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        Terme générique übriges Europa

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            Termes associés

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              12 Description archivistique résultats pour Dänemark

              12 résultats directement liés Exclure les termes spécifiques
              BArch, NS 30 · Fonds · 1917-1945
              Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

              L'Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (ERR) est l'une des plus grandes "organisations de vol qualifié" du "Troisième Reich". Doté de l'autorité de "sécuriser" le matériel dans les territoires occupés pour lutter contre les "opposants idéologiques" au national-socialisme, il apporta d'innombrables livres, documents et autres biens culturels provenant de bibliothèques, instituts, archives, particuliers, etc. entre ses mains dans les territoires occupés de l'Ouest et de l'Est ; il était en outre activement impliqué dans le vol d'art. L'évaluation des biens culturels à saisir et à sécuriser par l'ERR devait être effectuée par la "Hohe Schule" ou l'"Institut zur Erforschung der Judenfrage" à Francfort, au moins dans la mesure où la recherche sur la "question juive" pouvait être utile, à laquelle même des "matériaux" d'une ampleur incommensurable étaient alors destinés. La hâte avec laquelle les "saisies" devaient être effectuées en quelques années ou quelques mois dans des régions souvent éloignées des frontières du Reich allemand, a pris des décisions finales sur l'emplacement des biens capturés, en particulier sur le territoire de l'Union soviétique, tout au plus théoriquement visible ; dans sa masse il est resté dans les territoires dégagés par les troupes allemandes. Outre l'Institut pour l'étude de la question juive, la Bibliothèque de l'Est et la Bibliothèque centrale de Rosenberg à Berlin étaient les principaux lieux d'accueil, apparemment pour des documents sur "l'étude du bolchevisme". Il y avait aussi de nombreux autres destinataires, comme la Wehrmacht (pour la littérature de divertissement, mais aussi pour les "dossiers militaires et le matériel d'archives" des territoires orientaux occupés, qui devaient être remis à la branche danoise des archives de l'armée). Les décrets suivants sont à la base de la création et de la mission du groupe de travail : Führerererlass du 29.1.1940 concernant la création de la "Hohe Schule" : la Hohe Schule doit devenir le site central de la recherche, de l'enseignement et de l'éducation nationale-socialiste. Leur construction aura lieu après la guerre. Cependant, afin de promouvoir les préparatifs qui ont commencé, j'ordonne au Reichsleiter Alfred Rosenberg de poursuivre ce travail préparatoire - en particulier dans le domaine de la recherche et de la création de la bibliothèque. Les services du Parti et de l'Etat lui prêtent toute l'assistance nécessaire à cette tâche. Décret du chef de l'OKW du 4.7.1940 au commandant en chef de l'armée et au commandant en chef de la Wehrmacht aux Pays-Bas : Le Reichsleiter Rosenberg a demandé au Führer : 1. de faire des recherches dans les bibliothèques et les archives de l'Etat pour trouver des écrits de valeur pour l'Allemagne, 2. de fouiller les chancelleries des hautes autorités ecclésiastiques et les loges pour des actions politiques dirigées contre nous, et de confisquer le matériel en question. Le Führer a ordonné que cette proposition soit respectée et que l'enquête soit confiée à la police secrète de l'Etat - soutenue par les archivistes du Reichsleiter Rosenberg. Le chef de la police de sécurité, SS-Gruppenführer Heydrich, a été informé ; il prendra contact avec les commandants militaires responsables afin d'exécuter l'ordre. Cette mesure sera mise en œuvre dans tous les territoires que nous occupons aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et en France. Il est demandé d'en informer les services subordonnés. Ordre du chef de l'OKW du 17.9.1940 : Au commandant en chef de l'armée pour l'administration militaire en France occupée Outre le s.Zt. Le Führer a décidé, sur la base des instructions données par le Führer au Reichsleiter Rosenberg de rechercher dans les territoires occupés de l'Ouest des loges, des bibliothèques et des archives dans les territoires occupés pour trouver du matériel de valeur pour l'Allemagne et de le sécuriser par l'intermédiaire de la Gestapo : "Les conditions qui prévalaient avant la guerre en France et la déclaration de guerre le 1.9.1939 sont décisives pour les biens. Après cette date, le transfert de propriété au Reichsleiter Rosenberg français sera effectué. Les bibliothèques polonaises et slovaques à Paris, les fonds du Palais Rothschild et d'autres biens juifs abandonnés, par exemple, sont nuls et sans effet juridique. Les réserves concernant la perquisition, la saisie et l'éloignement vers l'Allemagne sur la base de telles objections ne seront pas acceptées. Le Reichsleiter Rosenberg ou son représentant Reichshauptstellenleiter Ebert a reçu personnellement des instructions claires du Führer concernant le droit d'accès. Il est autorisé à transporter en Allemagne les biens culturels qui lui paraissent précieux et à les y entreposer. Le Führer se réserve le droit de décider de leur utilisation. Il est demandé que les commandants ou services militaires concernés soient informés en conséquence. Décret du Führer du 1.3.1942 : Juifs, francs-maçons et les opposants idéologiques au national-socialisme qui leur sont alliés sont les auteurs de la guerre actuelle dirigée contre le Reich. Le combat spirituel systématique de ces puissances est une tâche nécessaire à la guerre. C'est pourquoi j'ai chargé le Reichsleiter Rosenberg d'accomplir cette tâche en accord avec le chef de l'OKW. Son groupe de travail pour les territoires occupés a le droit d'enquêter sur les bibliothèques, archives, loges et autres institutions idéologiques et culturelles de toutes sortes pour le matériel correspondant et de le saisir pour les tâches idéologiques du NSDAP et les projets de recherche scientifique ultérieure du lycée. La même réglementation s'applique aux objets culturels qui sont en la possession ou la propriété de Juifs, d'origine errante ou d'origine qui ne peuvent être clarifiés sans objection. Les règlements d'application pour la coopération avec la Wehrmacht sont publiés par le chef de l'OKW en accord avec le Reichsleiter Rosenberg. Les mesures nécessaires dans les territoires de l'Est sous administration allemande sont prises par le Reichsleiter Rosenberg en sa qualité de ministre du Reich pour les territoires occupés de l'Est. Pendant une courte période, le nom complet du bureau a été "Einsatzstab der Dienststellen des Reichsleiters Rosenberg für die besetzten westlichen Gebiete und die Niederlande", puis "Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg für die besetzten Gebiete". L'ajout "pour les territoires occupés" a été supprimé conformément à l'arrêté du Comité mixte du personnel du 17.11.1944. Le siège du Comité mixte du personnel était initialement Paris. En raison de l'extension des tâches, elle a dû déménager à Berlin, où elle a séjourné temporairement dans l'immeuble de bureaux de la Margarethenstrasse 17. Le bureau de Berlin, Bismarckstraße 1, a été détruit lors d'un raid aérien. Organisation et structure : La structure du TRE consistait en ses principales caractéristiques de gestion du personnel, ses principaux groupes de travail et groupes de travail (mis en place au niveau régional), parfois aussi des détachements spéciaux, des antennes, etc. En outre, il y avait des personnels spéciaux qui étaient principalement chargés de "l'enregistrement des biens culturels", qui se déroulaient en conflit constant avec les intérêts égaux d'autres autorités, telles que le ministre des Lumières populaires et de la Propagande du Reich (en France pour l'enregistrement des œuvres musicales, manuscrits et instruments de musique par le personnel spécial pour la musique) et le Reichsführer SS (par exemple pour l'enregistrement des préhistoires et des histoires anciennes). L'organisation et la répartition des responsabilités de la direction du personnel ont été adaptées aux tâches respectives de l'institution des TRE, qui n'ont cessé de s'étendre jusqu'en 1943 et de changer depuis. L'évolution constante des tâches, de l'organisation et des conditions de personnel est devenue un principe pour un grand nombre de départements eux-mêmes actifs dans les domaines "travaillés", qui étaient également totalement dépendants des conditions politico-militaires et administratives dans ces domaines, causées par les administrations militaires, civiles ou nationales respectives, et surtout par les conflits perpétuels de compétence du parti et des autorités impériales qui se touchent ou se combattent dans leurs domaines d'intérêts et d'ambitions. Le développement de l'ERR a commencé en France avec l'institution "Einsatzstab Westen" sous la direction de Kurt von Behr. Bientôt, le groupe de travail "Westen" a été divisé en trois groupes de travail principaux indépendants : France (Paris), Belgique et France du Nord (Bruxelles), Pays-Bas (Amsterdam). En même temps, V. Behr dirigeait le Bureau de l'Ouest, qui était chargé d'assurer l'ameublement des territoires orientaux occupés, ce que l'on appelait M Action. Ce bureau était en soi "détaché" au ministère de l'Est ; selon l'ordre de Rosenberg du 24.11.1944, il était "repris" à l'équipe spéciale. Au cours du premier semestre 1944, la campagne M et la "campagne des collections d'art" sont étendues au sud de la France. La création du Groupe de travail Sud de la France, qui a finalement ouvert une succursale à Nice et un commandement extérieur à Marseille, est probablement liée à cette évolution. Dès le début de son activité en France, l'ERR ne s'est pas contenté de se procurer du matériel dans les bibliothèques, les archives, etc. pour la "lutte idéologique". Il commença également à collectionner et à sécuriser des trésors d'art et entra ainsi dans une certaine compétition avec les actions menées pour le compte d'Hitler (ordre du Führer "Linz") et de Göring ainsi qu'avec la protection artistique assurée par le commandant militaire. Sur le plan institutionnel, il a créé un groupe de travail spécial "Beaux-Arts" (SBK) pour cette tâche, auquel appartenaient les points de collection des beaux-arts au Louvre et au Jeu de Paume. Le droit de disposer des objets d'art - y compris ceux saisis par le Bureau de l'Ouest dans le cadre de l'Action M et remis à l'Etat-major spécial - avait été réservé au "Führer", une demande qui a ensuite été étendue à toutes les œuvres d'art "qui ont été ou seront confisquées par les autorités allemandes sur les territoires occupés par les troupes allemandes". Le BSA a maintenu son activité en France dans une certaine mesure jusqu'à sa dissolution. La lutte pour la responsabilité des œuvres d'art saisies s'est poursuivie jusqu'à la fin de la guerre, jusqu'aux questions de réinstallation en Allemagne (construction du Führer et sites de sauvetage tels que Neuschwanstein et Herrenchiemsee, etc.) et finalement aux œuvres d'art à saisir dans les mines autrichiennes (Alt-Aussee). Les activités du groupe de travail italien sont décrites dans le rapport de son chef du 28.8.1944 comme suit : "L'acquisition de matériel sur les activités des opposants idéologiques restera à l'avant-garde de notre travail en Italie. Sous forme de traductions, de rapports et de travaux d'évaluation, ce matériel est préparé par AG Italie et transmis à la direction. Au début de 1941, l'ERR étendit ses activités aux Balkans, puis à la Grèce. Un Sonderkommando Grèce a été formé, qui a été dissous en 1941. Un Sonderkommando Salonique peut encore être prouvé jusqu'en 1942. Des services ERR ont également été créés en 1941 en Serbie - état-major spécial du commandant général et commandant de la Serbie, un bureau de liaison à Agram et un bureau de liaison à Belgrade pour les territoires yougoslaves. Les efforts pour s'implanter en Hongrie ont apparemment échoué à cause de la résistance ou de l'influence de l'envoyé Dr Veesenmayer. Plus tard, un groupe de travail principal pour le sud-est (Belgrade) peut être prouvé, qui a été formé à partir du 15 février 1944 à partir du groupe de travail pour le sud-est, qui à son tour pourrait provenir du commandement "sud-est", prouvé pour 1942, qui a été transféré de Belgrade à Thessalonique le 10 juillet 1942. Au Danemark, l'ERR a établi un service à Copenhague. Best, représentant du Reich allemand au Danemark : "La confiscation à la manière des autres territoires occupés ne serait jamais remise en question". Immédiatement après sa nomination au poste de ministre du Reich pour les territoires occupés de l'Est (RMbO), Rosenberg a commencé à diriger l'initiative de son groupe de travail vers les territoires orientaux également. Le 2 avril 1941, Rosenberg avait déjà conçu un ordre du Führer pour le charger "d'accomplir les mêmes tâches que dans les territoires occidentaux occupés dans tous les pays occupés ou encore occupés par la Wehrmacht allemande dans le cadre de cette guerre". Jusqu'à l'ordonnance du Führer du 1er mars 1942, Rosenberg se référait "aux ordres du Führer pour l'Ouest et aux tâches accomplies dans les territoires de l'Ouest par les départements des arts, des archives et de la protection des bibliothèques dans le cadre de l'administration militaire". Les directives de Rosenberg sur la protection des biens culturels pour la "recherche sur les activités des opposants au national-socialisme et pour la recherche national-socialiste" ont été communiquées au commissaire du Reich pour l'Ostland et à l'Ukraine le 20 août 1941 et le 3 octobre 1941, respectivement, par décret du 27 avril 1941.En 1942, Rosenberg a finalement chargé la RKO et la RKU, en tant que RMbO, de "charger à nouveau expressément l'ERR des territoires orientaux occupés de l'enregistrement et du traitement uniforme des biens culturels, du matériel de recherche et des institutions scientifiques des bibliothèques, musées, etc, qui se trouvent dans les espaces publics, ecclésiastiques ou privés". Par le même décret, un bureau central a été créé pour la collecte et la récupération des biens culturels dans les territoires orientaux occupés. Un service spécial chargé de la collecte et de la récupération des biens culturels a été créé au sein du Reichskommissariaten (Commissariat impérial), dont la direction a été confiée au chef du groupe de travail principal responsable. Pour les deux commissaires du Reich, le groupe de travail principal Ostland (Riga) avec les groupes de travail existait au début : Estonie (Reval), Lituanie (Vilnius), Lettonie (Riga), Lettonie (Riga), Ruthénie blanche (Minsk) et le groupe de travail principal Ukraine (Kiev, puis Bialystok). A partir du 1.5.1943, l'AG Weißruthenien a été élevée au rang de groupe de travail principal Mitte. Dans tous les domaines de HAG, outre les groupes de travail, des états-majors mobiles, appelés "Sonderkommandos" ou "Außenstellen", dont les activités s'étendaient jusqu'en Crimée et dans la région du Caucase, travaillaient directement sous leur commandement ou sous le commandement de l'état-major. Les états-majors spéciaux comprenaient, entre autres "Sonderstab Bildende Kunst", "Sonderstab Vorgeschichte", "Sonderstab Vorgeschichte", "Sonderstab Archive", "Sonderstab Sippenkunde", "Sonderstab Wissenschaft", "Sonderstab Volkskunde", "Sonderstab Presse" (fondé en 1944), "Sonderstab Dr. Structure de la direction de l'état-major 1942 Chef d'état-major : député d'Utikal : Ebeling 1st Division Organisation : Langkopf Group Indoor Service Group Indoor Service Group Human Resources Group Procurement Group Readiness to drive 2nd Division West and Southeast : by Ingram Group Planning Group Report 3rd Division East : Dr. Will Group Planning Group Report 4th Division Evaluation : Dr : Wunder ; à partir du 1.11.1942 : Lommatzsch Group General Group Library Group Inventory Group Photograph 5 Dept. special Tasks : Rehbock Structure de la direction du personnel 1944 Chef du personnel : représentant d'Utikal : Le chef du département I (chef du département I : SEF Rehbock ; chef du département z.b.V. : SEF Brethauer) groupe I/1 conseiller personnel du chef de cabinet : Rehbock groupe I/2 mob- et serrurerie : Rehbock Group I/3 Représentant personnel du chef d'état-major de l'Action d'enregistrement artistique et chef du groupe de travail du Louvre : Rehbock Group I/4 Représentant de la défense du personnel opérationnel : HEF Braune Group I/5 Achats, service de messagerie, approvisionnement : OEF Jach Group I/6 Publications : HEF Tenschert Group I/7 Special Reports : EF Tost Division II (Head of Division : OSEF Dr. Will ; Deputy : SEF Dr. Zeiß) Division IIa : Western Division, covering France, Belgium, Holland, Italy and Southeast : SEF Dr. Zeiß Division IIb : Division Est, couvrant les territoires occupés de l'Union soviétique : OSEF Dr. Will Division III (Chef de division : SEF Zölffel) Division IIIa : SEF Zölffel Group III/1 Affaires juridiques, commandes et communications : SEF Zölffel Gruppe III/2 Wehrmachttfragen, Marschpapiere, Veranstaltungen, Marketenderei : HEF Gummert Abteilung IIIb : HEF Webendoerfer Gruppe III/3 Personal : HEF Sklaschus Gruppe III/4 Business Distribution : HEF Webendoerfer Gruppe III/5 Registratur : OEF Hechler Hauptabteilung IV (Head of Department : OSEF Dr Wunder, Deputy : SEF Lommatz HEF Dr. Mücke Group IV/3 Préparation des matériaux : HEF Reichardt Group IV/4 Évaluation par les scientifiques : HEF Rudolph Group IV/5 Centre de contrôle du livre : HEF Ruhbaum Group IV/6 East Library : HEF Dr. Müller Abréviations DBFU Le représentant du commandant pour la supervision de l'ensemble de la formation intellectuelle et idéologique du NSDAP EF Einsatzführer ERR Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg HAG Hauptarbeitsgruppe HEF Haupteinsatzführer IMT International Militärtribunal MTS Maschinen-TraktorenStation NKWD Volkskommissariat für Innere Angelegenheiten NSDAP National Socialist German Workers' Party NSPO National Socialist Party Organization OEF Upper Operations Leader OKH Army High Command OKW Wehrmacht High Command OSEF Wehrmacht Upper Staff Operations Leader RKO Reichskommissar für das Ostland RKU Reichskommissar für die Ukraine RMbO Reichsministerium für die besetzten Ostgebiete SEF Stabseinsatzführer WKP (b) Communistische Partei der Sovietunion ZbV zur besonderen Verwendung Inventory description : Historique de l'inventaire Dans les années 1960, des dossiers épars de l'ERR ont été introduits dans les Archives fédérales, avec divers retours de documents écrits en provenance des États-Unis et principalement en association avec d'autres provenances du secteur d'activité Rosenberg ainsi qu'avec des prélèvements individuels de la Rehse Collection, qui y ont constitué un inventaire. La plupart de ces dossiers sont des documents écrits qui ont été trouvés pour la dernière fois dans l'autre bureau du TRE à Ratibor. Une partie du personnel et de la direction de l'Ostbücherei, qui disposait d'un stock important de livres, a été évacuée de Berlin vers cette ville. Les restes de documents sauvés par les membres du HAG Ostland, de l'Ukraine et de la Ruthénie blanche ont également été enregistrés à Ratibor. Les fichiers conservés doivent provenir de fonds qui ont été déplacés de Ratibor vers l'ouest. Les ajouts ultérieurs aux fonds ont été effectués principalement par des prélèvements sur les archives militaires, par des agrandissements de microfilms du YIVO Institute de New York, par des dossiers enregistrés tardivement du rapatriement américain, par trois volumes des fonds dissous des bureaux Rosenberg des Archives centrales de l'État de la RDA (62 mar 1) et par des documents personnels des "Archives NS du Ministère de la sécurité de l'État de la RDA". Les documents conservés à la fin de la guerre et accessibles aux Alliés occidentaux ont servi de preuves pour le processus de TMI. Les éléments essentiels ont ensuite été confiés au Centre de Documentation Juive Contemporaine (CDJC), Paris. Les documents ERR sont également disponibles aujourd'hui à la National Archives and Records Administration (NARA), Washington, au YIVO Institute for Jewish Reserch, Washington, et au Nederlands Instituut voor Oorlogsdocumentatie (NIOD), Amsterdam. Des documents provenant des bureaux de Rosenberg sont également parvenus aux archives de l'ex-Union soviétique. Une vaste collection (en particulier la provenance ERR) est conservée au Tsentral`nyi derzhavnyi arhiv vyshchykh orhaniv vlady ta upravlinnia Ukraïny (TsDAVO Ukraïny) à Kiev, ainsi que dans les archives du Rossiiskii gosudarstvennyi voennyi arkhiv (RGVA) à Moscou et aux Archives centrales lituaniennes, Vilnius. Les Archives fédérales, Bildarchiv, conservent une vaste collection de photographies de l'ERR (fonds Fig. 131). Les inventaires, répertoires et listes de transport des "objets saisis" par l'ERR se trouvent dans les fonds de la B 323 Treuhandverwaltung von Kulturgut. Traitement des archives La collection NS 30 est un conglomérat de dossiers dispersés et de documents individuels. En vue d'une utilisation rapide, les documents ont été enregistrés provisoirement sans évaluation coûteuse et sans travail administratif coûteux. Mme Elisabeth Kinder a produit le livre d'aide à la recherche préliminaire en 1968, d'où sont tirés les éléments essentiels de cette introduction. Les "nouvelles entrées" ont été enregistrées par le soussigné en 2003/2004. Méthode de citation BArch NS 30/...... État d'avancement : Findbuch (1968/2005), Online-Findbuch (2004). Style de citation : BArch, NS 30/.....

              OKW / Direction de la Wehrmacht (stock)
              BArch, RW 4 · Fonds · 1938-1945
              Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

              Description de l'inventaire : Avec le décret sur la réorganisation de l'OKW du 7 février 1938, le Wehrmachtführungsamt (WFA) a été créé. Le Wehrmachtführungsamt a été rebaptisé Wehrmachtführungsstab (WFSt) le 7 août 1940. Selon les instructions d'Hitler, il devait travailler sur les opérations et les mesures nécessaires à l'ensemble de la conduite de la guerre et participer aux lois touchant la Wehrmacht dans son ensemble. Il rédige entre autres les instructions de guerre et les instructions spéciales et de combat ou "Führerweisungen" émises au nom d'Hitler. A partir de 1940, le chef du WFSt était responsable de la guerre sur les théâtres de guerre dits OKW en Scandinavie, y compris en Finlande du Nord, en Afrique et en Italie, à partir de juillet 1941 également dans les Balkans et à partir du 15 mars 1941 à l'Ouest. A cet égard, il informait Hitler quotidiennement du déroulement des opérations sur place sur la base des rapports de situation ; le chef de l'OKW avait confié cette tâche au chef du WFSt au début de la guerre. Au départ, la position du WFSt était encore faible, mais avec les plans d'occupation du Danemark et de la Norvège, il avait déjà rompu avec la suprématie et l'action largement indépendante des trois parties des forces armées. Seule la guerre contre l'URSS et le front de l'Est restait un "théâtre de guerre OKH" jusqu'à peu avant la fin de la guerre dans la zone de responsabilité de l'Etat Major de l'Armée. Un escadron de terrain ou de front du WFSt devint une institution permanente avec la campagne occidentale dans la zone du "quartier général du Führer", ce qui augmenta l'influence d'Hitler sur le commandement. Au cours de la guerre, cet escadron a divisé géographiquement ses zones de travail. Au départ, la DPA ou SMAE était composée des ministères de la Défense nationale (L), de la Wehrmacht Communications (WNV) et, à partir d'avril 1939, de la Wehrmacht Propaganda (WPr). La Division L était la force opérationnelle opérationnelle de la DPA/SMAE ; elle était subdivisée en groupes opérationnels Armée (L IH), Force aérienne (L IL), Marine (L IK), Groupe d'organisation et Groupe de quartier-maître. Le chef du ministère L était également responsable du chef du journal de guerre, d'un officier de bureau et du registre. Le 1er janvier 1942, le nom départemental du chef du département L changea pour " Sous-chef adjoint du SMA ", peu après le groupe SMA/CI (situation ennemie) fut créé. Les groupes et ministères suivants appartenaient au ministère du VNO : Déploiement et organisation/département central, communication filaire, département radio, département télécommunications de guerre, département cryptage. A partir de 1942, le "Generalbevollmächtigter für technische Nachrichtenmittel" lui a été attribué. Dans le WPr (à l'époque de 1942), le Groupe I était responsable de la direction, de l'organisation et des troupes de propagande, le Groupe II de la propagande intérieure et du soutien des troupes, le Groupe III de la censure militaire (avec les groupes de censure armée, marine et aviation), le Groupe IV de la propagande étrangère, le Groupe V de la propagande militaire et le Groupe VI de la propagande aérienne. Les groupes V et VI n'existaient que depuis peu de temps et ont été dissous dès 1942/43, une équipe de tournage a été ajoutée à cette époque. Prévention : Wehrmachtführungsamt (Etat-major interarmées de la Wehrmacht) Caractérisation du contenu : Outre les restes des journaux et des fichiers de référence du chef de la WFSt, les rapports d'état-major et son journal de guerre, certains rapports et rapports spéciaux de la Wehrmacht, de nombreux documents du chef adjoint du WFSt sur des questions organisationnelles du chef de la Wehrmacht (13 volumes, 1938-1945), les personnels et le matériel de la Wehrmacht (25 vol, 1938-1945), les matériels militaires de la Wehrmacht 1935-1945), l'organisation de l'armée de campagne (19 volumes, 1940-1945) ainsi que la guerre sur les différents théâtres de guerre (Ouest : 26 volumes, 1940-1945 ; Nord : 17 volumes, 1941-1945 ; Afrique : 6 volumes ; Sud-Est : 15 volumes, 1941-1944 ; Est : 10 volumes ; Italie : 9 volumes), le Reichsverteidigung et Heimatkriegsgebiet (18 volumes, 1935-1945), le Versorgungsführung (20 volumes, 1940-1945) et administration des territoires affiliés et constitués (10 volumes, 1939-1945) ainsi que des territoires occupés (40 vols, 1938-1945). Les instructions de guerre et les ordres de base (70 volumes, 1939-1945) et les instructions individuelles (29 volumes, 1939-1945) constituent des séries distinctes. En outre, les dossiers du département de propagande de la Wehrmacht méritent une mention spéciale : Organisation (12 vol., 1937-1945), Affaires du personnel (13 vol., 1939-1944) et Service intérieur (16 vol., 1939-1943) ; Propaganda Leadership in General (37 vol., 1939-1943), 1937-1945) et le déploiement de troupes de propagande (71 volumes, 1939-1944, principalement dans la marine et les territoires occupés, avec rapports d'activité) ; coopération avec les autorités civiles et la presse (13 volumes, 1939-1945), 1938-1942) ; radio (7 volumes, 1939-1944), propagande par images et films (11 volumes, 1939-1941) ; recueil d'informations sur la situation dans la Wehrmacht et dans le pays et à l'étranger (11 et 29 volumes, 1939-1942) ; défense contre la propagande ennemie (10 volumes, 1939-1942) ; défense contre la propagande ennemie (10 vols, 1939-1942), 1939-1945) ; exercice de la censure militaire (89 vol., 1939-1944, principalement sur des cas individuels d'examen, d'approbation ou d'interdiction de livres, d'articles de journaux et de revues et de publication de photos). Il existe également des séries (26 volumes au total, 1939-1945) de rapports de situation sur la propagande de la Wehrmacht, "Nachrichten des OKW", "Mitteilungen für das Offizierskorps" et "Mitteilungen für die Truppe". Dans la région du VNO, seuls des fragments de documents écrits sont disponibles (20 vol., 1939-1945). Etat de développement : Online-Findbuch Scope, Explication : 920 AU Méthode de citation : BArch, RW 4/.....

              BArch, RH 2 · Fonds · 1919-1945
              Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

              Geschichte des Bestandsbildners: Das Allgemeine Truppenamt (TA) wurde 1919 errichtet. Aus ihm ging 1935 der Generalstab des Heeres (GenStdH) hervor. Dieser gliederte sich wie folgt: Chef des Generalstabes des Heeres (ChefdGenStdH), zuvor Chef des Truppen amtes (ChefTA); Zentralabteilung des Generalstabes des Heeres (GZ), zuvor Zentralgruppe (TZ); Operationsabteilung (1. Abt.GenStdH), zuvor Heeres abteilung (T 1); Organisationsabteilung (2. Abt.GenStdH), zuvor Heeres organisationsabteilung (T 2); Abteilung Fremde Heere (3. Abt.GenStdH), zuvor Abteilung Fremde Heere (T 3); Heeresausbildungsabteilung (4. Abt GenStdH), zuvor Heeresausbildungsabteilung (T 4); Transportabteilung (5. Abt.GenStdH), zuvor Transportabteilung (T 5). Verselbständigte sich zu Beginn des Zweiten Weltkrieges als "Chef des Transportwesens"; Quartiermeisterabteilung (6. Abt.GenStdH), zuvor Gruppe V der Heeres abteilung (T 1 V). Zu Kriegsbeginn verselbständigt als "Generalquartier meister"; Kriegswissenschaftliche Abteilung (7. Abt.GenStdH), zuvor Kriegswissenschaftliche Abteilung (TK), 1942 verselbständigt; Attach bteilung, entstanden 1940 durch Erweiterung der 1934 eingerichteten Attach-Gruppe. Dem Truppenamt angegliedert war die Heeresfriedenskommission, die bis 1927 bestand. Ab 1935 wurden zur Entlastung des Chefs des Generalstabes des Heeres sukzessive die Oberquartiermeister I bis V eingerichtet und unter ihrer Führung einzelne Abteilungen des Generalstabes zusammengefaßt, bis 1942 dann aber wieder aufgelöst. Ebenso wurden die 8. Abt. GenStdH (Technische Abt.), die 9. Abt. GenStdH (Heeresvermessungswesen und Militärgeographie), sie 10. Abt. GenStdH (Landesbefestigungsabteilung), die 11. Abt. GenStdH (Offizierausbildungsabteilung) und die 12. Abt.GenStd (Abteilung Fremde Heere Ost) neu geschaffen. Die 8., 10. und 11. Abteilung wurden zu Beginn des Krieges aufgelöst, die 9. Abteilung verselbständigte sich 1941 als Chef des Kriegskarten- und Vermessungswesens. Bestandsbeschreibung: Das Allgemeine Truppenamt wurde 1919 im Reichswehrministerium als Nachfolgeorganisation des "Großen Generalstabes" des Kaiserreiches errichtet, nachdem Deutschland durch den Versailler Vertrag ein Generalstab oder ähnliche Institutionen verboten worden war. Nach Wiedererrichtung der Wehrhoheit wurde das Allgemeine Truppenamt im Jahre 1935 in Generalstab des Heeres umbenannt. Das Truppenamt bestand zunächst aus folgenden Abteilungen: T 1 (Heeresabteilung): Innere und äußere militärische Lage, Grenzschutz, Landesbefestigung, Truppenverwendung und -gliederung, Militärtransportwesen, Militärvermessungs- und Kartenwesen. T 2 (Organisationsabteilung): Allgemeine Heeresangelegenheiten, Organisation des Übergangs- und künftigen Heeres. T 3 (Statistische Abteilung): Sammlung und Bearbeitung von Informationsmaterialien über fremde Armeen. T 4 (Lehrabteilung): Militärische Ausbildung (auch der Offiziere), Truppenübungen, Sammlung von Erfahrungen. T 5 (Wehrabteilung): Allgemeine Angelegenheiten der Offiziere und Unteroffiziere, Vorgesetzten- und Rangverhältnisse, innerdienstliche Angelegenheiten wie Garnisons- und Wachdienst, Ehrenbezeugungen, Flaggen, Anzugsordnung und Armeemusik, Wehrgesetze nebst Ausführungsbestimmungen, Führung der Personalpapiere. T 6 (Abteilung für Erziehungs- und Bildungswesen): Allgemeine Erziehungs- und Bildungsfragen, Erziehung und Unterrichtung der Offiziersanwärter, Unteroffiziere- und Mannschaften, militärpolitische Ausbildung. T 7 (Transportabteilung): Heerestransportangelegenheiten, insb. Eisenbahntransporte und Schifffahrtsangelegenheiten. H-Friko (Heeresfriedenskommission): Dem Truppenamt angegliedert. Zuständig für die Vertretung des Reichswehrministers in allen die Heeresleitung berührenden Friedensfragen gegenüber anderen Ministerien und der Ententekommission sowie für die Mitprüfung der zur Durchführung der Friedens- und Waffenstillstandsbedingungen von den zuständigen Stellen der Heeresleitung zu treffenden Maßnahmen (1927 aufgelöst). Der zweite Entwurf der "Geschäftsverteilung des Reichswehrministeriums" vom Juni 1921 sah eine Reduzierung des Truppenamtes auf die Abteilungen T 1, T 2, T 3, T 4 und T 7 und die H-Friko vor. Im Rahmen der getarnten Aufrüstung nach 1933 wurde das Truppenamt um die Transportabteilung, die Inspektion der Festungen, die Zentralgruppe und die Kriegswissenschaftliche Abteilung erweitert. Der Generalstab des Heeres wurde durch Verfügung vom 26. Juni 1935 geschaffen. Er gliederte sich zunächst wie folgt: (siehe dazu: "Friedensgliederung des OKH mit Generalstab, 1938-1939", in: Ueberschär: Generaloberst Franz Halder, S. 104): Chef des Generalstabes des Heeres: Er stand an der Spitze des Generalstabes des Heeres, war dem Oberbefehlshaber des Heeres unterstellt und dessen erster Berater und ständiger Vertreter. Sein Arbeitsgebiet umfasste sämtliche mit der Vorbereitung und Führung eines Krieges zusammenhängenden Fragen. Zentralabteilung des Generalstabes: Die Zentralabteilung war zuständig für die Organisation der Dienststelle "Generalstab des Heeres" einschließlich der ihr nachgeordneten Behörden sowie für die Personalangelegenheiten der Generalstabsoffiziere. Dem Chef der Zentralabteilung war außerdem die Verwaltung der dem Chef des Generalstabes zur Verfügung stehenden Fonds und Stiftungen übertragen. 1. Abteilung des GenStdH - Operationsabteilung: Die Operationsabteilung hatte die Aufmarschvorbereitungen für den Kriegsfall zu bearbeiten. Daneben bereitete sie militärische Übungsreisen und operative Aufgaben zur Ausbildung der Generalstabsoffiziere vor. 2. Abteilung des GenStdH - Organisationsabteilung: Die Organisationsabteilung befasste sich mit dem Aufbau und der Gliederung des Friedens- und des Kriegsheeres; die Durchführungsanordnungen hierzu erließ das Allgemeine Heeresamt. Ferner bearbeitete sie die jährlich neu erscheinenden "Besonderen Anlagen zum Mobilmachungsplan (Heer)" und die Forderungen hinsichtlich der materiellen Rüstung (außer Munition und Betriebsstoff). 3. Abteilung des GenStdH - Abteilung Fremde Heere: Der Abteilung Fremde Heere oblag das Studium fremder Heere und militärpolitischer Probleme des Auslands durch die Auswertung der Berichte der Militärattachés und der zu ausländischen Heeren abkommandierten Offizieren. Ihr gehörte auch die Attaché-Gruppe des Generalstabes des Heeres an. 4. Abteilung des GenStdH - Heeresausbildungsabteilung: Die Heeresausbildungsabteilung erließ Verfügungen für die Truppenausbildung einschließlich der Truppenübungsplätze, für Herbst- und Sonderübungen sowie für die Ausbildung von Reserve- und Landwehrverbänden. Weiterhin hatte sie die von den Waffeninspektionen bearbeiteten Ausbildungsvorschriften vor der Ausgabe an die Truppe zu prüfen. 5. Abteilung des GenStdH - Transportabteilung: Die Transportabteilung bereitete die jährlichen Mobilmachungs- und Aufmarschtransporte vor. Im Bereich des Transportwesens war sie federführend für die ganze Wehrmacht, doch beschränkte sich ihr Arbeitsgebiet auf die Eisenbahn und auf die Binnenschifffahrt. Aus der friedensmäßigen 5. Abteilung ging zu Beginn des Zweiten Weltkrieges die OKH-Dienststelle "Chef des Transportwesens" hervor. Ihr jeweiliger Leiter war in Personalunion "Der Chef des Transportwesens der Wehrmacht" (letzterer ist ohne eigenständige Überlieferung; das Archivgut beider Dienststellen, einschließlich der Vorprovenienzen, ist im Bestand RH 4 zusammengefasst). 6. Abteilung des GenStdH - Quartiermeisterabteilung: Die Quartiermeisterabteilung hatte die Versorgung des Heeres mit allen Nachschubgütern vorzubereiten. Aus ihr entwickelte sich zu Beginn des Zweiten Weltkrieges die Dienststelle "OKH/Generalquartiermeister"(siehe Bestand RH 3). 7. Abteilung des GenStdH - Kriegswissenschaftliche Abteilung: Aufgabe der Kriegswissenschaftlichen Abteilung war die Auswertung der Kriegserfahrungen sowie die Bearbeitung, Prüfung und Herausgabe kriegswissenschaftlicher Veröffentlichungen, ferner das Studium kriegs- und heeresgeschichtlicher Probleme. Mitte 1942 wurde die 7. Abteilung geteilt in eine "Kriegswissenschaftliche Abteilung des Heeres" (siehe Bestand RH 60) und eine "Kriegswissenschaftliche Abteilung des Generalstabs des Heeres" (bereits Ende 1942 aufgelöst). Inspektion der Festungen (InFest): Der Inspekteur der Festungen hatte Vorschläge zur Ausnutzung und zum Aufbau der Landesbefestigungen zu erarbeiten. Am 24. November 1938 wurde die InFest im Rahmen der vom Oberbefehlshaber des Heeres befohlenen Organisationsänderungen der Waffeninspektionen dem Allgemeinen Heeresamt unterstellt (siehe Bestand RH 12-20). Vertragsgruppe: Sie wurde 1934 aus der Völkerbundabteilung gebildet. In der Folgezeit (ab 1935) war eine wichtige Erweiterung des Generalstabes die Bildung der Oberquartiermeister I bis V, die mehrere Abteilungen leiteten; ferner wurde die 8. (Technische Abteilung), 9. (Heeresvermessungswesen und Militärgeographie), 10. (mit zuständig für Fragen der Landesverteidigung) und 11. Abteilung (Ausbildung der Offiziere und Fortbildung der Generalstabsoffiziere) eingerichtet. Der Oberquartiermeister I war Stellvertretender Chef des Generalstabes des Heeres. Ein Teil der neu eingerichteten Abteilungen wurden nach und nach wieder aufgelöst oder ihre Aufgaben anderen Abteilungen zugeteilt (z.B. 1939 Auflösung des Oberquartiermeisters II; 1942 Auflösung des Oberquartiermeisters I und IV ¿ die Aufgaben gingen an die Operationsabteilung und Länderabteilung über; die Aufgaben der für die Generalstabsoffiziere zuständigen Personalabteilung in der Zentralabteilung wurden dem Personalamt des Heeres übertragen). Im Rahmen der Mobilmachung für den Zweiten Weltkrieg wurde der Generalstab des Heeres September 1939 in zwei Staffeln aufgegliedert: (siehe dazu: "Kriegsgliederung des OKH mit Generalstab 1939-1942", in: Ueberschär, Generaloberst Franz Halder, S. 105): Die 1. Staffel wurde als "Hauptquartier OKH" zusammengefasst. Seine Angehörigen waren dem Chef des Generalstabes des Heeres disziplinarisch unterstellt. Dieser stand an der Spitze des dem Oberbefehlshabers des Heeres zur Verfügung stehenden Führungsstabes und leitete die Operationen des Heeres in dessen Auftrag. Grundlegende Operationsbefehle wurden jedoch vom Oberbefehlshaber des Heeres unterzeichnet. Die für die Führung des Feldheeres nicht unmittelbar benötigten Teile des Generalstabes verblieben als 2. Staffel des Generalstabes des Heeres unter Führung des Oberquartiermeisters V in ihren Friedensunterkünften (Berlin), blieben dabei aber dem Chef des Generalstabes des Heeres unterstellt. Zur 2. Staffel des Generalstabes des Heeres gehörten die Zentralabteilung (GZ), die Abteilung Fremde Heeres Ost und West sowie die Ausbildungsabteilung (Ausbildungsfilmwesen), ferner die Attachéabteilung, die Kriegswissenschaftliche Abteilung und die Abteilung für Heeresvermessungswesen und Militärgeographie. Im Verlauf des Krieges veränderte sich die Organisation und Stellung des Generalstabes des Heeres. Die Führung des Polenfeldzuges lag noch in den Händen des Oberkommandos des Heeres, doch schon die Besetzung Dänemarks und Norwegens im Frühjahr 1940 (Unternehmen "Weserübung") lief unter Leitung des Chefs des Wehrmachtführungsamtes ab und wurde damit zum ersten Kriegsschauplatz des Oberkommandos der Wehrmacht. Während der Westfeldzug im Mai/Juni 1940 trat die Einflussnahme Hitlers auf die Befehlsführung erstmals in den Vordergrund. Als Organ einheitlicher Befehlsgebung diente ihm das Wehrmachtführungsamt (am 8. August 1940 in "Wehrmachtführungsstab" umbenannt), das er dazu benutzte, um in die vom Oberbefehlshaber des Heeres geführten Operationen einzugreifen. Die Planung und Durchführung des Balkanfeldzuges im Frühjahr 1941 sowie die Vorarbeiten zum Krieg gegen die UdSSR lagen wiederum im wesentlichen in den Händen des Generalstabes des Heeres. Die Tätigkeit des Wehrmachtführungsstabes beschränkte sich hier auf die Bearbeitung der Weisungen Hitlers. Im Dezember 1941 wurde der Oberbefehlshaber des Heeres, Generalfeldmarschall von Brauchitsch, abgelöst, und Hitler übernahm den Oberbefehl über das Heer selbst. Bei seinen Entscheidungen über die Operationsführung des Heeres zog er immer mehr den Wehrmachführungsstab heran. In dieser Zeit begann die eigentliche Trennung nach OKH- und OKW-Kriegsschauplätzen. Während der Generalstab des Heeres die Ostfront übernahm, lag die Zuständigkeit für alle anderen Kriegsschauplätze beim Wehrmachtführungsstab. 1945 wurde der Generalstab mit dem Wehrmachtführungsstab zusammengelegt. Vorprovenienz: Großer Generalstab Erschließungszustand: Online-Findbuch Vorarchivische Ordnung: In RH 2 ist die Überlieferung aller Abteilungen des Allgemeinen Truppenamtes bzw. des Generalstabes des Heeres zusammengefasst mit Ausnahme jener Organisationseinheiten, die seit 1938 selbständig wurden (5., 6., 7. und 9. Abteilung des Generalstabes des Heeres sowie die Inspektionen der Festungen) und demzufolge im Militärarchiv eigene Bestände bilden (siehe Punkt 2.2. und 3.2). Eine Ausnahme bildet die Attachéabteilung, bei deren Zuordnung und Verbleib beim Bestand RH 2 die im Juli 1944 befohlene Unterstellung unter den Wehrmachtführungsstab/Amtsgruppe Ausland außer acht gelassen wurde. Dies konnte erfolgen, da die Überlieferung der Attachéabteilung mit den Anlagen zum Kriegstagebuch nur bis Ende Oktober 1944 reicht und dann abbricht. Insgesamt gesehen bildet der Bestand RH 2 mit seinen mehr als 3000 Nummern ein relativ abgerundetes Bild von der Tätigkeit des Allgemeinen Truppenamtes und des Generalstabes des Heeres. Das Schriftgut sowohl des Truppenamtes - hier besonders der zwanziger und dreißger - als auch des Generalstabes des Heeres wurde, sobald es nicht mehr für den laufenden Geschäftsbetrieb benötigt wurde, aus den jeweiligen Registraturen ausgesondert und an das Heeresarchiv in Potsdam bzw. an die Außenstelle des Heeresarchivs in Liegnitz abgegeben. Das Magazingebäude des Heeresarchivs Potsdam und alle in ihm lagernde Unterlagen ¿ auch die Außenstelle Liegnitz war am 7. Dezember 1944 mit allen Archivalien dorthin zurückverlegt worden - verbrannten bei dem alliierten Luftangriff am 14. April 1945. Einzelne Bestände des Heeresarchivs waren zuvor allerdings nach Bad Reichenhall ausgelagert worden. Dort jedoch wurden sie beim Näherrücken der alliierten Truppen auf Befehl von General Scherff (Beauftragter des Führers für militärische Geschichtsschreibung) teilweise verbrannt. Verhältnismäßig dicht ist die Überlieferung aus der Zeit des Zweiten Weltkrieges, doch haben viele Kriegsereignisse auch hier schmerzliche Lücken gerissen (z.B. fehlt ein Teil der Kriegstagebücher - samt Anlagen - der Operations- und Organisationsabteilung). Soweit Archivgut aber die Kriegsereignisse überdauerte und den Amerikanern in die Hände fiel, wurde es in die USA verbracht. Dies gilt auch für das seinerzeit laufende Registraturgut des Generalstabes, das nach der deutschen Kapitulation von amerikanischen Truppen in Flensburg beschlagnahmt wurde. In den 60-er Jahren erfolgte die Rückführung der Unterlagen. Eine grundlegende Überarbeitung des Bestandes erfolgte zu Beginn der 80-er Jahre, wobei die Organisation des Truppenamtes/Generalstabes als Grundlage für die Bestandsordnung diente. 3.1. Überlieferung und ggf. archivische Bewertung 3.2. Sonstige Bestände, Hinweise RH 3 OKH/Generalquartiermeister RH 4 Chef des Transportwesens RH 7 Heerespersonalamt RH 12-20 Inspektion der Festungen RH 15 Allgemeines Heeresamt RH 60 Kriegswissenschaftliche Abteilung des Heeres Kart. RH 2 (Generalstabskarten) RW 4 Wehrmachtführungsstab N 28 Beck, Ludwig (Chef GenStdH) N 63 Zeitzler, Kurt (Chef GenStdH) N 220 Halder, Franz (Chef GenStdH) N 738 Adam, Wilhelm (Chef des Truppenamtes) Umfang, Erläuterung: 3282 AE Zitierweise: BArch, RH 2/...

              Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, E 40/56 · Fonds · 1806-1920
              Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)

              Remarque préliminaire : Les documents de cet inventaire comprennent les questions commerciales, commerciales et douanières concernant directement le Wurtemberg ainsi que des documents sur le rôle du Wurtemberg dans l'union douanière allemande. Il s'agit notamment des différents secteurs de l'industrie manufacturière, mais aussi du secteur bancaire. L'inventaire E 40/56 se compose des rubriques d'enregistrement suivantes : "Interne" pour le commerce et l'industrie de E 41 Verz. 63 et E 46 "Salines" de E 46 et "Sel et industrie saline" de E 41 Verz. 63 "Applications" pour le commerce et l'industrie de E 41 Verz. 63 et E 49 Supplément 1938 "Zoll / Handel" de E 36 Verz F En outre, certains documents de E 36 Verz. 60 et E 41 Verz. 63 ont été classés selon les rubriques nationales. En particulier, d'autres fonds du ministère des Affaires étrangères peuvent être pertinents pour les domaines suivants : Politique économique, commerce et industrie dans le Reich allemand : E 40/16 Ministère des Affaires étrangères : Allgemeine Außenpolitik, Norddeutscher Bund, Deutsches Reich, Bundesrat und Bundesangelegenheiten 1866-1918Prints on trade and industry : E 40/37 Ministry of Foreign Affairs : Questions de presse, soumission d'ouvrages imprimés, droit d'auteurBanques d'Etat et finance : E 40/52 Ministère des affaires étrangères : Finances publiques, immobilier, statistiques et topographiePolice commerciale : E 40/54 Ministère des affaires étrangères : Police mattersWarfare economy : E 40/72 Ministry of Foreign Affairs : Kriegssachen und Militärangelegenheiten und E 74 Württembergische Gesandtschaft in BerlinHandelsschulen : E 40/74 Ministry of Foreign Affairs : Science, culture, église et affaires scolairesLégislation commerciale : E 40/76 Ministère des affaires étrangères : JusticeLa plupart des enregistrements des titres ont été réalisés par le Dr. Kurt Hochstuhl à la fin des années 1990. Comme la répartition des catégories dans les anciennes listes était très incohérente, de sorte qu'il fallait toujours s'attendre à une nouvelle croissance, l'inventaire a été laissé pour une plus longue période de temps à titre de solution temporaire et l'achèvement du livre des instruments de recherche a été attendu que toutes les entrées de titres et leur répartition définitive soient terminées. Le stock comprend maintenant 531 touffes (4,4 m) Stuttgart, en février 2011Johannes Renz c) marque de nationalité : A]Autriche[B]Belgique[BR]Brésil[CH]Suisse[CHN]République populaire de Chine[CZ]République tchèque[DK]Danemark[E]Espagne[EAT]Tanzanie[F]France[UK]Grande-Bretagne et Irlande du Nord[GR]Grèce[H]Hongrie[I]Italie[IRL]Irlande[J]Japon[JA]Jamaïque[MEX]Mexique[NL]Pays-Bas[NL]PE]Pérou[PL[Pays-Bas[RI]Indonésie[RUS]Russie[TR]Turquie[Etats-Unis

              Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, Q 1/2 Bü 18 · Dossier · ? - 1918-01-01
              Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)

              Contient : - Trois lettres de Max M. et Fritz Warburg, respectivement, concernant la formulation des principes de la Société des Nations, le travail de relations publiques du gouvernement du Reich, un éventuel cessez-le-feu, la liste des propositions pour le Conseil de paix, et diverses personnes, septembre.Déc. 1918 - Deux lettres de l'avocat et du juge de district Meisner concernant respectivement la nomination du prince Max von Baden comme chancelier du Reich et les perspectives d'une paix favorable, ainsi qu'une lettre de l'ancien Reichsgerichtsrat H. Dietz concernant la nomination du prince Max von Baden comme chancelier du Reich et les perspectives d'une paix favorable. la politique du chancelier du Reich Bethmann-Hollweg, Max von Baden et du secrétaire d'Etat aux Colonies, Dr. Solf, oct. 1918 - copie d'une lettre de Wilhelm Cohnstaedt du "Frankfurter Zeitung" au chancelier adjoint du Reich, Friedrich von Payer, concernant les éléments suivants l'affaiblissement de la perspective d'un armistice, s'il est offert au nom de l'empereur, avec lettre d'accompagnement à Haußmann, 8 oct. 1918 - lettre d'Otto Schwarz, concernant l'évaluation de la Turquie, 9 oct. 1918 - lettre de remerciement de Friedrich Haux, MdL, pour la participation de Haußmann lors d'événements privés désastreux, 9 oct. 1918 - lettre de gratitude de Haußmann, pour la participation de Haux au malheur privé, Haux Oct. 1918 - Enquête du service des nouvelles du ministère fédéral des Affaires étrangères, concernant un discours de Haußmann, avec notes sténographiques, 9 oct. 1918 - Ecriture anonyme, concernant la corruption générale présumée en Allemagne, avec deux articles de journaux sur ce sujet, o.D. - Masch. Lettre de Georg Gothein, MdR, concernant la future structure politique de la Pologne et le rôle des Juifs, ainsi que l'article de journal de Gothein "Bruch mit dem Militarismus", oct. 1918 - Lettre de Dernburg, concernant la participation des connaisseurs d'Amérique aux négociations avec les Etats-Unis, 16 oct. 1918 - Quatre lettres et un carton postal de Robert Bosch, concernant la future structure politique de Pologne et le rôle des Juifs, ainsi que l'article de presse de Gothein "Bruch mit dem Militarismus Les principes d'affaires et le style de direction de Bosch, la possibilité d'un soulèvement national et d'une révolution sociale, un armistice, Ludendorff, Hindenburg et Prusse, oct. 1918 - Lettre de Clara Zetkin lui demandant de soutenir sa copie de la demande de renvoi de son fils du front, 18 oct. 1918 - Lettre de G. Stoskopf, concernant l'autonomie d'Alsace, 19 oct. 1918 - Lettre de G. Stoskopf, concernant l'autonomie d'Alsace, 18 oct. 1918 - Lettre de G. 1918 - Lettre du conseiller à la Justice D.F. Waldstein demandant si Haußmann, en tant que représentant du Parti progressiste, aimerait accepter la déclaration de consentement à la Société des Nations, à laquelle Waldstein est invité dans la lettre jointe de la Société des Nations pour la liberté et la patrie, oct. 1918. 1918 - Lettre de Gottlob Eppler sur sa carte de visite, envoyant une lettre de son fils avec une photo d'ambiance de face, ainsi qu'une lettre de félicitations du Volks-Verein Ebingen pour la nomination de Haußmann comme Reichsstaatssekretär, 15 et 20 oct. 1918 - Deux lettres de différents auteurs, concernant la nécessité, possibilité et conditions préalables pour un dernier grand effort, oct. 1918 - Lettre de Hartwig Schubart, Königlich-Preußischer Hauptmann a. dans laquelle pour le support de la machine attachée en copie. Demande au chancelier du Reich d'abolir la confiscation de l'écriture de Hartwig "Deutsche Schuld am Kriege", 22 oct. 1918 - Télégramme du major Walter Bloem demandant une interview dans une "affaire patriotique urgente", 22 oct. 1918 - Demande au chancelier du Reich d'abolir la confiscation de l'écriture de Hartwig "Deutsche Schuld am Kriege", 22 oct. 1918 - Télégramme du major Walter Bloem demandant une entrevue dans une "affaire patriotique urgente", 22 oct. 19 Oct. 1918 - Deux lettres du Studienrat Humbert, concernant l'Anschluss Deutschösterreichs et l'introduction du Wahlkaisertum, 23. respectivement 28. Oct. 1918 - Lettre de Behrens de la direction de la Disconto-Gesellschaft à Berlin, concernant le mascara joint. Extrait d'une lettre du président de la police Gerstein, dans laquelle il commente son utilisation possible dans le contexte du nouveau gouvernement du Reich, octobre 1918 - lettre de Björn Björn Björnson, qui recommande la fin de la guerre et le règlement de la question Schleswig avec le Danemark, 25 octobre 1918 - lettre du Dr Emil Leimdörfer, concernant une possible démission de l'Empereur et son fils, 27 octobre 1918 - lettre de Walther Schücking concernant la mort de l'Empereur Lettre de remerciement de l'ancien chancelier du Reich Bethmann Hollweg pour les remarques de Haußmann dans le "Berliner Tageblatt", 29 octobre 1918 - Lettre de Franz Schieting, concernant le manque de représentation des intérêts allemands à l'étranger, avec notes sténographiques, 30 octobre 1918 - Sept lettres de divers auteurs, concernant la réalisation de l'armistice et la paix, 10 octobre -Nov. 1918 - Douze lettres ou cartes postales dont les auteurs demandent l'emploi ou l'utilisation ou demandent à Haußmann de s'impliquer dans une affaire individuelle dans leur intérêt, oct. à nov. 1918 - Cinq lettres ou cartes et télégrammes félicitant Haußmann pour sa nomination comme Reichsstaatssekretär ou avec éloge pour sa personne et son travail, oct.-Rheinstrom, concernant la demande d'abdication de l'empereur, 2 nov. 1918 - Masch. exposé politique et économique pour un nouveau journal berlinois qui devrait "se tenir sur le terrain des efforts radicaux du gouvernement majoritaire", avec lettre d'accompagnement de l'auteur Rauscher, 9 novembre 1918. 1918 - Télégramme du rédacteur en chef Wallishauser, qui en tant que membre du parlement local demande des instructions pour son comportement à l'Assemblée nationale constituante, 9 novembre 1918 - Deux lettres d'auteurs différents, dans lesquelles l'abdication de l'empereur est demandée, novembre 1918 contient également : - Deuxième partie anonyme de l'article "Briefe eines deutschen Juden im Auslande", o.D. (imprimé) - Masch. Mémorandum "Création d'un Conseil de paix", mach. Liste des membres du Conseil de paix ainsi que des notes mécaniques et manuscrites concernant le programme militaire et économique du nouveau gouvernement du Reich de Fritz Warburg, oct. 1918 - M, 18. resp. 19. oct. 1918 - Note manuscrite de Haußmann, concernant la possibilité d'un armistice, oct. 1918 - Masch. Projet de programme du gouvernement du Reich par le Freiherr Walter von Herman-Wain, 7 novembre 1918 - Lettre de Guido Leser concernant la fusion du Württemberg et du Baden, 25 avril 1919

              Haußmann, Conrad
              BArch, RM 7 · Fonds · 1937-1945
              Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

              Historique du concepteur de l'inventaire : Skl = Département des opérations du Bureau du Commandement naval, chef de l'Autorité a été chef d'état-major du Commandement de la guerre navale (Skl) du 1er avril 1937. À ce titre, en 1938, l'ancien service de renseignement naval du Bureau de commandement naval lui est subordonné. En 1939, le chef d'état-major de la Skl cède la direction du Bureau de commandement naval. En 1939, à la suite de la dissolution de l'Office général de la marine, la Division technique nautique et militaire a rejoint le Skl. À partir du 1er mai 1944, le chef d'état-major de la Skl était connu sous le nom de chef de l'inventaire de la Skl Description : Le 1er avril 1937, le chef du bureau du commandement naval a reçu la désignation de service supplémentaire "chef d'état-major du commandement de guerre naval (Skl)". Peu de temps avant le début de la guerre en 1939, le chef personnel du bureau du commandement naval/chef d'état-major du quartier général de la Marine a été aboli. Le Bureau de commandement naval a reçu son propre chef d'état-major, qui était subordonné au chef d'état-major du Skl. A partir du 1.5.1944, le chef d'état-major de la Skl dirigea le chef de service de la gestion de la guerre navale. La gestion de la guerre navale était l'organe de coordination et de décision pour tous les domaines de la guerre navale. Elle était responsable de la guerre opérationnelle et stratégique. Il traitait des questions d'armement et de personnel, des problèmes tactiques, de l'état de préparation des navires, de l'équipement et des fournitures, des questions de guerre des mines, de guerre aérienne et terrestre ainsi que des problèmes de navigation et de météorologie. Le Skl a été divisé en plusieurs sections : Chef d'état-major de la Skl (a publié les directives et les ordres opérationnels pour la conduite de la guerre navale et le déploiement des forces navales) ; Chef de la guerre navale ; Département des opérations (s'est occupé de tous les domaines liés à la conduite de la guerre navale et a réglé le déploiement de la Marine dans le cadre des opérations générales et a assuré la coopération opérationnelle de la Marine avec l'armée et la force aérienne) ; Le département U-boot (était chargé de déterminer les conditions et les besoins militaires pour la construction de sous-marins, l'établissement et la formation de formations et d'équipages de sous-marins, pour la création et la conception de bases sous-marines et de navires d'escorte ainsi que pour la défense sous-marine et anti sous-marine) ; le département commandement et contrôle U-boat ; département renseignement naval / service renseignement naval (était responsable de l'ensemble du service renseignement naval, d.h. pour la sécurisation des liaisons de renseignement, pour l'organisation et le déploiement du service de renseignement, pour l'organisation et le déploiement du service de renseignement, pour la reconnaissance radio et la mesure radio, ainsi que pour le développement, l'équipement et la formation des dispositifs de renseignement) ; le service d'évaluation du renseignement (collecte et évaluation de tout renseignement important pour la guerre maritime et création par le groupe opérationnel des bases des évaluations ennemies) ; le service de localisation (évaluation des expériences opérationnelles, développement, introduction et équipement des dispositifs et systèmes de localisation) ; le service maritime (chef du service hydrographique et météorologique complet). Caractérisation du contenu : L'essentiel de la tradition d'après 1933 est le journal de guerre du Skl avec ses annexes, qui, à quelques exceptions près, est entièrement conservé. Le journal de guerre enregistre tous les événements essentiels de la guerre, y compris la guerre terrestre et aérienne. Il contient également des vues d'ensemble de la situation politique et de la situation ainsi que des documents sur le droit international, la propagande et la marine marchande. Les documents du Département des opérations et ceux de l'Unité A (Opérations de la guerre navale, par exemple) sont particulièrement remarquables. Affaire "Exercice Weser", affaire "Barbarossa", planification "Sea Lion", occupation du Danemark et de la Norvège, attaque contre l'Union soviétique, invasion 1944), de l'unité I (droit international et droit naval de la guerre), de l'unité L (questions des forces aériennes), de l'unité M (travaux sur le théâtre de guerre de la Méditerranée, Balkans et mer Noire), N (travaux sur le théâtre de guerre du Groupe Nord, la zone norvégienne et les opérations couvrant la mer Baltique), et W (travaux sur la zone Ouest, la zone Atlantique et le front de mer français). Les dossiers du Département des opérations (par exemple le cas "Weser Exercise", occupation du Danemark) sont relativement volumineux, le matériel du groupe de la marine marchande et de la guerre économique ainsi que celui du Département général III (questions d'organisation et d'armement) sont tout aussi importants que les dossiers des différents départements du Service du renseignement naval. Il y a aussi du matériel sur la marine japonaise, la guerre civile espagnole ainsi que sur la coopération avec l'Union soviétique, l'Italie et l'Espagne. état de développement : Findbuch, Datenbank Umfang, Erläuterung : Bestand ohne Zuwachs 152 lfm 3125 AE Zitierweise : BArch, RM 7/....

              Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, N 110 · Fonds
              Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)

              Contenu et évaluation du stock collectif sans limitation spatiale analogue au stock N 100, auquel il est généralement lié en termes de temps. Avec les cartes de la M 640 (jusqu'en 1978 : N 111), la plupart des cartes réunies ici formaient la collection de cartes de l'ancien service des archives de l'armée de terre de Stuttgart, qui était affilié aux archives principales du Land après 1945. Cette collection ainsi que d'autres cartes existantes de la période allant jusqu'en 1945 ont été réorganisées et répertoriées dans les années 1963-1964. Les cartes de la période antérieure aux années 1820 à 1830 ont été séparées et affectées à l'inventaire N 100. En outre, les cartes ont été divisées en cartes militaires et non militaires, qui ont reçu en 1968 les diverses signatures d'inventaire N 111 et N 110. La structure des cartes non militaires de cette collection, qui appartiennent dans leur masse au XIXe siècle, suit le zonage politique en vigueur jusqu'en 1914 et montre les groupes suivants : Cartes du monde, Afrique, Amérique, Asie, Europe, Europe centrale, Pays européens (Balkans, Belgique, Bulgarie, Danemark et Schleswig-Holstein, France, Grèce, Grande-Bretagne, Italie, Yougoslavie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Autriche-Hongrie, Roumanie, Russie avec Finlande, États périphériques et Pologne, Suède, Suisse, Espagne, Tchécoslovaquie), Reich allemand, Länder allemands (Bavière, Alsace-Lorraine, Hesse, Hohenzollern, Lippe, Lübeck, Mecklenburg, Oldenburg, Prusse, Saxe, Württemberg, Baden). Pour tous les groupes, les cartes topographiques et les séries de cartes à différentes échelles sont le genre le plus important ; en particulier pour les Länder allemands, des cartes administratives, de circulation et de randonnée, d'autres cartes thématiques et des cartes de villes sont ajoutées. En dehors des feuilles individuelles, les fonds ne contiennent pas de cartes cadastrales.

              BArch, RH 32 · Fonds · 1934-1945
              Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

              Description de l'inventaire : Jusqu'au début de la guerre en 1939, les départements et les unités étaient utilisés pour étendre les fortifications dans leur zone d'origine, puis principalement pour construire des installations de défense côtière dans les territoires occidentaux occupés, au Danemark et en Norvège sur le mur dit Atlantik. A partir de 1941, le démantèlement et la démolition des fortifications existantes pour gagner du matériel pour la construction du Mur de l'Atlantique furent également l'une des tâches des pionniers de la forteresse. Néanmoins, au cours de la guerre, les pionniers de la forteresse se sont trouvés de plus en plus confrontés à des difficultés d'approvisionnement en matériaux et en équipements. Caractérisation du contenu : Le groupe d'inventaire comprend des documents de nombreuses provenances des états-majors pionniers supérieurs (par ex. inspecteur des fortifications d'Etat et officiers pionniers supérieurs) et des états-majors pionniers moyens (principalement des commandants pionniers des forteresses), des états-majors pionniers des forteresses, des états-majors des services et unités de construction des forteresses, des sections de sécurité individuelles ainsi que les sites géologiques militaires. La collection individuelle la plus importante avec environ 2000 unités d'archives provient de l'équipe de pionniers de la forteresse 10 (Heilbronn) qui, outre les équipes de pionniers 11 et 12, dirigea la construction du poste Neckar-Enz dès 1934 et fut responsable de la section entre Eberbach et Stuttgart. Par la suite, une partie du personnel a organisé les travaux sur le Westwall avant qu'il ne soit utilisé dans le nord de la Norvège et la Finlande du Nord à partir de 1942. Les archives de ce personnel se rapportent principalement à la période 1935-1938, mais dans une moindre mesure aux états-majors pionniers de la forteresse chargés de la construction de la Wetterau (environ 400 volumes du personnel pionnier de la forteresse, 14 Aschaffenburg). Les documents comprennent des rapports d'exploration, des directives et des plans de construction, des journaux de construction, des plans de construction pour les structures standard, des plans de câblage, des cartes et des dossiers d'images, des calendriers d'extension, des plans pour les liaisons de communication, des commandes pour surveiller les installations, pour la construction des barrages et pour sécuriser les zones fortifiées. Il existe également des dossiers sur l'acquisition de matériaux de construction, de composants et de mobilier pour les peuplements bétonnés, dont certains concernent des fortifications dans les territoires occupés. L'évaluation des conditions de l'eau et du sol est reflétée dans les rapports d'expertise des géologues des déversoirs. En détail, les provenances, termes et unités d'archives suivantes sont disponibles : - Inspecteur des fortifications des états fédéraux ouest : principalement 1942-1944 (environ 35 UA), - Inspecteur des fortifications des états fédéraux nord : principalement 1942-1943 (8 UA), - officier d'artillerie ouest pour les fortifications des états fédéraux : 1938-1945 (4 AE), - Haut Commandement de Saarpfalz : 1944 (1 AE), - Officier pionnier supérieur pour les Fortifications d'Etat Ouest /News : 1934-1945 (15 AE), - Officier pionnier supérieur 2 : 1940-1944 (2 AE), - Officier pionnier supérieur 2 : 1944 (1 AE), - Etat major 6 (comprenant les Sections 12, 13, et Sections 13), - Officier pionnier supérieur des Fortifications Ouest /News : 193 33-35) : sans date (43 AE), - élément de superstructure 9 (y compris les profilés 28, 29 et les éléments de construction 28, 29), - élément de superstructure 9 (y compris les profilés 28, 29 et les éléments de construction 29) 97-104 : sans date (50 UA), - Kommandantur der Befestigungen Eifel : 1939-1942 (4 UA), - Kommandantur der Befestigungen Niederrhein : 1939-1941 (17 UA) - Kommandantur der Befestigung Vogesen : 1944 (2 unités), - Kommandantur der Befestigungen Oberrhein : 1940-1943 (14 unités), - Kommandantur der Befestigungen Saarpfalz : 1940-1942 (3 unités), - Festungs-Pionier-Kommandeur I : 1940-1944 (3 AE), - Fortress Pioneer Commander II : 1940-1941 (1 AE), - Fortress Pioneer Commander IV : 1941-1943 (2 AE), - Fortress Inspection V : 1934-1938 (32 AE), - Fortress Pioneer Commander VI (Fortress Inspector VI) : 1934-1938 (11 AE), - Fortress Pioneer Commander VII : 1938-1939 (2 AE), - Fortress Pioneer Commander VIII : 1938-1940 (11 UA), - Forteresse Pioneer Commander IX : 1938-1940 (7 UA), - Fortress Pioneer Commander XI : 1940 (1 UA), - Fortress Pioneer Commander XIII : 1944 (1 unité), - Fortress Pioneer Commander XIV : 1938,1942 (2 unités), - Fortress Pioneer Commander XVI : 1944 (1 unité), - Fortress Pioneer Commander XVIII : 1945 (1 unité), - Fortress Pioneer Commander XIX : 1942-1944 (5 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 1 : 1940-1944 (11 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 2 : 1938-1944 (3 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 3 : 1940-1944 (4 UA), - état-major pionnier de la forteresse 4 : 1940 (1 UA), - état-major pionnier de la forteresse 6 : 1926-1944 (16 UA), - état-major pionnier de la forteresse 7 : 1944 (1 UA), - état-major pionnier de la forteresse 8 : 1941-1944 (1 unité), - état-major des pionniers de la forteresse 9 : 1941-1945 (5 unités), - état-major des pionniers de la forteresse 10 : principalement 1935-1938 (environ 2000 unités), - état-major des pionniers de la forteresse 11 : 1937-1944 (3 unités), - état-major des pionniers de la forteresse 12 : 1935-1943 (41 UA), - état-major des pionniers de la forteresse 13 : 1936-1943 (56 UA), - état-major des pionniers de la forteresse 14 : principalement 1935-1938 (environ 400 UA), - état-major des pionniers de la forteresse 15 : 1938-1944 (2 AE), - Bâton des pionniers de la forteresse 16 : 1938-1940 (2 AE), - Bâton des pionniers de la forteresse 17 : 1938-1944 (5 AE), - Bâton des pionniers de la forteresse 18 : 1938-1940 (5 AE), - Bâton des pionniers de la forteresse 19 : 1938-1940 (5 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 19 : 1938-1940 (5 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 21 : 1942-1944 (4 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 22 : 1939-1941 (4 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 23 : 1939-1940 (2 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 24 : 1940-1944 (5 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 25 : 1939-1944 (8 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 26 : 1942-1943 (2 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 27 : 1941-1943 (2 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 28 : 1936-1945 (6 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 29 : 1940-1943 (2 AE), - Personnel des pionniers de la forteresse 30 : 1941-1942 (7 AE), - Personnel des pionniers 66 : 1944 (2 AE), - Pionier-Sonderstab Ewringmann (AOK 14, Italie du Nord) : 1944-1945 (5 AE), - Pionier-Erkundungsstab Nobiling (Italie) : 1944-1945 (4 AE), - Festungs-Nachrichtenstäbe 1, 3, 7, 10, 14, 15, 17, 18, 20 : principalement 1942-1943 (environ 50 AE), - Festungsdienste, Fungspionier-Abs a. Trèves, Düren, Traben-Trarbach) : principalement 1940-1944 (environ 80 unités), - les bureaux du commandant de la forteresse (par ex. Marienburg, St. Malo, Boulogne) : 1921-1945 (environ 40 AE), - de presque tous les sites géologiques militaires (environ 600 dossiers au total, principalement des rapports sur l'approvisionnement en eau et l'état des eaux en France, aux Pays-Bas et en Union soviétique), dans une large mesure sur les sites géologiques militaires suivants : 2 (environ 60 UA), 4, 5, 6 et 7 (environ 20 UA chacun), 16 (environ 50 UA), 17 (environ 70 UA), 20 (environ 40 UA), 21, 23, 26 et 28 (environ 30 UA chacun), 29 (environ 90 UA), 31 (environ 30 UA), Lviv (environ 30 UA). État d'avancement : Index des découvertes Portée, Explication : 4237 AE Méthode de citation : BArch, RH 32/.....