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          1 · Dossier · 1920-1933
          Fait partie de Institut d'histoire contemporaine

          I. Pacte des Quatre Puissances, désarmement, question coloniale, coopération Allemagne-Italie, avril-mai 1933[676 002-676 205], dans ce pacte:1. ambassadeur télégraphique Paris, 08. avril 1933 : déclaration gouvernementale Daladier concernant Questions de révision, Bégery for controlled disarmament with subsequent arms equality, doubts of the French voters about security solely through alliance with the small Entente and Poland, concern about possible isolation;2 Note and Correspondence Foreign Office, Embassy London, 07-10. Avril 1933 : Discussion de l'ambassadeur Hoesch avec John Simon et Vansittart sur le pacte des quatre puissances, pas de réserves fondamentales de l'Angleterre contre les idées de révision malgré le rejet par Vansittart, efforts britanniques (britanniques) pour une formule de compromis en raison de la résistance présumée de la France, négociations allemande (allemande) avec la France seulement après connaissance du mémo français et du cours des choses de l'Italie;3. télégramme Ambassade Moscou, 08 avril 1933 : annonce Litvinow sur une conclusion rapide des quatre pacte et déclaration bénévole Etats-Unis ; 4. Note du ministère fédéral des Affaires étrangères (Bülow) sur le rapport des ambassadeurs italiens (italiens), 10 avril 1933 : Enquêtes menées par Norman Davis concernant le refus des Etats-Unis de l'inviter à participer au pacte des quatre puissances, déclarations de Mussolini sur une éventuelle adhésion américaine après l'unification des pouvoirs européens ; 5. Documents de Bülow, correspondance du ministère des Affaires étrangères du Reich, ambassade à Rome, 12 avril 1933.18 avril 1933 : Déclaration de Mussolini sur le projet de pacte français des quatre puissances et suggestion de reporter la conférence du désarmement après la conclusion du pacte ; discussion par Mussolini, Papen, Hassell, préoccupations allemandes et propositions de changement, instructions aux ambassades de Rome et de Londres, avec version française du projet de pacte. Notes de Bülow sur une réunion avec les ambassadeurs français et italien, 19 avril 1933 : Déclaration de la France et déclaration allemande sur les propositions de Mussolini concernant le pacte des quatre puissances ; ignorance d'Hitler au sujet de la proposition française pour le pacte franco-allemand d'assistance et son rejet par Blomberg ; inquiétude italienne concernant un éventuel accord militaire entre l'Allemagne et la France et la Russie (Allemand-Russe) ; 8. Notes par Bülow concernant la réunion avec l'ambassadeur français et italientélégrammes de l'ambassade à Rome, Foreign Office, 19 avril 1933 : insistance italienne sur la décision d'Hitler concernant la poursuite des négociations entre l'Italie, la France et l'Angleterre sur le Pacte des Quatre lors d'une réunion avec Papen, Hassell, Suvich, Aloisi ; recommandation pour une conclusion accélérée due à l'isolement de l'Allemagne ; souhaits coloniaux allemands ; points provenant des exigences minimales allemandes;10. télégrammes à l'ambassade à Rome, Federal Foreign Office, 19 avril 1933 : pression italienne pour une décision par Hitler du pacte des quatre, recommandation pour une conclusion accélérée due à l'isolement Ministère fédéral des Affaires étrangères, Télégramme Bülow, 20-21 avril 1933 : Discussion Papen, Bülow, Gaus sur les négociations à Rome ; formulations et projets de pactes ; intention de Hitler de consulter Papen et Blomberg ; approbation des projets avec quelques changements mineurs ; 11. Correspondance, Ambassade de Londres, Foreign Office, 20-25 avril 1933 : Instructions à l'Ambassade d'Angleterre à Berlin pour discussion avec le Ministère des Affaires étrangères sur l'article 19 du Statut de la Société des Nations relatif au Pacte quadripartite ; clarification des souhaits allemands concernant le traitement des questions de révision par quatre puissances, également hors Société des Nations ; 12ème Circulaire, Foreign Office, aux ambassades et missions, 20 avril 1933 : Développement des négociations du Pacte quadripartite ; évaluation des textes provisoires avec développement et notes, notamment en français, allemand, anglais, français et italien, Contre-propositions en anglais et en allemand ; 13. télégramme Ambassade Rome, 20 avril 1933 : Déclarations de Mussolini sur l'allemand-italien. Coopération dans la région du Danube, question coloniale, politique de la Société des Nations, relations avec l'Autriche ; conseils de Mussolini à Dollfuss et Billigg, pas encore d'approbation officielle de la position par Hitler14 ; ministère fédéral des Affaires étrangères (Bülow) à l'ambassade de Londres, 28. Avril 1933 : Information et instructions sur la nouvelle version du Pacte des Quatre Puissances ; état des négociations ; approbation par Hitler de la position allemande ; instructions à l'ambassade d'Allemagne à Paris, avec annexes ; 15e télégramme de l'ambassade à Rome, Foreign Office, 21-22 avril 1933 : préparation d'un "gentlemen's agreement" avec l'ambassade italienne à Paris, avec annexes ; 15e télégramme de l'ambassade à Rome, Foreign Office, 21-22 avril 1933 : préparation d'un "gentlemen's agreement" avec l'ambassade italienne à Paris, avec annexes au "Agreement". 16. archives Foreign Office, télégramme Ambassade Paris, 24-27 avril 1933 : propositions allemandes remises à Daladier ; pas encore de présomption française concernant l'intention de l'Allemagne de créer une institution de signataires en dehors de la Société des Nations, discussion avec François-Poncet sur le projet de pactes, intérêt Foreign Office for German rearmament.Pacte d'assistance français17 ; télégramme de la délégation allemande à Genève, ministère des Affaires étrangères, 27 avril 1933 : faux rapport du ministère de Reichswehr sur le rejet définitif de l'égalité allemande en matière d'armement par la France et l'Angleterre ; préoccupations de François-Poncet contre les propositions allemandes de désarmement ; 18. Télégramme Ambassade Londres, 27 avril 1933 et 1er mai 1933 : Déclaration de John Simon sur les amendements allemands au Pacte des Quatre et la position française ; préoccupations concernant l'armement allemand après 5 ans ; discussion avec l'Ambassadeur Grandi, Hoesch sur l'inclusion du projet français à Rome et italien. Négociations avec la France et l'Allemagne;19. télégramme Ambassade Rome, Foreign Office, 02.-05. Mai 1933 : Communication Suvich concernant les négociations avec les ambassadeurs britannique et français sur le Pacte des Quatre ; les changements les plus importants par rapport au texte français ; proposition de compromis Reich Ministère des Affaires étrangères sur la revendication des armes et observations générales Neurath sur le Pacte;20. télégramme Ambassade de Paris, 05. mai 1933 : Communication Suvich concernant les négociations avec les ambassadeurs français et britannique sur les Quatre Pact ; changements les plus importants par rapport au texte français ; proposition de compromis Reich Ministère des Affaires étrangères sur la revendication des armes et observations générales Neurath Mai 1933 : Citations du discours du sénat prononcé par le ministre des Affaires étrangères Paul-Boncourt ; préoccupation au sujet du prêt autrichien en raison de l'incertitude de la situation politique ; prévention de la formation d'un bloc en Europe par la coopération avec l'Italie et le Pacte des Quatre dans le cadre de la Société des Nations ; déclaration sur l'armement secret en Allemagne ; II. le pacte du Foreign Office ; le Pacte Mussolini, mai à septembre 1933 ; version originale du Pacte des Quatre-Pouvoir Mussolini, Londres et Paris ; mémoire du gouvernement français, propositions allemandes ; rapports en anglais partiel Ambassade d'Allemagne Ankara, 06. mai 1933 : pas de lutte de l'Italie pour une alliance avec la Grèce, la Turquie et la Bulgarie ; refroidissement des relations italo-turques à cause des quatre accords de pouvoir et de la question de la dette ; 2. Note du ministère fédéral des Affaires étrangères (Bülow), Télégrammes des ambassades de Rome et de Londres, 10-13 mai 1933 : négociations de Mussolini avec la France et l'Angleterre sur la base des propositions allemandes sur le Pacte des Quatre ; remarques de Mussolini sur la révision, question du corridor, version allemande du texte.russe Traité ; les doutes de Suvich sur l'armement ; l'appréciation par Vansittart des concessions allemandes ; les négociations sur l'accord italien ont été interrompues. Wunsch, mit Pakten drafts;3. message télégraphique Londres, 16. mai 1933 : consternation au sujet du discours de Papen ; attente tendue du rallye Hitler ; pas de déclaration officielle britannique sur les sanctions, aversion de l'Angleterre contre une implication dans une guerre éventuellement continentale;4. note et note Reichsaußenministerium, Auswärtiges Amt an Blomberg, 16.-20. mai 1933 : déclaration à Ital. Propositions de compromis pour quatre pactes, en particulier sur les questions d'armement ; Göring s'informe auprès de Rome sur les négociations du pacte ; Neurath approuve la limitation du pacte à cinq ans ; 5. notes du ministre des Affaires étrangères du Reich et de Bülow, télégramme de l'ambassade à Rome, 21-22. Mai 1933 : Accord fondamental Göring-Mussolini sur la nouvelle version du Pacte quadripartite, discussion des points litigieux de Hassell et Suvich, réserves du ministère fédéral des Affaires étrangères contre le nouveau projet, discussion Neurath, Göring sur les négociations romaines, y compris la question autrichienne ; 6. Aufzeichnungen Auswärtiges Amt (Neurath, Bülow), 24 mai 1933 : Discussion avec Hitler, Papen, et d'autres, sur le Pacte des quatre pouvoirs, Hitler préconise l'approbation après la Conférence sur l'abandon, la déclaration de Bülow sur les allégations britanniques concernant les relations de Mussolini avec le Pacte et l'enquête sur le Pacte allemand pour la promotion des droits de l'enfant et le Pacte allemand pour la promotion des droits de l'enfant.Tensions autrichiennes;7. télégramme de Paris au ministère fédéral des Affaires étrangères, service de presse, 24 mai 1933 : articles de presse sur le projet de voyage en Angleterre Göring, Viermächtepakt et les émigrants allemands;8. archives du ministère fédéral des Affaires étrangères, télégrammes légation Athènes, message Rome notamment, 25.-28 mai 1933 : Résistance des petits accords et de la Pologne contre Viermächtepakt, attitude France, Angleterre, Grèce à la conclusion du Pacte, allemand - italien. Désaccord sur la durée du paraphe, avec l'italique. Projet;9e rapport de la WTB, télégrammes du ministère fédéral des Affaires étrangères aux ambassades à Rome, Londres, Paris, 28-29 mai 1933 : " Rapport Matin' sur le projet de garantie française concernant le maintien des contrats avec les alliés et la politique française après la conclusion du Pacte des quatre pouvoirs, déclaration du ministère des Affaires étrangères du Reich;10e rapport du ministère fédéral des Affaires étrangères (Neurath, Bülow) concernant des réunions avec Hitler, Blomberg et autres, 29 mai-01 juin 1933 : approbation par Hitler du Pacte quadrilatéral sous réserve de la déclaration de Mussolini concernant la tragweite d'une partie de la clause d'égalité ; approbation du paraphe du Pacte;11 mai-01 juin 1933 : Message WTB, télégramme de la délégation allemande Genève, ambassades Paris, Rome, 29-31 mai 1933 : approbation par Hitler du Pacte quadrilatéral sous réserve de la déclaration par Mussolini concernant la tragweite de l'une des clauses d'égalité ; consentement au paraphe du Pacte;11 mai-01 juin 1933 Mai 1933 : Paraphe ; déclaration de la presse française, Mussolini doute de la garantie spéciale de la France pour les alliés, distribution du prétendu libellé du pacte par British United Press12 ; soumissions Bülow, dossiers du ministère fédéral des Affaires étrangères, télégrammes aux ambassades à Rome, Paris, etc ? 31 mai-07 juin 1933 : Tiraillement sur la rédaction finale du pacte des quatre puissances, déclaration de Daladier sur l'accord, craintes d'éventuelles tentatives polonaises de former un bloc de l'Est, refus par Léger d'accorder une garantie spéciale française aux alliés, avec projets, rapports sur des articles du Times concernant Anschluss Autriche ; 13. Soumission secrète du ministère des Affaires étrangères (Bülow) sur le contenu du message de Mussolini à Hitler, 1er juin 1933 : mise en danger du pacte des quatre puissances par la résistance allemande contre l'article 2 et le désir allemand concernant les négociations sur le désarmement à un moment antérieur, appel à la confiance de l'Italie envers Hitler, spéculation sur le désarmement français, négociations allemandes sur le désarmement à un moment antérieur, négociations allemandes sur le désarmement à un moment antérieur, discussions allemandes sur le désarmement à un moment antérieur, discussions allemandes sur le désarmement à un moment antérieur Déclarations aux alliés, instructions Mussolini à l'ambassadeur Cerruti concernant la conférence à Hitler;14. Records Foreign Office (Köpke) sur l'appel longue distance avec Göring, 03. juin 1933 : Informations sur la conférence annoncée Daladier, Davis, Londonderry à Paris, Grande-Bretagne. Tentatives d'influencer la France pour obtenir des concessions à l'Allemagne en matière de désarmement;15. note manuscrite Reichsaußenministerium, 7 juin 1933 : adoption du Pacte des quatre puissances par Hitler, ordre de Hitler d'autoriser l'ambassadeur Hassell à signer, informations du ministère italien des Affaires étrangères et décision du ministère allemand des Affaires étrangères d'accepter le pacte. Ambassadeur et instructions Hassell;16. remet des prix au Ministère fédéral des Affaires étrangères (Hassell), Télégramme Ambassade Rome, 8 juin 1933 : Annonce de la conclusion du Pacte des quatre par Mussolini en mettant l'accent sur la question de la révision et de l'égalité allemande des armements, Réactions du Ministère fédéral des Affaires étrangères italien (Hassell), Télégramme Ambassade Rome, 8 juin 1933 : Annonce du Pacte des quatre pacte par Mussolini en insistant sur la révision et l'égalité allemande des armements, Réactions du Ministère fédéral italien des Affaires étrangères (Hassell), 16. Sénat, satisfaction de la Roumanie à l'égard de la reconnaissance allemande de la Société des Nations, Pacte de Locarno;17. archives du Ministère fédéral des Affaires étrangères (Bülow), télégramme du Ministère des Affaires étrangères du Reich, ambassades de Rome, Paris, 9-15 juin 1933 : échange de notes Paul-Boncourt, ambassadeur Osusky sur l'interprétation du Pacte de Quatre partis en matière de révision et de maintien du droit français allemand le plus proche;17.Coopération tchécoslovaque, notes similaires à la Pologne et autres, déclaration de Mussolini, Neurath et autres, pas de signature du pacte avant clarification de la position française;18. télégrammes Ambassades Rome, Paris, 09-11 juin 1933 : Rencontre Mussolini, Hassell concernant le règlement des questions de désarmement ou la liberté de réarmement de l'Allemagne après signature du Pact quadripartite ; italien : "L'Union européenne et l'Union européenne" ; "l'Union européenne et l'Union européenne" ; "l'Union européenne et l'Union européenne" ; "L'Union européenne et l'Union européenne" ; "L'Union européenne et l'Union européenne Discours de chambre Daladier, Background ; 19. télégramme Ambassade Washington, 12. et 15. juin 1933 : Réactions des Etats-Unis au pacte des quatre puissances, Déclaration de Philipp sur l'interprétation française du pacte, Objections formelles américaines aux procédures françaises20 ; Vorlagen Auswärtiges Amt (Bülow), Ambassade Rome, 13.-26. juin 1933 : Recommendations et négociations Mussolini, Neurath et autres concernant la réponse au Pacte français, 12. et 15 juin 1933. Note à la petite Entente et à la Pologne, Neurath order on further action, instructions à l'Ambassadeur Hassell sur la remise du protocole et de la déclaration orale à Mussolini, avec texte de note21 ; Télégrammes Ministère des Affaires étrangères, Ambassade Paris, 16 Juni-05. Juillet 1933 : Suvich sur la rencontre avec Hitler-Mussolini et les plans Mussolini, les rapports de la presse française et la déclaration du gouvernement français sur la prononciation possible Daladier-Mussolini, pensée cercles du gouvernement français sur les contacts personnels Daladier-Hitler;22. enregistre Ministère des Affaires étrangères du Reich sur la réunion avec ital. Ambassadeur, 30 juin 1933 : Espoir Mussolini pour la signature rapide du pacte des quatre et la réunion des chefs de gouvernement pour discuter des questions d'armement, proposition Neurath à l'germano-italien. Télégrammes Papen, Ambassade Rome, 30 juin et 4 juillet 1933 : Assurance à Mussolini au nom de Hitler au sujet du désintérêt pour l'annexion de l'Autriche à cause de la frontière germano-italienne. Relations, déclarations de Mussolini sur la réorganisation présumée de la région du Danube, coopération économique avec l'Allemagne en Europe du Sud-Est et accord franco-italien, insistance sur la conclusion du Concordat24 ; comptes rendus du ministère des Affaires étrangères, rapport de la WTB, télégrammes du ministère des Affaires étrangères, ambassades à Rome, Paris, 11-17 juillet 1933 : approbation d'accord italien. Note verbale à l'Angleterre et à la France concernant la protestation contre la garantie française pour les alliés, signature du Pacte des quatre puissances, rencontre de Paul-Boncourt avec l'ambassadeur Jouvenel et interview sur le Pacte, avec messages de félicitations des chefs de gouvernement25 ; Archives Foreign Office, Telegrams Embassy Rome, 11 juillet - 8 septembre 1933 : déclaration ital. Le gouvernement aux négociations de traité avec l'URSS, le mécontentement russe en raison de l'action allemande contre les Juifs et les communistes, déclaration du ministre des Affaires étrangères Tewfik Ruschdy sur l'Ostpolitik turc, évaluation bienveillante russe-italien. Accord de Bülow ; III. ministère des Affaires étrangères, cabinet du ministre du Reich : Fédéralisme, septembre 1920-octobre 1923[fichier original volume 2][676 645-676 810], dans ce document:1. record Simon[extrait], 20. septembre 1920 : référence légation grecque aux tentatives émanant de Bavière de fonder une triple alliance monarchique Bavière-Autriche-Hongrie, confiance en Simon Kahr, adhésion au Reich, surveillance des efforts séparatistes ; 2. Note de service du Foreign Office sur la rencontre avec le chargé d'affaires anglais, 23 septembre 1920 : Attente d'un coup d'Etat monarchiste en Bavière, Landesschießen 25 septembre 1920, tentatives de réconciliation de Lincoln Trebitsch avec l'Angleterre ; 3. note de service du Foreign Office sur la conversation avec Gesandtem Naumann, 29 janvier[septembre ?] 1920 : la situation en Pologne empire, les troupes russes marchent. Troupes à la frontière lituanienne, agitation monarchiste en Bavière avec des liens avec l'Autriche, la Hongrie, la France, la Belgique, le rôle peu clair des Erzbergers, rapport Naumann sur la Reichstreue Kahr;4 Correspondance Simon, Ambassade d'Allemagne à Berne (Müller), 17e et 29e siècles, Ambassade d'Allemagne à Berne (Müller), 17e et 29e siècles, ambassade d'Allemagne à Berne (Müller), 17e et 29e siècle, ambassade d'Allemagne à Berne (Müller), 17e siècle, 17e et 17e siècles, 17e siècle, 17e siècles. Septembre 1920 : Application de la couronne impériale hongroise à Karl von Habsburg par l'ancien ministre Benitzky au nom de Horthy ; conditions de la Hongrie et des Habsbourg, préparation du voyage illégal de Karl von Habsburg à travers l'Autriche, risque dû à Wissen Renner, refus de la restauration par petite Entente ; 5e Chancellerie du Reich Fehrenbach au ministre des Affaires étrangères Simons du Reich ; 29. Septembre 1920 : position énergique de Kahr contre la dissolution des forces de défense locales lors d'une réunion à Munich ; souhaits du gouvernement bavarois concernant la représentation diplomatique du Reich ; approbation de la nomination de Zech comme envoyé à Munich par le ministre de l'intérieur du Reich Koch (avec lettre jointe Koch à Fehrenbach du 28 septembre 1920). 6th Report,[sans auteur], 08 October 1920 : Strength and Armament of the Resident Armed Forces in Munich and Bavaria ; Relationship between the Resident Armed Forces and Jews ; Cessation of the Resident Armed Forces to Prussia, Echerich, and Epp;7th Report German Embassy Rome, 11 October 1920,[sans auteur]. Octobre 1920 : intention présumée du gouvernement bavarois d'envoyer un envoyé à Naples8 ; Aufzeichnungen Auswärtiges Amt, 16. octobre 1920 : discussion avec l'envoyé bavarois Preger concernant les questions des habitants et des représentants du gouvernement du Reich à Munich9 ; rapport[sans auteur],[1920] : efforts monarchistes et séparatistes de l'organisation Escherich ; ancrage de l'organisation Escherich à Carinthia, Tyrol, Styria avec des relations en Hongrie ; proposition pour les postes d'écoute à Munich, de surveiller ces efforts10 Rapport,[sans auteur],[1920] : Influence du Président de la police Pöhner et du dirigeant paysan Heim sur Kahr ; Coopération de Pöhner avec Escherich et Ludendorff Group ; Agitation antisémite et émeutes du NSDAP vraisemblablement sous Aegide Pöhner;11. Rapport Légation prussienne à Munich, 01. Novembre 1920 : Déclaration au procès-verbal[Naumann] de "personnalités bavaroises", dont Kahr, Escherich, Pöhner, Heim, Faulhaber, membre de la famille royale, recommandations pour la défense contre les efforts français et séparatistes en créant des envoyés du gouvernement du Reich auprès des gouvernements sud- allemands ; 12e rapport Künzelmann, correspondance C. Bosch, ministère des Affaires étrangères du Reich, 25-27 octobre 1920 : L'envoyé français en Bavière est induit en erreur par des agents de Wittelsbach ; les espoirs de l'ancienne famille royale de restaurer et d'acquérir le Tyrol et Salzbourg avec l'aide de la France ; l'attitude française envers la Bavière est modifiée ; la Maison des Habsbourg est soutenue par la France;13. Mitteilungen aus München,[ohne Verfasser], Korrespondenz Stresemann, Simons, 27. Octobre-09 novembre 1920 : Souhaits de la Bayerische Volkspartei (BVP) concernant la forme du gouvernement, l'établissement des envoyés et l'annexion de l'Autriche ; l'adhésion de Kahr au BVP ; tendances particularistes ; objectifs et équipements des forces de défense locales ; avertissement de la dissolution de l'EWW et du gouvernement de gauche du Reich ; déclaration de Simon ; 14e Deutsche Allgemeine Zeitung, numéro 10 du Allgemeine Zeitung allemand. Novembre 1920 : Transmission d'un rapport de l'organe central du Wurtemberg "Deutsches Volksblatt" sur la décision de l'Entente de procéder à l'occupation de la Ruhr en cas de non-livraison d'armes militaires et de maintenance des forces de défense locales en Bavière;15e ministre président bavarois Kahr à Simons, 22 novembre 1920 : Préparation du voyage à Berlin pour discuter les questions des forces locales (avec note du Foreign Office);16e correspondance confidentielle Stockhammern, Simons, 07. et 15 décembre 1920 : Discussion de Nuntius Pacelli, Ambassadeur d'Italie de Martino et Stockhammer à Munich sur les efforts séparatistes de la Bavière ; volonté du gouvernement italien de maintenir l'unité allemande ; déclaration évasive de Nuntius sur les questions de Martino concernant l'attitude de la curie envers le séparatisme ; 17e soumission du conseil municipal de Nuremberg au président du Reich, Bureau de la correspondance du président de la ville de Nuremberg, Conseil du Reich, 30 décembre 1920-07. Janvier 1921 : Recours contre le nouvel ordre des commissaires d'Etat concernant l'obligation d'approuver les assemblées et contre le maintien de l'ordonnance de 1919 sur la restriction de la liberté de réunion ; reconnaissance de l'inconstitutionnalité de l'ordonnance par le Président du Reich18 ; Rechberg an Stresemann[extrait],[28. Décembre 1920] : mise en garde urgente contre les propositions françaises de maintenir les défenses du Résident après l'annexion de la France par la Bavière ; détermination de la Bavière à adopter une position intransigeante sur les questions des défenses du Résident et déception face au soutien insuffisant du gouvernement Reich ; 19. Décembre 1921 sur l'établissement de cette légation;21. rapport du représentant du gouvernement du Reich à Munich, lettre Zech au ministère des Affaires étrangères, 30 janvier-31 mars 1922 : déclaration sur les rapports concernant les relations entre la Bavière et les pays alpins autrichiens ; aucune promesse Kahr concernant le déploiement de troupes auxiliaires à Salzbourg ; soutien local dans les troubles politiques dans la région frontalière ; référence aux déclarations du BVP "Regensburg Anzeiger" sur Maurice;22. rapport Zech au Foreign Office, 30 janvier-31 mars 1922 : déclaration sur les relations entre la Bavière Commentaire[Ministre Zech] de signaler au Bureau des passeports Salzbourg an Auswärtiges Amt,[1922] : Pratiques, raisons et objectifs du particularisme bavarois ; espoir de l'annexion surtout du Tyrol et de Salzbourg ; danger aigu de séparatisme seulement en cas de révolution possible à Berlin, occupation de la Ruhr et autres ; financement des séparatistes probablement par la France ; défiance des milieux juridiques envers "Bund Oberland" pour son loyalisme au Reich;23. Note Auswärtiges Amt sur Attitude du représentant du Reich à Munich en matière de haute trahison Comte Leoprechting ; vote de censure et désir bavarois de rappel Zech;24e rapport Ambassade d'Allemagne Paris, 2 août 1922 : Déclaration[Peretti] sur la déclaration allemande concernant l'exclusion du public au procès de haute trahison Leoprechting à Munich et témoignages de soutien au léoprechting par Dard;25e rapport secret Ambassade allemande Paris, 10e rapport Août 1922 : Rumeurs concernant les négociations de Paris avec le prince héritier Rupprecht au sujet de la restauration de la dynastie des Wittelsbach, la séparation de la Bavière du Reich et la fusion avec l'Autriche par correspondance dans le Chicago Daily News sur l'intérêt présumé de la France dans les propositions de Rupprecht ; 26. Note du ministère fédéral des Affaires étrangères,[sans date] : discours du Premier ministre bavarois Knilling du 9 novembre 1922 (Frankfurter Zeitung n° 805 du 10 novembre 1922);27. notes confidentielles[Rosenberg], ]9 janvier 1923] : déclarations de l'envoyé autrichien sur la loyauté bavaroise envers le Reich de "Kahr to Knilling" ; danger pour l'unité du Reich en cas de faiblesse possible contre des influences françaises ; 28. Reportages Reichsvertreter à Munich,[16.]-17. janvier 1923 : Préoccupations des cercles du parti bavarois au sujet d'un éventuel coup d'Etat du NSDAP à l'occasion de la consécration du drapeau le 20 janvier ; foi de Kahr dans le rejet par Hitler de telles actions ; déclaration de l'envoyé bavarois Preger et son intention de prévenir Kahr des conséquences d'un coup d'Etat nazi ; 29. Rapport de l'ambassade d'Allemagne à Londres, 18 janvier 1923 : mise en garde de Berlin au secrétaire de l'Association anglo-juive contre un projet de pogrom en Bavière, profitant de l'excitation suscitée par l'occupation de la Ruhr ; soutien du mouvement avec des fonds français ; demande d'intervention énergique du gouvernement du Reich et avertissements de la presse allemande pour la prudence ; 30. Documents et télégramme du ministère fédéral des Affaires étrangères, Reichsvertreter rapporte à Munich, 21 janvier 1923 : l'envoyé bavarois Preger rapporte les mesures prises par le gouvernement du Reich pour rappeler l'envoyé français à Munich et le voyage du ministre bavarois de l'Intérieur à Berlin ; aucune mobilisation de la presse contre l'envoyé Dard ; Kahr doute des plans du NS à Munich ; 31. Rundtelegramm Auswärtiges Amt an diplomatische Vertreter, 21. janvier 1923 : Protestations contre l'occupation de la Ruhr à Munich ; réunions de masse du SPD ; résolution du gouvernement du Reich de maintenir l'unité allemande ; rapports de presse sur la diminution de l'influence de Hitler en raison de la désapprobation de sa propagande de renversement ; 32. WTB-Meldung Nr. 194 vom 24. janvier 1923 : Protection de l'envoyé français à Munich par le gouvernement bavarois en refusant la responsabilité pour sa sécurité ; Nouvelle demande pour Dard Rapports de l'ambassade d'Allemagne à Paris et du Reichsvertreter à Munich, Telegramm Auswärtiges Amt, 26 janvier - 3 février 1923 : préoccupations de droit international de l'ambassadeur Hoesch contre le comportement du gouvernement bavarois et l'action de la France dans le cas de l'ambassadeur Dard ; note du gouvernement Reich concernant la nouvelle demande de rappel et les menaces possibles de livraison des passeports à Dard ; déclaration de la France et protestation contre le boycott du personnel français à Munich;34. Rapport des représentants du gouvernement du Reich à Munich, 27 janvier 1923 : Préoccupation Kahr au sujet de la marche de masse des associations légales et des contre-manifestations présumées ; interdiction de rassemblement et proclamation de l'état d'urgence ; menaces d'Hitler ; menaces de Hitler ; incertitude sur le comportement des forces armées du Reich ; confession de l'unité du Reich par Münchner Neuester Nachrichten et " Abendzeitung " ; 35e note du Foreign Office sur le télégramme[Haniel], 5 janvier 1923. Février 1923 : Rumeurs à Munich au sujet d'accords présumés entre la Bavière et la Prusse orientale contre la défaite simultanée sous la direction bavaroise ; mise en garde contre les "tons guerriers" dans le discours prévu du chancelier du Reich ; 26e rapport Ambassade d'Allemagne Washington, 20. Février 1923 : Présentation du comte Lerchenfeld par le président Harding ; désapprobation de l'occupation française de la Ruhr par le gouvernement américain ; déception au département d'État devant l'écho faible du mouvement hitlérien en raison du développement possible d'Hitler en une "sorte de Mussolini" et l'élimination du socialisme en Allemagne ; 37. Rapport des représentants du gouvernement du Reich à Munich, 13 avril 1923 : Pas de confirmation des rumeurs d'un coup d'Etat imminent des associations nationales ; léger danger dû au désaccord entre les associations et à l'humeur générale ; éventuel changement de direction en cas de gouvernement de gauche du Reich ou de concessions sur la Ruhr ; 38. Haniel an Rosenberg, 7 mai 1923 : Déclaration du Premier ministre bavarois von Knilling sur l'entrée possible des sociaux-démocrates dans le gouvernement du Reich ; impossibilité de la lutte sur les deux fronts contre Hitler et le gouvernement socialiste ; renvoi de l'envoyé bavarois à Berlin si Breitscheid est nommé ministre des Affaires étrangères du Reich ; 39. Note du ministère fédéral des Affaires étrangères,[06] juin 1923 : Mitteilungen[Iversen] aus Füssen concernant l'occupation de la Ruhr, l'utilisation de la donation de la Ruhr, la nomination prochaine de Kahr comme président de la Bavière et l'avance de Kahr contre le tribunal d'Etat ; 40ème rapport de l'ambassade allemande à Paris, 13 juillet 1923 : transmettre un rapport Havas sur le procès en haute trahison contre Fushs et autres et le rôle du commandant français Richler ; 41ème rapport de l'ambassade allemande à Paris,[06] juin 1923 Rapport Représentant du gouvernement du Reich à Munich, 16 juillet 1923 : Démarche de l'homme d'affaires français Pozzi en raison des inscriptions sur les pubs concernant l'interdiction d'accès pour les Français et les Belges ; aucun moyen légal pour le gouvernement d'intervenir ; menace Pozzi de représailles et autres plaintes françaises ; 42. Rapport de l'ambassade d'Allemagne à Berne, 31 juillet 1923 : le couple royal belge approuve le dernier plan de restauration de la famille Wittelsbach ; rejet de Brüske par Poincaré ; différends franco-belges sur la question des réparations ; 43. Échange de notes Bayerischer Gesandter Berlin, Reichskanzlei, 14-19 septembre 1923 : Déclaration de la Bavière sur les déclarations du Chancelier du Reich devant la Commission des affaires étrangères ; mise en garde contre les négociations sur la Rhénanie et la Ruhr en raison des intentions françaises ; interdiction par le gouvernement du Reich de livrer des territoires allemands ; propositions à la France, l'Angleterre et autres concernant la solution de la question de la Ruhr ; détermination du gouvernement du Reich de poursuivre contre des courants inconstitutionnels ; 44. von Schubert à l'ancien Reichsminister Schiffe, 22 septembre 1923 : Lettre Vietinghoff du 12 septembre 1923 sur le succès allemand à La Haye concernant la question coloniale polonaise et l'attitude de la Bavière au cas où le gouvernement du Reich céderait aux Alliés45 ; enregistrement d'une rencontre avec l'ambassade française le 27 septembre 1923 Septembre 1923 : le gouvernement du Reich abandonne la résistance passive ; pas d'autorisation de la Margerie de faire des déclarations sur les compensations françaises ; manifestations en Bavière à cause de la "capitulation" allemande ; tendances nationalistes des communistes ; intransigeance de la presse française ; 46. Rapport de l'ambassade d'Allemagne à Washington, 29 septembre 1923 : "Washington Post" sur les avantages d'une monarchie bavaroise et l'écrasement de l'Allemagne (citation, anglais);47e note du Foreign Office sur l'intercession de Haniel de Munich le 29 septembre 1923 : instruction Kahr aux procureurs et policiers de suspendre l'application de la loi de protection de la République ; conséquences des poursuites pour haute trahison contre le Comité exécutif de la Fédération Bavaroise des fonctionnaires du transport et interdiction du "Ethnicerver" ; avertissement Haniel contre un contrôle de force en Bavière;48 Motion de Koenen et de ses camarades au Reichstag, 2 octobre 1923 : Abrogation immédiate du prétendu règlement de grève en Bavière parce qu'il favorisait un renversement monarchiste et la séparation de la Bavière du Reich49 ; rapport de l'ambassade allemande à Rome, 4 octobre 1923 : Tendances dans la presse italienne et l'agence Havas sur l'impuissance du gouvernement Reich contre la Bavière ; infidélité à Kahr, propositions pour une meilleure information à l'étranger50 ; rapport de l'ambassade allemande à Rome Rapport Ambassade d'Allemagne Paris, 4 octobre 1923 : Rencontre avec l'homme politique français Rey ; réflexions de la France sur la création d'une république rhénane indépendante promue par le renforcement du mouvement séparatiste ; intention présumée de Poincaré de reporter le problème des réparations après les élections françaises ; reconnaissance des demandes britanniques par la France ; incluant:Informations complémentaires sur le site de la découverte:Albert (voir structure ci-dessus : III.3, 6649-6652), (III.42, 6793) ; Allizé (III.11, 6675-6688 ; 6693-6697) ; Aloisi (I.5), (I.17, 6169-6172) ; (II.1, 6267, (II.8, 6350-6379), (II.7), (II.20)Bensch (II.2) ; Blomberg (II.6, 6340-6342), (II.12) ; Borah (I.4, 6019-6020) ; Bothmer (III.3, 6649-6652) ; Bülow (I.17, 6169-6172), (II.8, 6350-6379), (II.14, 6446-6447)Cerruti (I.8, (6075-6082), (II.5, 6329-6339), (II.8, 6350-6379), (II.10, 6390, 6401-6402), (II.20), (II.22, 6611), (II.25, 6628-6632, 6644) ; Cuno (III.37, 6784-6785)Daladier (II.2), (II.24, 6623-6627) ; Dard (III.12, 6689-6692), (III.11, 6675-688, 6693-6697), (III.18, 6729-6730) ; Davis (I.3, 6017), (I.8, 60075-6082), (II.3, 6311-6313) ; Dollfuss (II.12)Ebert (III.17, 6725-6728) ; Escherich (III.3, 6649-6652), (III.13, 6701-6708), (III.11, 6675-6688, 6693-6697)Autres origines:National Archives Washington DC, Guide 0, S.26, T 120, rouleau 1605.

          Académie de droit allemand (inventaire)
          BArch, R 61 · Fonds · 1927-1945
          Fait partie de Archives fédérales (Archivtektonik)

          Histoire de l'inventeur : Fondée en 1933, depuis 1934 en tant qu'établissement public du Reich sous la tutelle de Reichsju‧stizministers et du ministre de l'Intérieur du Reich, responsable de la promotion et Ver‧wirklichung du "Programme national-socialiste dans tout le domaine du droit" Texte long : fondation et fondements juridiques L'Académie du droit allemand fut créée le 26 mars 1933. Heuber, Dr. Wilhelm Kisch et Dr. von Zwiedineck-Südenhorst, le directeur général de la Munich Reinsurance Company Kißkalt, deux représentants du monde des affaires et le futur directeur Karl Lasch. Le 22 septembre 1933, une loi bavaroise (Bayerisches Gesetz- und Verordnungsblatt No. 37, p. 277) est adoptée, dont le seul article confère à l'Académie le statut d'établissement public. Les statuts ont été joints en annexe, selon lesquels le siège provisoire devait être à Munich et qui décrivaient les tâches de la nouvelle société comme suit : En "appliquant des méthodes scientifiques éprouvées", elle devrait "promouvoir la réforme de la vie juridique allemande (...) et mettre en œuvre le programme national-socialiste dans l'ensemble du domaine juridique et économique (...) en liaison étroite et permanente avec les organes législatifs compétents". Dans le détail, son domaine d'activité comprenait la coopération à l'élaboration de lois, à la réforme de l'enseignement des sciences juridiques et politiques, aux publications scientifiques et au soutien financier de travaux scientifiques pratiques pour la recherche dans des domaines particuliers du droit et de l'économie, l'organisation de conférences scientifiques et de cours ainsi que l'entretien de relations avec des institutions similaires à l'étranger. Le bureau du Führer de l'Académie devait être tenu en union personnelle par le chef du Reichsrechtsamt du NSDAP ; il était responsable de la représentation externe de l'ADR, de sa gestion interne, de toutes les décisions relatives au personnel et de la décision de modification des statuts ainsi que de la dissolution en accord avec le Führer du NSDAP. En tant qu'organes auxiliaires, un adjoint, un responsable et un trésorier ainsi que les chefs de département des départements spécialisés à créer étaient prévus. Le ministère bavarois de la Justice devrait être chargé de la surveillance. Les membres de l'Académie, dont le nombre ne devait pas dépasser deux cents, devaient être nommés pour quatre ans ; les membres ordinaires, extraordinaires, bienfaiteurs et correspondants étaient distingués. Lors de la première journée des avocats allemands à Leipzig, la création de l'Académie de droit allemand a été solennellement proclamée le 2 octobre 1933. Cela montrait déjà que Frank s'efforçait de faire de l'Académie une institution du Reich, ce qui lui donnerait l'occasion d'influencer la Gleichschaltung der Justitz dans les Länder, même après avoir terminé son travail comme commissaire du Reich pour l'unification du Justitz. Le 18 juin 1934, le projet de loi sur l'Académie de droit allemand est envoyé au chef de la Chancellerie du Reich pour soumission au cabinet (BA, R 43 II/1509). Le ministre de la Justice du Reich a donné son accord après avoir précisé que l'Académie devait recevoir ses propres fonds et ne pas peser sur le Reich, les Länder ou les communautés. la demande du Ministère de l'intérieur du Reich, le projet a été modifié pour prévoir une supervision conjointe de l'Académie par le Ministère de la justice du Reich et le Ministère de l'intérieur du Reich. Après son adoption lors du Conseil des ministres du 3 juillet 1934, la loi a été adoptée le 11 juillet 1934 (RGBl. I. S. 605), avec laquelle l'Académie de droit allemand est devenue l'établissement public du Reich ; un nouveau statut a été joint. Avec cette loi, les tâches de l'Académie n'ont changé que dans la mesure où la responsabilité de la réorganisation de la vie juridique allemande dans le domaine des affaires a cessé d'exister. Le siège social est resté à Munich. Le Führer de l'Académie est devenu président d'honneur, dont la nomination a été faite par le chancelier du Reich. Le rattachement du bureau à la direction du Reichsrechtsamt du NSDAP a cessé. En tant qu'organe de l'Académie, outre le Président, un Présidium a également fourni soutien et conseils. Le nombre maximum de membres a été fixé à 300. Des comités ont été créés pour mener à bien les travaux pratiques de l'Académie. La loi du 11 juillet 1934 n'a été modifiée qu'en 1945. En novembre 1934, un changement était prévu, qui prévoyait un salaire pour le président selon les règlements pour les fonctionnaires du Reich. Cependant, le projet fut retiré de l'ordre du jour du Conseil des ministres du 4 décembre 1934 (BA, R 22/198, R 43 II/1509) sur les instructions de Hitler. D'autre part, deux modifications ont été apportées aux statuts, la première le 16 octobre 1935 (RGBl. I. p. 1250). Elle prévoyait qu'en cas de dissolution de l'Académie, ses biens reviendraient au Reich, en raison de la prise d'une hypothèque élevée que l'Académie avait contractée pour agrandir sa maison de Berlin. Le deuxième amendement du 9 juin 1943 (Reichs- und Staatsanzeiger du 9 juin 1943) était plus grave dans son importance. Il a été initié par le nouveau président, le ministre de la Justice du Reich, le Dr Otto Thierack. Il interdit l'acceptation de dons privés pour l'Académie et abolit le poste de trésorier. La nouvelle constitution soumise au ministère de la Justice du Reich par le directeur de l'Académie Gaeb le 10 décembre 1942 devait en tenir compte tout en rationalisant les dispositions (BA, R 22/199). Après des consultations dans les ministères du Reich participants, la nouvelle constitution fut finalement formulée lors d'une réunion le 8 juin 1943 entre des représentants du ministère de la Justice du Reich, du ministère de l'Intérieur du Reich et de l'Académie, signée le 9 juillet 1943 et publiée le même jour. Outre la suppression de la fonction de trésorier et de l'institution des membres de soutien, les principaux changements ont été l'inclusion de dispositions sur les organes auxiliaires du Président et la structure scientifique de l'Académie, qui figuraient auparavant dans le règlement de structure et le règlement administratif, ainsi que dans un arrangement clair. L'Aufbauordnung susmentionnée avait été publiée le 15 décembre 1936 en tant qu'ordonnance du Président concernant la réorganisation des travaux scientifiques de l'Akademie für Deutsches Recht (Zeitschrift der Akademie für Deutsches Recht 1937, p. 23). Il a défini la structure de l'appareil scientifique de l'Académie. Le premier d'entre eux, le Sénat d'honneur, était de peu d'importance, tandis que les deux autres, le Département de la politique juridique pour la politique juridique et le Département de la recherche juridique pour la recherche scientifique, étaient d'une importance décisive. Il s'agissait également du futur centre de l'Académie, la "Maison du droit allemand", dont la première pierre avait été posée quelques mois auparavant et qui devait abriter les installations de recherche et d'enseignement de l'Académie. Le 1er avril 1937, le Président avait complété et étendu le règlement administratif de l'Académie (Zeitschrift der ADR, p. 405 et suivantes) en le promulguant, qui décrivait plus en détail les tâches des différents organes, à savoir le trésorier et le directeur, qui étaient responsables de l'administration financière et générale de l'Académie, le directeur du travail scientifique et juridique, les présidents des comités, et les secrétaires des classes chargés de la direction des classes. Huit unités administratives ont également été répertoriées, une pour les départements Recherche juridique et juridique, Personnel et service juridique, Organisation, Bibliothèques, Périodiques et presse, Transport international et Trésorerie et comptabilité. Après la modification des statuts du 9 juin 1943, le 10 juin 1943, il y eut également une modification des règlements administratifs (Zeitschrift der ADR 1943, p. 37 ss.), dans laquelle les dispositions relatives au bureau du trésorier furent complètement omises et les explications sur l'administration considérablement abrégées. Les informations détaillées sur les services administratifs ont été remplacées par de brèves informations sur la division des unités, qui existe depuis longtemps. Organisation et personnel Le Président de l'Académie disposait de pouvoirs étendus - outre ses liens avec les ministères de tutelle. Sa nomination par Hitler et le poste honoraire, qui présupposait une charge supplémentaire garantissant financièrement son titulaire, pouvaient lui donner du poids vis-à-vis des autorités et des bureaux du parti. Son fondateur, le Dr Hans Frank, a été nommé premier président le 1er août 1934. Dans ses mémoires "In the Face of the Gallows", il avoue que l'Académie devait être pour lui un moyen important de façonner le droit, d'autant plus que le Reichsrechtsamt, dont il était à la tête depuis 1929 et qui lui a assuré une place dans la plus haute hiérarchie du parti, perdait de plus en plus de son importance dans la période suivant la prise du pouvoir, et le NS-Rechtswahrerbund, dont il avait la direction depuis 1928, ne laissait guère d'influence à la législation. Les idées de Frank ont été reconnues lorsque, après la fin de son mandat de commissaire du Reich pour la Gleichschaltung der Justiz in den Ländern, il a été licencié par Hitler le 19 mars. Dans la lettre de nomination, l'Akademie für Deutsches Recht était décrite comme une institution qui lui permettait "de participer à la mise en œuvre de l'idéologie nationale-socialiste dans tous les domaines du droit sans restriction au pouvoir judiciaire au sens strict", c'est-à-dire une extension du champ des fonctions au-delà du cadre législatif dans les autres domaines de la vie juridique, qui sous cette forme émanait de Hitler et qui représentait une expansion importante du pouvoir. Frank pouvait ainsi se voir en possession d'une sorte de ministère spécial pour la formation juridique nationale-socialiste en concurrence avec le ministère de la Justice du Reich de Gürtner. Jusqu'en 1939, Frank, dont le bureau ministériel déménagea de sa première résidence à la Voßstraße 5 à Berlin au bâtiment berlinois de l'Académie à Leipziger Platz 15 le 3 juillet 1935, resta étroitement impliqué dans le travail de l'Académie et dans la politique juridique. Sa tentative, en 1939, de se libérer de l'agaçante surveillance du ministère de la Justice du Reich et du ministère de l'Intérieur du Reich, qui le rendait dépendant de Gürtner et Frick, surtout en ce qui concerne d'éventuelles modifications des statuts, mais aussi en matière financière, et de soumettre l'Académie à sa surveillance comme ministre resta sans succès (BA, R 2/24103). La présidence de Frank prit fin en août 1942, après sa nomination au poste de gouverneur général en Pologne le 12 octobre 1939, alors que les affaires avaient été pratiquement menées par le vice-président. Hitler a libéré Frank de son poste de président de l'Académie par un acte du 20 août. Ce n'était pas vrai, cependant, quand Frank a dit à son professeur adjoint Emge que la raison du congédiement était le "surpeuplement et le fardeau toujours croissant" de ses fonctions dans l'administration générale. Au contraire, Frank avait suscité le mécontentement d'Hitler parce qu'entre le 9 juin et le 21 juillet 1942, il avait défendu le droit, l'indépendance judiciaire, la liberté personnelle et l'humanité contre l'Etat policier dans quatre discours aux universités de Berlin, Munich et Heidelberg ainsi qu'à l'Académie des Sciences à Vienne (cf. H. Weinkauff, Die deutsche Justitz und der Nationalsozialismus, 1968, p. 74, 161f.) Cet effort solo, qui visait principalement Himmler et Bormann, a également conduit à une interdiction de parler et à la perte de son poste de Reichsrechtsführer et de chef du Reichsrechtsamt, qui fut dissous. Cela a également entraîné un changement dans la fonction de vice-président, qui a dû être nommé par le président conformément aux statuts de 1934 et confirmé par les deux ministères de tutelle. Carl Emge, professeur de philosophie du droit à l'Université de Berlin, après que le vice-président du Conseil privé, le professeur Wilhelm Kisch, professeur de procédure civile et de droit civil allemand à l'Université de Munich, qui avait été nommé en 1933, eut démissionné de son poste pour des motifs sanitaires. Emges fut remplacé en novembre 1942 par le secrétaire d'État au ministère de la Justice du Reich, le Dr Rothenberger. Que ce soit après le renvoi de Rothenberger (janvier 1944), son successeur, Herbert Klemm, a également été nommé vice-président de l'académie après le renvoi de Rothenberger comme secrétaire d'État ne peut être déterminé. Le deuxième organe de l'Académie, outre le Président, était le Présidium. Issu du Führerrat de l'Académie prévu par la loi de 1933, il avait pour mission d'assister et de conseiller le Président, de déterminer le budget et de procéder à l'audit préliminaire du compte budgétaire. Selon les règlements administratifs publiés en 1937, le président, son adjoint, le trésorier et le chef du travail scientifique et juridico-politique lui appartenaient en vertu de ses fonctions. A cette fin, le Président pourrait nommer d'autres membres de l'Académie au Présidium, qui devrait se réunir au moins une fois par an. Conformément aux nouvelles dispositions administratives du 10 juin 1943, les ministres de la Justice et de l'Intérieur du Reich sont devenus membres permanents. Le ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Lammers faisait également partie du Présidium. Les travaux de l'Académie dans les domaines de la politique juridique et de la recherche juridique ont été dirigés par le chef du service de la politique scientifique et juridique, qui a été nommé par le président parmi les membres et qui a donné des orientations et assigné des tâches aux départements de structuration juridique et de recherche. Cette fonction, particulièrement importante pour le travail de l'Académie après la forte utilisation de Frank dans ses tâches au sein du Gouvernement général, fut d'abord assurée par le Secrétaire d'Etat Freisler, puis par le Vice-Président. Tant que l'Académie était soutenue entièrement ou dans une large mesure par les dons volontaires de ses membres bienfaiteurs, le Trésorier était d'une grande importance. Il était responsable de l'ensemble de la gestion financière et immobilière, en particulier de la supervision du budget et de tous les contrats affectant les finances de l'Académie. Dès le début, la fonction a été tenue par un proche confident de Frank, directeur général Arendt, qui l'a gardée jusqu'à son abolition en 1942. Mais le trésorier avait déjà perdu de l'influence en 1939, car le Reich subventionnait de plus en plus le budget de l'académie et son contrôle devenait ainsi de plus en plus fort. Les questions générales d'organisation, d'administration et de ressources humaines de l'Académie de droit allemand, ainsi que la liaison avec les autorités du Reich, relèvent du directeur de l'Académie. Karl Lasch a occupé ce poste de 1933 jusqu'à sa nomination au poste de gouverneur du district de Radom en 1939, après quoi le Dr Gaeb a repris le poste de directeur adjoint du Diplomvolkswirt, qu'il a occupé jusqu'en 1945. Les membres de l'Académie ont été répartis en différents groupes selon leurs droits et leurs tâches. Le noyau se composait de 300 membres à part entière, initialement nommés pour quatre ans ; ce nombre a été maintenu en 1943 et le nombre de membres a été porté à 10 ans. Selon Frank, la limitation à un nombre relativement restreint devrait souligner le caractère élitiste de l'académie et éveiller une conscience d'élite parmi ses membres. Outre les juristes, les politologues, les économistes, les juristes et les hauts fonctionnaires, il y avait aussi quelques membres corporatifs, dont les facultés de droit et de sciences politiques des universités, qui étaient représentées par leurs doyens. Les ministres de la Justice et de l'Intérieur du Reich étaient membres extraordinaires en vertu de leurs fonctions. Les étrangers intéressés par le travail de l'Académie et désireux et qualifiés d'y contribuer ont été acceptés comme membres correspondants. Les membres parrains doivent maintenir l'Académie financièrement. Il s'agissait pour la plupart d'entreprises commerciales, dont certaines ont été créées activement et étaient prêtes à apporter une contribution variable en fonction de leurs moyens financiers pour l'honneur d'appartenir officiellement à l'Académie. L'inconvénient de ce système de financement était qu'il créait une dépendance financière à l'égard des dons et pouvait susciter des soupçons quant à l'influence des donateurs sur le travail de l'Académie. Elle a été éliminée en interdisant toute acceptation de dons en 1942. Le travail de l'Académie a été effectué dans les départements de conception juridique et de recherche juridique. Tous les membres ordinaires de l'Académie étaient organisés, supervisés et dirigés par le responsable du travail scientifique et juridique. Le Département juridique, auquel tous les membres à part entière appartenaient, a dû supporter la plus grande partie de la charge. Dans de nombreuses commissions (jusqu'à plus de 70) qui se sont transformées au fil des ans, souvent divisées en commissions principales, sous-commissions et commissions spéciales ainsi qu'en groupes de travail ou commissions centrales, elle a débattu des questions actuelles de politique juridique et participé à la préparation législative des ministères par des propositions, déclarations, expertises et projets. Lors du dixième anniversaire de l'Académie en juin 1943, Thierack a pu mettre en évidence un nombre considérable de lois dans lesquelles elle avait joué un rôle important jusqu'en 1941, notamment le Code communautaire allemand et la Wehrgesetz de 1935 (Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz Wehrgesetz - Wehrgesetz - Wehrgesetz Après le début de la guerre, de nombreux comités ont été suspendus et, comme la guerre a duré plus longtemps, dissous. Néanmoins, les travaux n'ont pas été interrompus. Seul l'accent a été mis sur toutes les questions liées à la guerre, par exemple le droit de la protection contre les raids aériens et, surtout, la nationalité et le droit international. Les commissions compétentes ont traité en détail des questions relatives à la réorganisation du continent européen, mais aussi de la guerre maritime et terrestre et des relations avec les États-Unis. A la demande de Frank, l'Académie prend également position sur les questions de la politique allemande à l'Est et de la réorganisation du gouvernement général ; elle publie un rapport secret en janvier 1940 : "Rechtsgestaltung deutscher Polenpolitik nach volkspolitischen Gesichtspunkten" (BA, R 61/243, Document 661-PS du procès de Nuremberg contre les chefs des crimes de guerre). En 1942, l'Académie comptait encore 76 comités et onze sous-comités. Après la suspension progressive ou l'achèvement des travaux de toutes les commissions chargées des questions de paix, il ne restait plus, à la fin de 1943, que des commissions ayant des tâches directement liées à la guerre, notamment les commissions de la sécurité sociale et du droit international. Les comités impliqués dans l'élaboration du projet de Code national ont également suspendu leurs travaux, à l'exception du comité principal, qui n'a fait que poursuivre les travaux nécessaires. Les travaux scientifiques ont été menés au sein de l'Académie de droit allemand par le Département de la recherche juridique. Seuls des scientifiques ont été nommés à ce département. Sa tâche consistait à faire des recherches sur l'histoire, la méthodologie et la connaissance du droit et plus tard aussi de l'économie ; elle s'est réunie en groupes de travail, regroupés en classes. Il y avait d'abord trois classes, dont la classe I s'occupait de l'étude de l'histoire et des questions fondamentales du droit, la classe II de l'étude du droit du "peuple et de l'empire" et la classe III de l'étude de la vie juridique "fédérale du peuple". Chaque classe était dirigée par un chef de classe. La gestion a été assurée par un secrétaire de classe. Heymann, Secrétaire : Prof. Dr. Felgentraeger Classe II : Président : Prof. Dr. von Freytag-Loringhoven, Secrétaire : Prof. Dr. Weber Classe III : Président : Prof. Dr. Dr Hedemann, Secrétaire : Prof. Dr Lange Après le début de la guerre, il ne restait plus que des secrétaires de classe, notamment pour la classe I Prof. Dr Heymann, pour la classe II Prof. Dr Gleispach, pour la classe III Prof. Le Département de recherche juridique a publié la série de publications, les rapports de travail et l'annuaire de l'Académie de droit allemand et, à partir de 1941, "Das deutsche Rechtsschrifttum". Elle était également responsable du trimestriel "Deutsche Rechtswissenschaft" et de la collection des codes pénaux non allemands. Dans le cadre du département, il y avait un comité pour l'examen du règlement de l'étude de la loi qui, en 1939, a présenté ses résultats au Ministère de la science, de l'éducation et de l'éducation populaire du Reich. En 1940, une quatrième classe s'est constituée avec l'importance croissante des questions économiques, chargée de la recherche de "l'économie nationale" et qui devait rendre les résultats de la science économique accessibles aux autorités et aux offices pour l'exécution des tâches pratiques. En août 1944, sur ordre du Président, les travaux des autres commissions et groupes de travail furent interrompus "pour la durée de la guerre" ainsi que la promotion des membres individuels des commissions spéciales de recherche (lettre de Thierack à Lammers du 12 août 1944, BA, R 43 II/1510a). L'Académie est restée en contact étroit avec les pays étrangers par l'intermédiaire de ses membres correspondants. Les visites de scientifiques étrangers, d'étudiants, mais aussi de politiciens étaient fréquentes. En outre, les sections allemandes de diverses institutions étrangères y étaient affiliées. D'autre part, des efforts ont été faits pour élargir la sphère d'influence de l'Académie en créant de nouvelles sociétés ou en maintenant un contact étroit avec des sociétés existantes en Allemagne. Pour le travail à l'étranger, il y avait un département distinct dans l'administration de l'Académie, qui s'occupait des associations ; en ce qui concerne les organisations purement allemandes, le soutien était assuré par les départements spécialisés du Département de structuration juridique. Au cours de son existence, les associations suivantes étaient affiliées à l'Académie de droit allemand : 1. section allemande de l'Institut international des sciences administratives 2. groupe national allemand de l'Association de droit international 3. association allemande pour la protection de la propriété intellectuelle et du droit d'auteur 4. association internationale de droit financier et fiscal 5. société allemande pour le droit financier et fiscal 6. société allemande pour prisonniers (affiliation depuis 1935) 7. Société pour les sciences juridiques et politiques à Vienne 8e Société pour le droit pénal allemand 9e groupes de travail : a) pour les relations juridiques germano-bulgares b) pour les relations juridiques germano-italiennes c) pour les relations juridiques germano-polonaises (jusqu'en 1939) d) pour les relations juridiques allemand-hongrois Bibliothèque et publications La création de la bibliothèque de référence pour universitaires travaillant à l'Académie a été précoce. L'objectif de Frank était de faire de cette bibliothèque un point de collection central pour toute la littérature juridique importante et les domaines connexes. L'acquisition de la bibliothèque de l'historien du droit Karl von Amira, décédé en 1930, puis de la bibliothèque du juriste munichois Konrad Beyerle, a servi de base à cette acquisition. D'autres accès provenant de diverses sources, principalement par le biais des impôts des autorités (par exemple, la bibliothèque de l'ancienne R e i c h s k o l o n i a l a m t, les fonds en double du R e i c h s c h s a r k a m e à Potsdam ainsi que des doubles des collections et périodiques de droit étranger de la bibliothèque du R e i c h s t a l) ont porté les fonds à environ 60 000 publications en 1937. Bien que la bibliothèque ait été principalement destinée à servir l'Académie, elle était essentiellement ouverte à toute partie intéressée qualifiée. Une "archive" était jointe à la bibliothèque qui, sur les instructions de Frank, a créé 1. un "fichier d'auteurs légaux juifs", qui "a éradiqué la littérature juive de la bibliothèque ou de la bibliothèque". L'objectif était de retirer les œuvres d'auteurs juifs de toutes les bibliothèques publiques ou bibliothèques à des fins d'étude et de les transférer dans leurs propres départements "qui devaient indiquer les activités des juifs et du peuple juif" ; 2. d'éditer un fichier de rédacteurs juridiques généraux par auteur et par ouvrage. En outre, une collection de portraits d'avocats, une collection de coupures de presse sur les thèmes "Droit dans la presse" et "Académie dans la presse" ainsi qu'une collection d'articles de revues de l'ensemble de la littérature jurisprudentielle étaient en préparation. Le premier directeur de la bibliothèque, l'Utschlag, a également conçu une grande exposition sur l'histoire du droit et le droit en général, que l'Académie a organisée en collaboration avec la faculté de droit de l'Université de Munich à l'occasion de la conférence annuelle 1936 à Munich sous le titre "Das Recht" (Le Droit). La revue de l'Akademie für Deutsches Recht, fondée en 1934, renseignait sur les travaux en cours de l'Académie et sur les questions juridiques d'actualité, d'abord sous la direction du bureau de rédaction de l'Académie, puis transférée en 1937 à la C-H. Becksche Verlagsbuchhandlung où elle est publiée jusqu'en 1944. Outre des rapports détaillés sur les événements représentatifs de l'Académie (souvent aussi sous forme de suppléments spéciaux ou d'éditions commémoratives), il a produit des essais, des nouvelles sur les changements organisationnels et les activités des comités de travail de l'Académie, ainsi que des critiques de livres. En outre, la revue a publié des décisions judiciaires de nature fondamentale à partir de 1935. Les décisions ont été transmises à l'Académie par les tribunaux par l'intermédiaire du ministère de la Justice du Reich. Le président a agi en tant que rédacteur en chef, le rédacteur en chef a d'abord été le directeur Dr Lasch, puis le Kammergerichtsrat Dr Lauterbacher. Depuis le 1er janvier 1939, la Deutsche Rechtswissenschaft est publiée trimestriellement comme deuxième revue, avec l'accord du ministre de la science, de l'éducation et de la formation populaire du Reich, elle a été transférée de l'ancien éditeur, le professeur Karl August Eckhardt, au Département de la recherche juridique. Ils ont apporté des traités, des contributions et des critiques de livres. L'Académie a également publié le Zeitschrift für Wehrrecht et a participé à la publication du Zeitschrift der Vereinigung für gewerblichen Rechtsschutz, le Zeitschrift für vergleichende Rechtswissenschaft, le Blätter für Gefängniskunde et le Gerichtssaal. L'annuaire de l'Académie de droit allemand devrait donner un aperçu des travaux dans un délai d'un an. Il a également été publié par le Président et, dans ses premières éditions, il donnait un bon aperçu des événements les plus importants de l'Académie et des travaux de ses comités, tandis que, plus tard, des traités plus importants sur des questions individuelles prédominaient. Au cours des premières années, des informations détaillées sur les activités du comité ont pu être obtenues à partir des rapports de travail, qui ont été produits en petits tirages à l'aide du procédé d'impression par transfert et étaient destinés uniquement aux informations confidentielles des bureaux et des autorités du parti et ne devaient pas être diffusés davantage. En outre, il y a eu une autre série - publique - de rapports de travail de l'Académie de droit allemand, dans lesquels les présidents ont publié les résultats de leurs commissions. Pour les travaux de recherche plus approfondis issus de l'Académie, la série devait servir à l'Akademie für Deutsches Recht, dont environ 80 volumes ont été publiés ; elle a été divisée en groupes individuels selon les domaines de spécialisation. Enfin, l'Académie a poursuivi le recueil de codes pénaux non allemands organisé par le rédacteur en chef de la Zeitschrift für die gesamte Strafrechtswissenschaft et publié des écrits individuels lors d'occasions spéciales, par exemple à l'occasion de l'inauguration de la Maison du droit allemand. Dans ses mémoires de 1946, Frank met l'accent sur le financement de l'Académie de droit allemand, indépendante du "Reich, de l'Etat et du Parti", avec laquelle il espérait préserver l'impartialité politique de son institut. En fait, au cours des premières années de son existence, l'Académie a été presque entièrement entretenue grâce aux dons de tiers, les membres de soutien, qui comprenaient à la fois des particuliers et des entreprises. Le Reichsjustizministerium avait également subordonné l'approbation du transfert au Reich à l'obligation pour l'académie de se porter elle-même. Au cours de l'exercice 1935/36, les dons ont atteint le niveau record de plus d'un million de RM, et en 1936, 70 donateurs ont recueilli un peu plus de 500 000 RM. Ce montant était suffisant pour couvrir les dépenses, d'autant plus que le Ministère de la science, de l'éducation et de l'éducation populaire du Reich avait mis à disposition une somme forfaitaire de 250.000 RM pour la promotion des travaux scientifiques. Déjà en 1937, malgré un volume de dons de près de 700.000 RM par 94 donateurs, il y avait un déficit qui devait être couvert par des dons pour l'exercice comptable 1938. En mars 1938, le directeur général Arendts, le trésorier de l'Académie, déclarait lors d'une réunion avec le conseiller responsable du ministère des Finances du Reich, à laquelle participait également le directeur Lasch, "que l'Académie s'efforcerait de faire en sorte que son budget d'environ 750 à 800 000 RM soit progressivement entièrement financé par les contributions du Reich pendant environ trois ans," et justifiait cela "dans le but de le faire passer pour une institution législative du Reich. Dans son rapport d'audit pour les années 1936-1937 du 24 mars 1939, la Cour des comptes du Reich allemand a également estimé que le maintien de l'ancien mode de financement n'était pas compatible avec la réputation du Reich ; il était du devoir du Reich de "placer le financement des tâches sur une base saine" (BA, R 2/24103). Cela devint indispensable après que le ministre de l'Intérieur du Reich, en accord avec le député Führer, eut finalement rejeté en juillet 1939, sur la base de la loi du 5 novembre 1934 sur le recouvrement, un permis de collecte pour l'Académie. Cela signifiait également que la publicité devait être interrompue, pour laquelle l'entreprise avait fait appel à son propre spécialiste de la publicité. Au cours de l'exercice 1939/40, les dons sont tombés à 290.000 RM et, pour la première fois, une subvention du Reich d'environ 480.000 RM a été accordée pour couvrir les frais de fonctionnement, de sorte que ceux-ci sont désormais principalement supportés par le Reich. Bien qu'en 1940/41 les revenus des dons aient encore augmenté quelque peu, les dons déjà reçus pour 1942 ont été transférés à la Dankspendenstiftung des Deutschen Volkes sur les instructions de Thierack. L'Académie de droit allemand est désormais entièrement financée par le budget du Reich. L'Akademie für Deutsches Recht a utilisé des ressources financières considérables pour fournir un logement représentatif. Le 6 juin 1935, l'administration du trust Lachmann-Mosse acquiert la maison et le terrain de Leipziger Platz 15 à la suite d'une vente forcée pour le bureau de Berlin, au prix de 1,25 million RM. Sur le montant de l'achat, un million de RM a été levé par huit hypothèques d'un groupe d'institutions d'assurance, pour lesquelles le Reich a repris le service des intérêts et des remboursements aux frais du budget du ministère de la Justice du Reich ; c'est pourquoi les statuts ont été modifiés pour que, en cas de dissolution de l'Académie, ses actifs soient transférés au Reich. La cotisation annuelle à payer par le Reich était de 50.000 RM pour une période de 25 ans. Le solde du prix d'achat de 250.000 RM devait être payé sans intérêt en cinq versements annuels de 50.000 RM, qui devaient provenir de dons. La construction d'une "Maison du droit allemand" au siège de l'Académie à Munich a été beaucoup plus élaborée. Les premiers plans de janvier à juin 1936 prévoyaient trois composantes, pour lesquelles plus de 5,3 millions de RM ont été estimés. Au cours des négociations, le projet gigantesque s'est réduit à deux phases de construction. Le 24 octobre 1936, à l'occasion de la deuxième conférence annuelle de l'Académie, le Reichsminister Rust pose la première pierre du bâtiment I, bâtiment de façade et salle de lecture. Les coûts devaient s'élever à 2,2 millions de RM, provenant d'un prêt du Reich Insurance Institution for Employees, dont le service des intérêts et du remboursement a été repris par le Reich. Déjà le 31 octobre 1937, l'académie pouvait célébrer l'achèvement des travaux, le 13 mai 1939, l'inauguration de l'unité de construction I. L'ancienne Max-Joseph-Stift, qui devait être rénovée et agrandie par une salle des fêtes, a été acquise en tant que bâtiment II pour plus de 1,3 million de RM ; en juin 1938, la Reichsversicherungsanstalt a contracté un nouveau prêt de 2,2 millions de RM, le reste étant toutefois gelé à 900.000 RM, après la fin des travaux de construction, au début du conflit. Administration et enregistrement L'appareil administratif de l'Académie s'est progressivement développé à partir de juillet 1934. Dans un premier temps, la plupart des opérations de service ont été effectuées dans l'immeuble de bureaux de Berlin ; en outre, il y avait un petit bureau, principalement pour la construction de la vaste bibliothèque prévue au siège à Munich. Ce n'est qu'après l'achèvement du bâtiment I de la Maison du droit allemand en 1939 que la construction d'un bureau plus grand et structuré a commencé, dont la gestion a été confiée à un orateur indépendant. Selon le règlement intérieur que l'Académie a soumis au ministère de la Justice du Reich en septembre 1935 (BA, R 22/198), l'administration était divisée en départements, dirigés par un orateur, assisté par un assistant. Les orateurs étaient des assesseurs ou de jeunes fonctionnaires en congé en début de carrière, pour autant qu'ils aient des connaissances en économie. Le président a utilisé une chancellerie présidentielle comme bureau personnel. La gestion de l'ensemble de l'opération de service était sous la responsabilité du directeur de l'Académie, qui disposait d'un consultant personnel. Le directeur était également responsable de la Division de l'organisation, qui était chargée de la préparation et de la mise en œuvre des événements. Le service de bureau était dirigé par un fonctionnaire du personnel qui, outre le traitement du personnel, était également chargé de l'enregistrement et des bureaux d'avocats, de l'administration du logement et des biens ainsi que des tâches de contrôle budgétaire. D'autres orateurs ont assisté les présidents des commissions du département juridique, généralement un pour quatre commissions. En revanche, seuls des assistants ont été affectés aux secrétaires des trois classes de recherche. Pour l'ensemble de la gestion financière et patrimoniale, la préparation du budget, la trésorerie et la comptabilité, la comptabilité, la conclusion des contrats et la gestion du budget restant, le trésorier a fourni gratuitement les forces nécessaires, à l'exception d'un expert en publicité et d'un assistant. Le ministère des Affaires étrangères, qui, en plus d'entretenir des contacts avec l'étranger, supervisait également les publications étrangères, l'échange de revues et de littérature et la gestion des sociétés et associations internationales affiliées, était relativement bien pourvu en personnel avec un orateur et son adjoint, un assistant scientifique, un interprète et un travailleur (à temps partiel) non qualifié dans les langues slaves. Le règlement administratif de l'Académie de 1937 regroupait les anciennes formes d'organisation en neuf bureaux administratifs qui, en janvier 1938, comprenaient un à sept départements, selon le domaine de responsabilité. Ces unités correspondaient aux départements précédents. Le plus important est le Bureau administratif pour la structuration juridique, qui compte sept unités (I à VII). Le bureau administratif des revues et de la presse en avait deux (X, XI), les autres (recherche juridique, bibliothèques et transports internationaux) n'en avaient qu'un chacun (VIII, IX, XII), de même que les bureaux administratifs de la trésorerie et de la comptabilité (XIV), de l'organisation (XV) et des ressources humaines et cabinets juridiques (XIII), qui étaient toutefois également regroupés dans une unité centrale. En outre, il y avait une unité XVI (Bureau juridique) en tant que "Bureau juridique de l'ADR". Cette organisation a continué d'exister en principe même pendant la guerre, mais avec les restrictions drastiques de personnel qui en ont résulté, ce qui au début a pratiquement paralysé l'ensemble de l'appareil académique, mais l'a ensuite permis de rester en activité. Après la fermeture des activités de l'Académie, dont les bureaux ont été transférés le 10 janvier 1944 au bâtiment du Ministère de la Justice du Reich, Wilhelmstraße 65, la majeure partie du personnel a été libérée à la fin de 1944, mais les pièces (finances) ont continué à travailler jusqu'en mars 1945. les dossiers produits pendant les activités de l'Académie étaient initialement conservés dans des registres dits départementaux, à savoir les dossiers écrits des différents intervenants. Ce n'est qu'en 1938 que la compilation, au moins partielle, des documents écrits produits jusqu'à présent a commencé dans un registre central. Le consultant responsable du cabinet d'avocats était chargé de l'exécution. Dans un premier temps, l'activité registre de la Direction Juridique a été reprise, puis celle du bureau administratif principal (sans les dossiers du personnel). Le Département de la recherche juridique s'est d'abord abstenu de remettre ses dossiers au Registre central. Le registre du ministère des Affaires étrangères est demeuré indépendant. Rien d'important n'a pu être établi au sujet de changements ultérieurs dans le système d'enregistrement. Lors de la création de la Maison du droit allemand à Munich, un registre y a également été mis en place. Il est certain que depuis la fusion des registres en 1938, les dossiers correspondants ont été classés selon un plan de classement uniforme et systématiquement structuré. En 1940, ce plan (BA, R 61/34) comprenait sept zones principales divisées en trois groupes et sous-groupes. Le plan de classement a été structuré selon le système décimal à quatre chiffres, auquel un chiffre supplémentaire et une année peuvent être ajoutés par barre oblique si nécessaire. Outre les documents produits dans le cadre des activités administratives, un vaste ensemble de documents, caractéristiques de l'Académie et de ses travaux, est apparu sous la forme de procès-verbaux de réunions des comités et d'autres organes spécialisés, dont certains sont fondés sur de longues notes sténographiques. Des copies ont été conservées dans le registre et dans les "archives" des magazines et du service de presse. Ils constituent la partie la plus importante du stock. Calendrier sur l'histoire de l'Académie 1933 26 juin Constitution au ministère bavarois de la Justice 22 septembre Octroi des droits d'un établissement public en Bavière par la loi bavaroise 2 octobre Proclamation solennelle de l'Académie de droit allemand lors de la Journée des avocats allemands à Leipzig 5 1er novembre 1934 1er janvier 1ère séance plénière à Berlin 1er janvier 1934 Ouverture des bureaux à Berlin 29 janvier 2e séance plénière 17 mars 3e séance plénière 26 mai Fondation du Journal de l'Académie de droit allemand 26e création du Journal de l'Académie pour le droit allemand à Berlin 1er juin Assemblée annuelle à Munich, en même temps 4e session plénière 11 juillet 11 juillet élévation à la corporation publique du Reich par la loi du Reich 9 août nomination du Dr Hans Frank, ancien dirigeant de l'Académie, comme président 13 novembre 5e session plénière à Berlin 18-22 novembre voyage à Berlin 19 décembre Frank 19 décembre nomination de Frank comme ministre du Reich sans portefeuille 1935 27 février 26-28 juin 2e session plénière avec cérémonie en présence de Hitler, au même moment séance 21 15 octobre Inauguration du bâtiment à Berlin, Leipziger Platz 15 16 octobre Modification des statuts 30 novembre 9 novembre 9 novembre 1936 28 février 10 février 10 février 10 février 12-17 mars Voyage en Pologne Frank à l'invitation de l'Université de Varsovie 2-8 avril Visite Frank à Rome 2 juin Session de célébration à l'occasion du Congrès international sur la propriété industrielle 21-24 octobre 3e réunion annuelle, également 11e session plénière 17 mai Ouverture de la Chaire de droit allemand à l'Université de Sofia par le Directeur Lasch 19 juin 19 Constituant le Département de recherche juridique de l'Académie de droit allemand (avec session de première classe) 28-31 octobre 4e Réunion annuelle à Munich, également 13e session plénière et événement de l'Association des amis étrangers de l'Académie de droit allemand 2ème Réunion annuelle à Munich, en même temps 13e session plénière et événement de l'Association des amis étrangers de l'Académie de droit allemand à l'Université de Sofia. Novembre Fondation de l'Association pour les relations juridiques germano-italiennes Concours de décembre : "L'Etat et le Parti en Italie" 1938 1er juin Ouverture d'une série de conférences à l'Université de Vienne 16-18 juin 5e Conférence annuelle à Munich, en même temps 14e Session plénière 1939 13 mai Inauguration de la Maison du droit allemand juillet Interdiction des dons supplémentaires 12 octobre Nomination de Frank comme gouverneur général des territoires polonais occupés 13 octobre Election du directeur Dr Dr Dr Dr. Gaeb 1940 10 janvier Création de la classe IV (recherche de l'économie nationale) au département de la recherche juridique 22-24 novembre 7e Conférence annuelle à Munich avec session plénière 1942 9. Juin au 21 juillet Discours de Frank à Berlin, Vienne, Munich et Heidelberg contre l'Etat policier 20 août Révocation de Frank comme président et nomination du ministre de la Justice du Reich Dr. Thierack Octobre Démission du vice-président Prof. November State Secretary Dr. Rothenberger appointed Deputy President 1943 9 June Announcement of a new constitution of the Academy for German Law 1944 10-12 January Transfer of the Berlin office to the Reich Ministry of Justice 12 August Closure of all legal-political and scholarly work Inventory description : Inventory history : Inventory history Like many of the holdings of the Federal Archives, the documents of the Academy for German Law are only incompletely handed down and divided as a result of war losses. La division a commencé dès 1943, lorsque les deux bureaux ont déménagé les dossiers, les livres et l'inventaire dans des villes plus petites de la région pour les protéger des raids aériens, le bureau de Munich à Altötting, Griesbach et Wegscheid (tribunal de district), les bureaux de Berlin principalement à Feldberg (Mecklenburg), Havelberg, Prenzlau, Zehdenick et probablement aussi Templin sites de stockage également utilisés par le ministère de la Justice Reich et le château Cochem. Certains des dossiers retirés de Berlin ont été confisqués par les troupes russes. Depuis 1957, ils sont conservés aux Archives centrales de l'État à Potsdam, où ils constituent le fonds 30.13 (Overview of the holdings of the German Central Archives 1957, p. 86). Il s'agissait d'un volume de 155 volumes de la période 1933-1942, dont 33 faisaient référence aux activités des comités et 31 provenaient apparemment du département des affaires étrangères de l'Académie ; les fonds comprennent des dossiers de l'Association pour l'amélioration des détenus (25 volumes) et de la Société allemande pour la science carcérale. Dans les mains des troupes américaines sont tombés, en plus des dossiers de Munich, les documents encore disponibles au bureau de Berlin à la fin de la guerre, ainsi que des dossiers qui avaient apparemment encore été apportés de Zehdenick à la Thuringe en 1945. La plus grande partie de ce stock a été transférée par l'intermédiaire du Ministerial Collecting Center près de Kassel à la Division des archives de la Seconde Guerre mondiale des Archives nationales américaines à Alexandrie, en Virginie, où elle a formé le Record Group 1036 avec d'autres documents allemands ; une plus petite partie a été remise au ministère fédéral de la Justice au début des années 1950 et le dossier des avocats et économistes est resté dans une branche de l'US Army en Allemagne. A Alexandrie, les dossiers ont été filmés en 1958 par l'American Historical Association et décrits en 1959 dans le volume 6 des Guides to German Records Microfilmed at Alexandria, Va, pp. 14-27. En 1960, cette partie de la collection a été transférée aux Archives fédérales qui, en 1962, ont également pu reprendre les dossiers restants du ministère fédéral de la Justice et de l'index susmentionné. Après la fin de la guerre, les Archives fédérales ont reçu des documents de l'Académie en 1973 de la Library of Congress, Washington D.C. Certains dossiers du Comité pour les relations juridiques germano-italiennes avaient été transférés à l'Institut voor Oorlogsdocumentatie à Amsterdam ; ils ont également été mis à la disposition des Archives fédérales par celles-ci en 1974 pour compléter la collection R 61, qui avait entre-temps été constituée des fichiers existants. Enfin, l'Institut d'histoire contemporaine de Munich, qui avait pu acquérir une partie des copies des procès-verbaux des réunions des commissions réunies à Munich et des dossiers de référence du professeur ordinaire Hermann Krause (1939-1944 membre de la commission principale de l'Académie), a également laissé ses documents aux Archives fédérales ; et en mars 1976, il a pu acquérir les dossiers de référence de la Dir. a.D. et ensuite membre du conseil de la Deutsche Centralbodenkredit AG, Oesterlink, membre du Comité juridique hypothécaire de l'Académie, comblera une lacune dans ce domaine. Ainsi, toutes les traditions de l'Académie de droit allemand en dehors de la RDA ont probablement été rassemblées dans l'inventaire R 61. En 1990, la partie des archives qui avait été conservée dans les Archives centrales de la RDA a été fusionnée avec la R 61. Archivische Bewertung und Bearbeitung (uniquement l'ancien stock R 61, sans ZStA 30.13) Le matériel écrit de l'Akademie für Deutsches Recht se compose essentiellement de deux parties qui sont déjà clairement séparées. Outre une vaste collection de dossiers factuels et de correspondance, les "Archives" de l'Office de la presse et des périodiques contiennent une partie considérable de la collection des procès-verbaux et des comptes rendus de réunions, dont certains se trouvent également dans les dossiers du Département juridique. À partir de 1938, à quelques exceptions près, les documents de l'Académie ont été classés dans un registre central selon un plan de classement systématique. Le classement s'est fait chronologiquement de bas en haut, mais a souvent été perturbé par la suite. Afin d'éliminer les irrégularités - souvent graves - et d'améliorer la convivialité des fonds, toutes les unités concernées et les processus individuels ont été placés dans un système de classement officiel (de haut en bas) lorsque les fonds des Archives fédérales ont été organisés et répertoriés en 1967, et les unités de dossiers déchirées ont été réunies dans ce processus. Les documents écrits en vrac ont été réformés après les questions de fait. Les dossiers ne sont donc plus dans le même état qu'au moment de leur tournage aux Etats-Unis, de sorte qu'une identité entre les volumes portant les signatures américaines ADR 1 à ADR 238, dont certaines font également référence à des documents d'autres provenances, et les volumes signés aux Archives fédérales n'existe que rarement ; dans la mesure du possible, les signatures américaines correspondantes ont toutefois été notées, et la concordance entre les signatures des Archives fédérales et les désignations du microfilm T-82 (ci-dessous pp.87-90) permet en outre une comparaison. Les cassations ont été effectuées principalement par groupes de sujets, dont la plupart ont été conservés dans leur intégralité aux Archives fédérales. Outre la suppression de nombreux doublons, les documents administratifs en particulier ont été libérés de toute correspondance insignifiante. La plupart des mémoires présentés aux comités sur des questions juridiques privées n'ayant aucune importance générale ont également été largement détruits. Étant donné qu'à l'origine, les documents et procès-verbaux étaient également disponibles dans le registre de l'Académie, la réorganisation du statu quo, qui n'est d'ailleurs pas fondée sur l'ancien plan de classement, a tenté de rétablir autant que possible l'ancienne unité des documents et procès-verbaux des différents comités et autres organes de travail de l'Académie du droit allemand, la "provenance" interne (registre ou "archives") dans le répertoire des fichiers étant exprimée uniquement par la signature antérieure. Les enregistrements déposés au greffe portent la lettre "P" devant le numéro de dossier, sauf s'ils sont en correspondance, et les copies "archives" ne portent pas de signature. Afin d'indiquer la séparation des exploitations entre les provenances partielles de Berlin et de Munich, le lieu d'origine a également été indiqué dans la colonne Observations, dans la mesure où il a été déterminé. En outre, la structure des fonds sous forme simplifiée est basée sur la structure de l'Académie. Caractérisation du contenu : Partie 1 (anciennement : ZStA, 30.13) : Bases juridiques, organisation, administration des services, bibliothéconomie et Veröffentli‧chungen 1933-1945 (68), Jurisprudence - Département des recherches juridiques 1936-1945 (47), Politique juridique - Département des structures juridiques Dossiers des commissions générales 1935-1943 (6), commissions individuelles 1933-1944 (365) Partie 2 (anciennement : BArch, R 61) : Comités 1933-1940 (36), pays étrangers 1934-1942 (34), congrès internationaux, conférences 1935-1941 (16), journal de l'Académie de droit allemand 1935-1939 (10), Sitzungsan‧gelegenheiten, invitations, procès-verbaux 1935-1939 (7), dossiers de référence, internes, articles individuels 1934-1944 (26), association pour l'amélioration des détenus 1934-1942 (26), Ge‧sellschaft allemand pour la science carcérale 1927-1939 (7) Publication Findbuch : Werhan, Walter ; Fensch, Elsa : Akademie für Deutsches Recht (fonds R 61) (Findbücher zu Bestände des Bundesarchivs, Bd. 9), 2ème en haut, Coblence 1976 ; trouver la méthode de citation de l'index des fiches : BArch, R 61/.....

          Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, GU 120 Bü 108 · Dossier · 1915-1917
          Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)
          • 1915-1917, Landesarchiv Baden-Württemberg, Dept. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, GU 120 Karl Fürst von Urach Graf von Württemberg (1865-1925) description : Contient surtout... : - Lettres, entre autres, des missions diplomatiques allemandes et de leurs collaborateurs dans l'Empire ottoman, des bureaux gouvernementaux et du maître de cérémonie en chef du sultan de l'Empire ottoman, du Grand quartier général à Istanbul, du commandement général du Premier Reich, du commandement général de la Seconde Guerre mondiale, du commandement général de la Deuxième Guerre mondiale, du commandement général de la Deuxième Guerre mondiale, du commandement général de la Deuxième guerre mondiale, du commandement général de la Deuxième Guerre mondiale et du commandement général de la Deuxième Guerre mondiale. Expeditionskorps, le ministère de la guerre du Wurtemberg, le chef de cabinet du roi du Wurtemberg, Julius Freiherr von Soden, ainsi que le premier ministre Karl Freiherr von Weizsäcker ; passeport de voyage de Karl Fürst von Urach ; laissez-passer pour Karl Fürst von Urach, délivré par le Kaiser Wilhelm II. 1915 ; liste des codes ("code privé"), n. v. : Militärpolitischer Bericht über Mesopotamien " s/o ; s/o : "La Mésopotamie comme terre d'avenir", Typoscript, 19 p., s/o ; Structure du I. Corps expéditionnaire dans l'Empire ottoman, s/o - Darin : - Télégrammes de Wilhelm (II.) duc d'Urach, entre autres sur des questions familiales ; "Allgemeines Merkblatt für Reisen in den Orient", imprimé, 8 p., sans année ; "Bestimmungen über den deutschen Heeres-Sanitätsdienst in der Türkei", imprimé, 20 p, 1916 ; Demande du Comité de construction de l'église catholique d'Istanbul à l'épiscopat allemand pour le soutien à la construction d'une église catholique pour les catholiques allemands à Istanbul Contient surtout:<br/>Lettre des représentations diplomatiques allemandes et de leurs collaborateurs dans l'Empire ottoman, des bureaux gouvernementaux et du maître de cérémonie du Sultan de l'Empire ottoman, le Grand Siège à Istanbul, le commandement général du 1er. Expeditionskorps, le ministère de la guerre du Wurtemberg, le chef de cabinet du roi du Wurtemberg, Julius Freiherr von Soden, ainsi que le premier ministre Karl Freiherr von Weizsäcker ; passeport de voyage de Karl Fürst von Urach ; laissez-passer pour Karl Fürst von Urach, délivré par le Kaiser Wilhelm II. 1915 ; liste des codes ("code privé"), n. v. : Militärpolitischer Bericht über Mesopotamien " o. J. ; o. V. : "Mesopotamien als Zukunftsland", Typoskript, 19 p., o. J. ; Structure of the I. Expeditionskorps im Osmanischen Reich, o. J.<br />Darin:<br />Telegrams of the Wilhelm (II.) Duke of Urach a. o. on family affairs ; "Allgemeines Merkblatt für Reisen in den Orient den", Druck, 8 p, o. J. ; "Bestimmungen über den deutschen Heeres-Sanitätsdienst in der Türkei", imprimé, 8 p., 1916 ; Demande du Comité de construction de l'église catholique d'Istanbul à l'épiscopat allemand pour le soutien à la construction d'une église catholique pour les catholiques allemands à Istanbul
          'Affaires des chefs ; tome 1
          FA 1 / 37 · Dossier · 1885 - 1896
          Fait partie de Cameroon National Archives

          'Décoration de six chefs avec d'anciennes pièces d'uniforme allemandes pour des occasions officielles. - Approbation de la proposition du Syndicat pour l'Afrique de l'Ouest

          Sans titre
          Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, E 40/17 Bü 27 · Dossier · 1899-1914
          Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)

          Inclut également : Envoi d'une expédition de recherche au protectorat de Nouvelle-Guinée Darin : Carte des possessions allemandes dans l'océan Pacifique ; R. Thurnwald : "Die eingeborenenen Arbeitskräfte im Südseeschutzgebiet", 1910 (imprimé) ; "Die Vermessungsschiffexpedition nach Neu-Guinea", 1914 (imprimé)

          RMG 917 · Dossier · 1913-1914
          Fait partie de Fondation des archives et des musées du VEM (Archivtektonik)

          Newsletter, Mitteilungen, Korrespondenz ; Protocole de l'Assemblée fondatrice, 1913 ; Constitution de l'Aide missionnaire évangélique allemande, 4 S., Dr. 1913 ; A.W.Schreiber : Aufgabenbeschreibung der DEMH, janvier 1914 ; Curriculum Vitae A. W. Schreiber, janvier 1914 ; Rapport sur les maisons Elisabeth en Afrique du Sud-Ouest, Dr. 1914 ; Aperçu du statut des soins de l'Eglise dans les protectorats allemands, statut 1913 ; Programme du Congrès allemand à Leipzig, 1914 ; Aux chrétiens protestants étrangers, Déclaration des théologiens allemands sur le déclenchement de la guerre, Dr Schreiber, 1914 ; Rapport sur les maisons Elisabeth en Afrique occidentale, Dr 1914 ; Vue du statut des soins de l'Eglise en protectorats allemands, statut 19 Août 1914 ; Réponse du professeur danois Bang, octobre 1914 ; le mensonge de l'Angleterre exposé par les Américains, tract, Munich, octobre 1914 ; Encore un mot aux chrétiens protestants à l'étranger, 1914 ; Explications sur la démarcation du DEMA et du DEMH, aucune année.

          Société des missions du Rhin
          Landesarchiv Baden-Württemberg, Abt. Hauptstaatsarchiv Stuttgart, E 70 v · Fonds · 1807-1817, 1865-1873, mit Vorakten 1
          Fait partie de Landesarchiv Baden-Württemberg, Département des Archives d'Etat de Stuttgart (Archivtektonik)

          L'ambassade du Wurtemberg en Suisse a été créée au premier semestre 1807 dans le cadre de la conclusion d'un accord commercial entre le Wurtemberg et la Suisse. Après le rappel de l'envoyé en 1817, il est resté inoccupé(1). Ce n'est qu'en 1865, toujours dans le cadre d'un accord commercial, qu'il a été rétabli et qu'il a existé jusqu'au transfert d'une grande partie de la politique étrangère du Wurtemberg au Reich en 1871(2) ; les envoyés du Wurtemberg en Suisse étaient : Johann Baptist Martin Edler Arand von Ackerfeld, Conseil Légion (juin 1807-jan). 1812) August Friedrich von Batz (février 1812-janv. 1814) Carl Philipp von Kaufmann, conseiller de la légation privée (janvier 1814-décembre 1817) Friedrich Heinrich Karl Freiherr Hugo von Spitzemberg (1865-octobre 1866) Maximilian Adolf Freiherr von Ow, conseiller et parlementaire privé (oct. 1866-Juillet 1871). L'envoyé d'Ow proposa en 1866 la création d'un consulat à Berne, dont le consul devait le représenter pendant ses séjours à Florence en tant qu'envoyé en Italie et "s'occuper des affaires courantes, à moins que cela ne nécessite un traitement diplomatique spécial", par exemple en matière de passeport ; ceci fut approuvé par le roi Charles en novembre 1866, le consul à Berne devint le marchand Albert Rooschütz (novembre 1866 - mai 1873). En l'absence de l'envoyé, son registre a été tenu et maintenu par le consul, également de 1871 jusqu'à la dissolution du consulat en 1873(3), le siège de l'envoyé étant vraisemblablement Zurich jusqu'en décembre 1816, puis Berne(4) en permanence. En 1865-1871, la légation et le consulat se trouvaient dans le même bâtiment, probablement dans la maison Hirschengraben 171, où vivait l'envoyé(5), et les dossiers de la première couche d'enregistrement (1807-1817) furent probablement envoyés au ministère des Affaires étrangères peu après son rappel. Dans le "Registre des archives" de 1873(6), seuls les dossiers de la deuxième couche (1865-1873) sont répertoriés ; ils sont arrivés au ministère des Affaires étrangères en 1877. La livraison au Staatsfilialarchiv et le classement dans les fonds postérieurs E 70 sous les numéros d'annuaire 52 et 52 a (pour la première ou la deuxième couche d'enregistrement, avec chevauchements) ont probablement eu lieu avant 1896, puisque les fichiers du répertoire 53 étaient déjà là à cette époque(7). Les Archives d'Etat ont vraisemblablement reçu les fonds ainsi que d'autres dossiers diplomatiques et fonds du ministère des Affaires étrangères en 1901(8) ; les listes de singles sont conservées dans les fonds E 61 x volume 35 et 37 ; les contre-fichiers correspondants du registre du ministère des Affaires étrangères se trouvent dans les fonds E 50/16 (Ministère des Affaires étrangères concernant le ministère des Affaires étrangères). Dans la première couche d'enregistrement, les séries de correspondance prédominent, en particulier pour les relations (rapports diplomatiques au roi) ; les documents sur les traités internationaux ont été créés comme des dossiers d'information. Les catégories I à III de la deuxième couche d'enregistrement ont été enregistrées en 1971 par l'assistant aux archives Herwig John, les processeurs des fichiers restants n'ont plus pu être déterminés. L'ancienne signature d'enregistrement du "registre des archives" servant de critère de commande est inscrite comme présignature 1, l'ancienne signature des archives comme présignature 2.Stuttgart, en mai 2000 Hartmut Obst(1) cf. E 70 v Bü. 43(2) cf. E 70 v Bü. 56 et 61(3) cf. E 50/60 Bü. 32(4) cf. E 70 v Bü. 44(5) cf. 70 v Bü. 57(6) dans E 50/60 Bü. 32(7) cf. E 50/60 Bü. 32(8) cf. K. O. Müller, Das Württembergische Staatsfilialarchiv in Ludwigsburg, in : Archivalische Zeitschrift 1925 Vorsignatur 2 - Référence : E 41 Verz. 63 Fasz. 44110 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 164 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 192 E 70 Verz. 52 Fasz. 196 E 70 Verz. 52 Fasz. 21 E 70 Verz. 52 Fasz. 265 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 297 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 284 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 2101 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 2102 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 2103 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 32 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 33 E 70 Verz. 52 Fasz. 34 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 35 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 36 E 70 Verz. 52 Fasz. 37 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 38 E 70 Verz. 52 Fasz. 39 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 310 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 311 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 312 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 313 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 347 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 414 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 415 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 416 E 70 Verz. 52 Fasz. 417 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 418 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 419 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 420 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 421 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 422 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 423 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 424 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 425 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 448 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 526 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 527 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 528 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 529 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 530 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 531 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 532 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 533 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 534 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 535 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 536 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 537 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 538 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 549 E 70 Verz. 52 Fasc. 639 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 640 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 641 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 642 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 643 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 650 E 70 Verz. 52 Fasz. 744 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 745 E 70 Verz. 52 Fasz. 52 Fasz. 746 E 70 Verz. 52 a Fasz. 152 E 70 Verz. 52 a Fasz. 154 E 70 Verz. 52 a Fasz. 170 E 70 Verz. 52 a Fasz. 2104 E 70 Verz. 52 a Fasz. 2105 E 70 Verz. 52 a Fasz. 3106 E 70 Verz. 52 a Fasz. 3107 E 70 Verz. 52 a Fasz. 3108 E 70 Verz. 52 a Fasz. 451 E 70 Verz. 52 a Fasz. 457 E 70 Verz. 52 a Fasz. 458 E 70 Verz. 52 a Fasz. 459 E 70 Verz. 52 a Fasz. 460 E 70 Verz. 52 a Fasz. 555 E 70 Verz. 52 a Fasz. 593 E 70 Verz. 52 a Fasz. 581 E 70 Verz. 52 a Fasz. 582 E 70 Verz. 52 a Fasz. 695 E 70 Verz. 52 a Fasz. 694 E 70 Verz. 52 a Fasz. 6100 E 70 Verz. 52 a Fasz. 690 E 70 Verz. 52 a Fasz. 687 E 70 Verz. 52 a Fasz. 683 E 70 Verz. 52 a Fasz. 691 E 70 Verz. 52 a Fasz. 688 E 70 Verz. 52 a Fasz. 689 E 70 Verz. 52 a Fasz. 775 E 70 Verz. 52 a Fasz. 7109 E 70 Verz. 52 a Fasz. 798 E 70 Verz. 52 a Fasz. 799 E 70 Verz. 52 a Fasz. 767 E 70 Verz. 52 a Fasz. 753 E 70 Verz. 52 a Fasz. 785 E 70 Verz. 52 a Fasz. 877 E 70 Verz. 52 a Fasz. 879 E 70 Verz. 52 a Fasz. 868 E 70 Verz. 52 a Fasz. 869 E 70 Verz. 52 a Fasz. 880 E 70 Verz. 52 a Fasz. 886 E 70 Verz. 52 a Fasz. 871 E 70 Verz. 52 a Fasz. 972 E 70 Verz. 52 a Fasz. 973 E 70 Verz. 52 a Fasz. 974 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1063 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1078 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1076 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1066 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1056 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1061 E 70 Verz. 52 a Fasz. 1062

          FA 1 / 1 · Dossier · 1885 - 1887
          Fait partie de Cameroon National Archives

          La mise en place du Protectorat. - Rapport du Commissaire impérial Falkenthal (Transcriptions), 1885

          Situation politique au Togo et dans les territoires voisins. - Rapport du Commissaire impérial Falkenthal (Transcriptions), 1885

          Non-reconnaissance du Protectorat allemand sur le Togo par la France et d‘autres mesures françaises contre l‘Empire allemand. - Protestations du Commissaire impérial Falkenthal auprès de l‘Agent consulaire Piathet, Grand-Popo, 1885

          Rapport du Vice-Amiral Knorr, 1885
          Expulsion des Camerounais Manga Akwa, Anja Priso et Misounga au Togo pour participation au soulèvement de Douala. – Leur remise au Commissaire impérial par le Vice-Amiral Knorr, fuite à Accra et négociations d‘extradition, 1885

          Reproches contre des autorités portugaises concernant la traite des esclaves. - Mauvaise interprétation d‘un recrutement des travailleurs au Dahomey par le Planteur allemand Spengler (plantation-Chamisso) sur l‘île de St. Thomé, 1885

          Mise en place du Protectorat portugais sur le Dahomey et sa prise en charge par la France, 1885 - 1886
          Demande et autorisation de l‘armement et de l‘équipement, 1885

          La mise en place du Protectorat sur la Côte occidentale entre le Liberia et Grand Bassam. - Mémorandum du Commissaire impérial Falkenthal, 1885

          Embarquement des esclaves à la côte du Dahomey et Whydah (Quittah) en présence des canonnières britanniques. Dementi de la part du Acting Colonial Secretary Percival Hughes, Accra, 1885

          Percement de la côte près de Cotenou le 23.9.1885 par les Français pour établir une connexion maritime entre la lagune de Porto Novo et la mer. - Rapport du Consul Randad jun., 1885

          Opération contre les Français lors de l‘occupation des territoires de Gridji et Abanaque. - Reprimade de von Bismarck et justification de la part du Commissaire impérial Falkenthal, 1885

          Relation entre la France, la Grande-Bretagne et le Portugal le long de la Côte des Esclaves entre Whydah (Quittah) et Lagos ainsi que Dahomey. - Rapport du Commissaire impérial Falkenthal, 1885

          Mise en place du Protectorat allemand sur Porto Seguro sur la demande de Mensa, le Roi régnant. - Rapport du Commissaire impérial Falkenthal, 1885

          Précisions sur les objectifs allemands au Togo. - Demande du Gouverneur von Soden à von Bismarck, 1885

          Bielke, Sergent de la Gendarmerie. - Mort et enterrement, 1885
          Résidence officielle du Commissaire impérial à Petit-Popo. - Construction d‘un immeuble avec des éléments préfabriqués par la société F. H. Schmidt, Hambourg, 1886

          Pietrowski, Maréchal des logis, Officier instructeur dans la Gendarmerie. - Envoyé comme successeur du Sergent Bielke, décembre, départ en congé pour des raisons de santé, 1886 - 1888

          Situation à Petit-Popo après l‘arrivée du Commissaire impérial Falkenthal à son siège de service officiel, 1886

          Recrutement des Haoussa, 1886 - 1888
          Critique à l’occasion de l‘investiture du Commissaire impérial Falkenthal (31.10.1887) et installation intérimaire du Chancelier actuel au Cameroun, von Puttkamer, 1886 - 1887

          Contrat entre la France et les Chefs indigènes du pays Quatschi (Kete Krachi) au Nord des populations Popo du Togo. - Copie, 21.6.1885

          Protocol sur les possessions allemandes et françaises à la côte occidentale de l’Afrique et dans le Pacifique. - Transcription (texte en français et en allemand) 24.12.1885

          Echange des notes diplomatiques entre l‘Allemagne et la France concernant le Roi Mensa de Porto Seguro

          Travaux de la commission frontalière germano-françaises en charge de la délimitation des territoires respectifs le long de la Côte des Esclaves conformément à l‘article 2 du protocole du 24.12.1885. - Protocole, 2.4.1887

          Réglementation du service postal de signalisation par drapeaux. Circulaire n° 3, 29.5.1914

          Sans titre
          FA 1 / 3 · Dossier · 1889
          Fait partie de Cameroon National Archives

          Expédition d’exploration au Nord-Est du Hinterland du Togo (1889 Médecin de l‘État-Major Dr. Wolf). Rapport du Commissaire impérial von Puttkamer à von Bismarck, 23 avril 1889

          Traitement des fonctionnaires dans les Protectorats provenant des budgets locaux respectifs. - Mémorandum du Commissaire impérial von Puttkamer, 1888

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères concernant les affaires du Consulat de Monrovia. - Registres administratifs, 31.12.1889

          Exercice 1889/90 pour le Protectorat du Togo, devis, 1888 - 1889
          Tournée du Commissaire impérial intérimaire von Puttkamer: Sebbe Lomé Aguewe Towe Kewe Agotime (5.- 21.5.188)

          Mise en place du Protectorat sur le Dahomey par le Portugal et sa reprise par la France, 6 juin 1888 - 12 juillet 1888
          Financement de l’évolution future du Protectorat du Togo à travers l’augmentation des taxes d‘importation. - Mémorandum du Commissaire impérial von Puttkamer à l’attention de von Bismarck, 14 juillet 1888 - 11 août 1888

          Intentions britanniques de délimitation de la frontière occidentale du Protectorat du Togo. - Rapport du Commissaire intérimaire impérial von Puttkamer, 15 août 1888 - 4 septembre 1888

          Droits de recours en cas d‘endommagement des marchandises soumises au régime d’impôts contre le danger de feux - Arrêté relatif à la responsabilité de l‘administration du Protectorat du Togo, 16 août 1888 - 4 septembre 1888

          Admission du Commissaire impérial ou Gouverneur du Togo au poste du Consul dans la République du Libéria (1889) et dans les possessions britanniques et françaises à l‘intérieur de son ressort de compétence (la Côte d‘Or et la Côte du Niger, Dahomey), 17 août 1888 - 4 septembre 1888

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 28.9.1914 - 20.6.1915

          Travailleurs du Dahomey (Bénin). - Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1888

          Demande de congé du Consul von Puttkamer à Bismarck pour le mois de juin 1889, 18 août 1888 - 4 septembre 1888

          Expédition de Yola. Tournée du Consul von Puttkamer avec le vapeur 'Benue' jusqu‘à Yola afin d’y préparer l‘arrivée de l‘expédition. - Demande avec justification détaillée au Chancelier impérial de pouvoir y partir en tournée, 19 août 1888 - 4 septembre 1888

          Avis du Commissaire impérial concernant les ordonnances n° 1 et 2, 20 août 1888 - 4 septembre 1888

          Expulsion de Manga Bell (fils du King Bell) du Cameroun au Togo et détention partagée avec le King Toko de Grand-Batanga, 1888

          Paiement des droits d‘importation par des sociétés commerciales aux Chefs indigènes sous forme des cadeaux (« dash ») - Démarches en vue d‘un remplacement, 1889

          Dankwarth, Administrateur de douane à Lomé. - Démission volontaire à partir du 30.6.1889 pendant son congé en Allemagne, 1888

          Travailleurs du Togo au Cameroun. Recrutement de travailleurs pour la briquetterie, 1886
          Achat des esclaves destinés au sacrifice humain comme travailleurs libres ou asservis au Cameroun et au Togo sous déduction des dépenses effectuées pour leur aquisition, 1889

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1888

          Enrôlement de douze Indigènes musulmans de la région de Salaga (Togo) et du Hinterland par l‘expédition du Capitaine von François. - Projet, 1888

          Expédition de l’exploitation au Nord-Est du Hinterland du Togo (1889, Médecin de l‘État-Major Dr. Wolf). Départ d‘Adele à Abomé pour rendre visite au Roi du Dahomey, 1888

          Paiements aux Chefs indigènes, 1885

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1889

          Togo - Exercice 1890/91, devis, 1888
          Poste de douane de Petit-Popo. - Prise de fonction par l‘Assistant en chef des affaires fiscales, Boder, Juli 1889

          Poste de douane de Petit-Popo. - Prise de fonction à temps partiel (Assistant en chef des affaires fiscales, Boder), 1888

          Bonaventura, Antonio, Interprète auprès du Gouvernement. - Maintien en fonction comme Interprète auxiliaire après malversation en service, 1888

          Kowu, Reinhold, Auxiliaire de cabinet (ancien enseignant d‘allemand de la Société Missionnaire de l‘Allemagne du Nord à Brême). - Documents personnels, 1888

          Plans budgétaires pour le Togo. - Projet

          Küas, Assistant au bureau de douane de Lomé. - Prise en charge des affaires du Chef d‘office (successeur de Armerding), 1889

          Liaisons postales entre le Togo et la Côte d’Or. Accord avec le Gouverneur britannique

          Opération britannique contre la population lors de la régulation de la frontière occidentale du Protectorat du Togo. - Rapport du Commissaire impérial von Zimmerer

          Expédition de l’exploration au Nord-Est du Hinterland du Togo (1889, Médecin de l‘État-Major Dr. Wolf). Demande de cadeaux (Dash) en provenance du Cameroun destinés au Roi (statue équestre et fusil), 1908

          Condamnation du Capitaine du vapeur AKASSA, Whoston à une contravention pour refus de signature à la douane, 1889

          Engagement de s’informer mutuellement à l’occasion d’un éventuel départ du siège officiel. - Conflits entre le Commissaire impérial et le Médecin officiel pour le Togo, le Médecin de l‘État-Major Dr. Wicke, 1889

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1889, 1905, 1910

          Émigration libre du Togo vers le Protectorat du Cameroun, 1888

          Ordonnance du Commissaire impérial - Registre, 1889

          Agence postale du Togo à Lomé, création. - Demande du Commissaire impérial von Zimmerer, 1888 - 1889

          Plans budgétaires du Togo. - Changement en raison des résultats de l‘année d‘exercice 1888/89, 1888

          Congé en Allemagne du Consul de Freetown, Lemberg. - Permission, 1888

          Envoi du canonnier S.M.S. HYÄNE au soutien du Consul Jäger à Monrovia à l’occasion des conflits avec le Gouvernement de Libéria, 1888 - 1889

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1888

          Rapports du Commissaire impérial au Ministère des Affaires étrangères. - Registres administratifs, 1888

          Sans titre