de la parution, mais il n'a pas été possible de terminer ce travail. Dans le cadre du rapatriement des fonds des Archives secrètes de l'État, qui avaient été déplacés pendant la Seconde Guerre mondiale, la succession Kapp a été transférée aux Archives centrales de l'État, bureau de Merseburg. Ici, le stock a été arrangé et enregistré en 1951 par la stagiaire Irmela Weiland. À la suite du traitement, un cahier d'instruments de recherche a été créé, qui était l'instrument de recherche actuel jusqu'au nouveau traitement en 1984. En 1984, le stock devait être préparé pour le tournage de sécurité. Il s'est avéré que les travaux effectués en 1951 ne répondaient pas aux exigences actuelles en matière d'archivage, de sorte qu'une révision générale a été jugée nécessaire. Les fonds des archivistes diplômées Renate Endler et Elisabeth Schwarze ont été réorganisés et simplement classés selon les principes d'ordre et de classement des archives d'État de la République démocratique allemande, Potsdam 1964. Les unités de dossiers trouvées ont été essentiellement conservées, dans certains cas, elles ont été dissoutes et de nouvelles unités d'enregistrement ont été créées. De plus, 0,50 mètre linéaire de documents non traités ont été incorporés à la succession. L'ancien schéma d'ordre, qui était essentiellement chronologiquement structuré, a été remplacé par un nouveau schéma d'ordre orienté vers les domaines d'activité de Kapp. Au cours de la refonte, l'inventaire a été re-signé. Une concordance a été utilisée pour établir la relation entre les anciennes et les nouvelles signatures. Le nouvel instrument de recherche remplace l'instrument de recherche valide de 1951. L'inventaire doit faire l'objet d'un devis : GStA PK, VI. HA Archives et successions familiales, Nl Wolfgang Kapp, No.... 3. quelques remarques sur le contenu de la collection Le domaine Kapp comprend 7,50 mètres courants d'archives de 1885 à 1922, y compris quelques pièces individuelles antérieures et postérieures. La collection contient principalement des documents sur les activités officielles et politiques de Kapp, dans une moindre mesure de la correspondance au sein de la famille et des documents de l'administration du Rittergut Pilzen. La densité de transmission aux différentes sections du développement professionnel et politique de Kapp varie considérablement. Alors que les activités du gouvernement de Minden, du ministère prussien des Finances et de l'administrateur du district de Guben sont relativement peu documentées, il existe une tradition assez dense de ses activités en tant que directeur général du paysage et président du parti de la patrie allemande. La documentation sur la préparation et l'exécution du coup d'État présente des lacunes qui peuvent s'expliquer, entre autres, par le fait que des accords importants n'ont été conclus que verbalement au stade de la préparation du coup d'État. De plus, Kapp, qui a dû fuir en Suède à la hâte après l'échec du coup d'Etat, n'a plus été en mesure de donner à cette partie de sa succession le même soin que la précédente. Dans l'ensemble, il s'agit cependant d'un héritage d'une grande importance politique et d'une grande expressivité. Merseburg, le 2. 10.1984 signé Elisabeth Schwarze Diplomarchivar Compilée et légèrement abrégée : Berlin, avril 1997 (Ute Dietsch) Britta Baumgarten a réalisé la copie conforme de l'instrument de recherche. Note Après la réunification des deux états allemands, le bureau de Merseburg a été fermé, le matériel d'archives et donc aussi la succession Kapp ont été rendus aux Geheime Staatsarchiv à Berlin (1993). Cet instrument de recherche a été créé à partir des fiches de l'inventaire après le remplacement des fiches qui n'existaient plus (indexation ultérieure des dossiers). XIII Bibliographie (au choix) Bauer, Max : Der 13, März 1920, Berlin 1920 Bernstein, Richard : Der Kapp-Putsch und seine Lehren. Berlin 1920 Brammer, Karl : Cinq jours de dictature militaire. Berlin 1920 Documents sur la contre-révolution édités à partir de documents officiels The Same : Constitutional Foundations and High Treason. Selon les rapports sténographiques et les documents officiels du procès Jagow. Berlin 1922 Erger, Johannes : Le Kapp-Lüttwitz Putsch. Düsseldorf 1967 Falkenhausen, Frh. by : Wolfgang Kapp. Dans : Konservative Monatsschrift Juli/August 1922 Kern, Fritz : Das Kappsche Abenteuer. Impressions et fixations. Leipzig/Berlin 1920 Könnemann, Erwin : Services de défense des résidents et associations de volontaires temporaires. Berlin 1971 Noske, Gustav : De Kiel à Kapp. Berlin 1920 Rothfels, Hans : Article "Wolfgang Kapp" dans : Annuaire biographique allemand Bd 4 (1922) Berlin/Leipzig 1929, correspondance. 132-143 (Ici aussi dessin des œuvres de Kapp) Schemann, Ludwig : Wolfgang Kapp et les Märzunternehmen. Un mot d'expiation. Munich/Berlin 1937 Taube, Max : Causes et déroulement du coup d'Etat du 13 mars 1920 et ses enseignements pour les ouvriers et la bourgeoisie. Munich 1920 Wauer, W. : Dans les coulisses du gouvernement Kapp. Berlin 1920 Wortmann, K. Histoire du parti de la patrie allemande Dans : Hallische Forschungen zur Neueren Geschichte. Vol. 3, Halle 1926 Table des matières I. Introduction p. II 1 Renseignements biographiques sur Wolfgang Kapp p. II 2. histoire du stock p. X 3. quelques remarques sur le contenu du stock p. XI 4. littérature dans la sélection p. XIII II. classification du stock p. XIV III. stock p. XVII (numéros de commande, titre des dossiers, durée p.1-106)) XVII III. inventaire (numéros de commande, titre du dossier, durée) description de l'inventaire : données fixes : 1858 - 1921 instruments de recherche : base de données ; livre de recherche, 1 volume.

          Lenz, Max (Dep.) (inventaire)
          Geheimes Staatsarchiv Preußischer Kulturbesitz, VI. HA, Nl Lenz, M. · Fonds
          Fait partie de Archives secrètes d'Etat du patrimoine culturel prussien (Archive tectonique)

          Max Lenz est né le 13 juin 1850 à Greifswald, fils du Dr Gustav Lenz, membre du Conseil de la Justice, et après avoir terminé ses études à Greifswald, il a commencé ses études en philologie classique et en histoire (avec Heinrich von Sybel notamment) à Bonn. Interrompu par sa participation à la guerre franco-allemande, Lenz poursuit ses études aux universités de Greifswald et de Berlin et présente en 1874 une thèse sur le thème "L'Alliance de Canterbury et son importance pour la guerre franco-allemande et le Conseil de Constance". La même année, il a passé l'examen d'enseignant supérieur. En 1875, il a commencé comme "ouvrier non qualifié" aux Archives d'Etat de Marburg, où il a travaillé sur la correspondance politique entre le landgrave Philipp le Magnanime de Hesse et le réformateur de Strasbourg Martin Bucer (3 volumes, Leipzig 1880-1891). En 1876 Lenz habilitée à Marburg sur le thème "Drei Tractate aus dem Schriftencyclus des Constanzer Concils" et en 1881 a été nommé professeur extraordinaire pour l'histoire médiévale et moderne à la Philipps-Universität Marburg et en 1885 professeur titulaire. D'autres stations dans sa carrière scientifique ont été les universités de Breslau (à partir de 1888), Berlin (à partir de 1890) et Hambourg (à partir de 1914), dont la transformation de l'institut colonial à l'université, il a été déterminant dans la formation. Après sa retraite, il est retourné à Berlin. Max Lenz, décédé le 6 avril 1932, avait pour sujets scientifiques la Réforme, la Révolution française, Napoléon Bonaparte et Otto von Bismarck. À tous ces sujets, il a présenté des travaux en partie très étendu. Max Lenz se considérait comme un historien objectiviste et a toujours souligné l'importance de la recherche critique des sources. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du Ranke Renaissance en Allemagne. Il a été membre de l'Académie des sciences et des sciences humaines de Berlin et de la Société historique de Berlin, fondée en 1872, dont il a été élu président en 1912 et de nouveau en 1925. Max Lenz était marié à la pianiste Emma Rohde de Greifswald ; une fille et deux fils de ses enfants ont atteint l'âge adulte : Hildegard, Georg et Friedrich (1885-1968, économiste) Le domaine est ici presque exclusivement constitué de lettres, en partie de correspondance importante au sein de la (grande) famille Lenz / Rohde et en partie de lettres de Lenz aux amis, collègues et élèves. La collection est complétée par des parties manuscrites d'une conférence sur la Révolution française, une transcription d'une conférence sur la Réforme et des coupures de journaux. Bertha Rohde (la mère d'Emma Lenz), ses enfants Emma (Emmchen), Elisa (Lieschen), Bertha, Marie Jena, née Rohde, Minna, William et Max, le gendre Max Lenz et les petits-enfants Hildegard, Georg et Friedrich (Fritz) ont essentiellement nié cette correspondance familiale. Après le décès de la grand-mère Bertha Rohde en 1917, la correspondance s'amincit, mais ne se sépare pas. La destinataire la plus fréquente est Elisa Rohde, qui vivait célibataire dans la maison de ses parents à Greifswald. Elle est peut-être à l'origine de la collecte des lettres. La correspondance professionnelle se compose principalement de lettres de Max Lenz à son élève Hermann Oncken (1869-1945) et à des collègues non nommés, mais peut-être aussi à Oncken. Le titre "Verehrtter / Lieber Freund / Kollege" se retrouve également dans plusieurs lettres de Lenz dans d'autres legs de la GStA PK, par exemple à Albert Brackmann, Adolf Grimme, Paul Fridolin Kehr, Friedrich Meinecke, Theodor Schiemann. Après la mort de Max Lenz, son fils Friedrich s'est efforcé de récupérer les lettres de ses parents. Plusieurs lettres de parents de familles amies de novembre 1942 à janvier 1943 avec "avis négatifs" ont été transmises dans ce domaine (n° 35). La réponse de Karl Seeliger dans ce contexte montre que Friedrich Lenz avait planifié le dépôt de la succession de son père aux Archives secrètes prussiennes de l'Etat, ce qui s'est également produit le 11 mars 1943 (Akz. 16 / 43 ; I. HA Rep. 92 Nl Max Lenz). D'autre part, Max Lenz lui-même ne semble pas avoir conservé de lettres conservées ; les lettres adressées à Max Lenz ne sont transmises ici qu'en très petits nombres (n° 34). Avec d'autres fonds, legs et collections qui avaient été enlevés pendant la guerre en 1943, la succession de Max Lenz est parvenue aux Archives centrales de l'État de Mersebourg par des arrêts intermédiaires et est revenue à Berlin en 1993. À l'exception de la séparation des lettres du reste des documents de la succession, aucun ordre de succession n'était perceptible. De plus, le domaine avait été utilisé plusieurs fois à Merseburg et s'était donc aussi mis en désordre. De plus, la succession a été enrichie à une date ultérieure qui ne pouvait plus être déterminée : Au moins une lettre de 1963 (n° 62) a été ajoutée. Les lettres ont été séparées en deux séries de correspondance (correspondance privée et professionnelle) et classées par ordre chronologique. Dernier n° attribué : La propriété doit être cotée : GStA PK, VI. HA Familienarchive und Nachlass, Nl Max Lenz (Dep.), Nr. Le domaine doit être commandé : VI HA, Nl Lenz, M., No. Les fonds, successions et collections suivants doivent également être consultés lorsque vous travaillez avec la succession Max Lenz : - Lenz (1875-76) - I. HA Rep. 235 Historische Gesellschaft zu Berlin - VI. HA Family Archives and Estates, Nl Friedrich Theodor Althoff - VI. HA Family Archives and Estates, Nl Carl Heinrich Becker - VI. HA Family Archives and Estates, Nl Albert Brackmann - VI. HA Family Archives and Estates, Nl Adolf Grimme - VI. HA Archives et successions familiales, Nl Paul Fridolin Kehr - VI HA Archives et successions familiales, Nl Friedrich Meinecke - VI HA Archives et successions familiales, Nl Constantin Rößler - VI HA Archives et successions familiales, Nl Theodor Schiemann La littérature de Max Lenz (sélection) : - Martin Luther : Festschrift der Stadt Berlin zum 10. November 1883. Berlin, dritte verb. Vol. 1897 (Bibliothèque de service GStA PK : Weltgesch. VIc 47) - Napoléon. Bielefeld, deuxième édition 1908 (Dienstbibliothek GStA PK:32 N 4'2) - Classe l'art biographique et la tâche du biographe : Discours à la commémoration du fondateur de l'Université de Berlin Roi Friedrich Wilhelm III Berlin 1912 (Bibliothèque de service GStA PK:5 R 237) - Histoire de Bismarck. Munich, 2e édition 1902 (Dienstbibliothek GStA PK : 5 B 86) - Histoire de l'Université royale Friedrich Wilhelm à Berlin. 4 vol. salle 1910-1918 (bibliothèque de service GStA PK : 19a 332:1-4) Littérature sur Max Lenz (sélection) : - Hermann Oncken, discours commémoratif sur Max Lenz, dans : Sitzungsberichte der Preußische Akademie der Wissenschaften zu Berlin. Berlin 1933 S. 107-125 - Rüdiger vom Bruch, Max Lenz, dans : NDB Vol. 14 - Hans-Heinz Krill, The Rankerenaissance : Max Lenz et Erich Marcks ; une contribution à la pensée historico-politique en Allemagne 1880-1935. Publications de la Commission d'Histoire de Berlin de l'Institut Friedrich Meinecke de l'Université Libre de Berlin Vol. 3 Berlin 1962 Berlin, mai 2008 Dr. Schnelling-Reinicke (Directeur des Archives) Description des fonds : Données personnelles : 1850 - 1932 Instruments de recherche : Base de données ; Findbuch, 1 vol.

          Lenz, Max